Domination, Soumission et Plaisirs

Domination, Soumission et Plaisirs

1ère rencontre avec mon (ex)-Maître...

Nous sommes le mercredi 7 septembre et je suis extrêmement nerveuse à l'idée de Le voir, après tous ces longs mois d'échanges virtuels. Je tremble comme une feuille et je suis fébrile. J'alterne entre les bouffées de chaleur et les sueurs froides dans le train qui me rapproche inexorablement de Lui.

 

Lorsque j'arrive dans la rue je suis dans un tel état de défaillance que je suis étonnée que mes jambes réussissent encore à me porter. Comme mues d'une volonté propre elles avancent jusqu'au bâtiment sans me demander mon avis. Devant la porte de l'immeuble mon cœur s'emballe et je dois m'y reprendre à 5 fois pour réussir à entrer correctement le code et déverrouiller la porte. Je rentre dans l'ascenseur et appuis sur la touche du 5ème étage. Quand l'ascenseur se met en branle, je dois être livide tellement mon cœur s'emballe et la tête me tourne.
À peine sortie de l'ascenseur et avant que j'ai pu reprendre mes esprits, la porte de l'appartement en face s'ouvre. Il est là. Immédiatement ma tête se baisse et je murmure un bonjour Maitre si faible que je me demande s’Il a pu l'entendre. Il rentre à l'intérieur, je Le suis, refermant la porte derrière moi…


Conformément à Ses instructions, reçues la veille par message, je m'avance en titubant légèrement au milieu de la pièce. Mon cœur bat tellement fort que je me demande s'Il peut l'entendre. Arrivée au centre de la pièce toujours tête baissée je vois du clin de l'œil qu'Il s'est assis derrière le bureau et m'observe. Je chancelle et commence à me déshabiller. Puis je m'agenouille, tête baissée, les mains dans le dos et j'attends. Je ne porte que ce qu'Il m'a ordonné, des bas noirs, un porte-jarretelles, un string ouvert et un soutien-gorge ouvert également. Au bout de quelques minutes Il se lève et s'approche. Je me rends seulement compte alors que j'ai ma respiration qui s'est bloquée depuis plusieurs secondes et je manque d'air. J'inspire un grand coup au moment où Il arrive devant moi et me domine de sa hauteur. Maintenant, je respire à toute vitesse, essoufflée comme si j'avais couru un marathon alors que je suis complètement immobile. Il tourne autour de moi comme un loup autour de Sa proie. Je garde la tête baissée en me concentrant sur ma respiration pour calmer mon souffle et les battements de mon cœur. D'un coup Sa main est sur moi, je frissonne quand je sens Ses caresses. D'abord dans mon dos puis Elles descendent sur mes fesses. Je sens Son pied derrière moi qui pousse sur mes genoux pour m'obliger à les écarter davantage. Je corrige ma position immédiatement et je L'entends me dire « c'est bien moineau ». Puis Il passe devant moi et me caresse les seins. Un soupir m'échappe. Il recule et part vers la salle de bain en m'ordonnant de garder ma position jusqu'à son retour.

« Si je t'appelle tu viens, c'est compris ?

- Oui Maitre » réussis-je à murmurer.

 

Dès que la porte est fermée toute la tension de mon corps s'échappe et je m'affaisse malgré moi. Tenir cette position devient très vite douloureux et mes genoux se mettent à trembler. Je profite d'être seule pour m'asseoir et reposer un instant mes jambes douloureuses.
Je profite de ce petit répit pour relever la tête et regarder enfin autour de moi et découvrir la pièce où je me trouve…
Je vois sur le bureau pleins d'instruments… : des pinces à seins, des menottes, des baillons, deux barres d'écartement… et pleins d'objets pour infliger la douleur, des fouets de toutes sortes et beaucoup d'objets dont je ne connais pas le nom mais dont je devine que leur but est de faire mal !...
J'en tremble d'avance !...
Puis mon regard se pose sur un objet posé sur un trépied… et je me fige d'un coup alors que mes yeux s'agrandissent d'horreur quand mon cerveau réussit à analyser que c'est un appareil photo/camera…
Je suis prise de tremblements incontrôlés dès l'instant où je prends conscience qu'il est peut-être en marche à cet instant et que, dans ce cas, tout a été enregistré depuis qu'Il est parti… ma tête relevée, mon changement de position…

Je panique complètement et fais de mon mieux pour reprendre ma position lorsque j'entends l'eau arrêter de couler de l'autre côté de la porte et je suis prise de tremblements compulsifs quand cette porte s'ouvre…
Maitre entre dans la pièce, Il ne semble pas s'apercevoir de mon trouble !...

 

Il se poste devant moi me demande de relever mes cheveux et enfin le moment tant attendu… le sacrement !

Une larme perle sur mes cils lorsqu'Il me passe mon collier au cou. Je suis tellement émue que je sens mon cœur gonflé dans ma poitrine. Le collier est lourd et ferme. Je suis si heureuse. Un instant le temps semble se figer sur cette scène.

Puis Il m'ordonne de Lui retirer son pantalon et de Le prendre dans ma bouche. Je passe la langue sur mes lèvres sèches et pose mes mains sur ses cuisses pour garder l'équilibre. Je prends Son sexe dans ma bouche et je m'applique, je veux que Mon Maitre soit fière de moi et qu'Il voit comme je Le remercie du cadeau qu'Il me fait et je Lui rends alors hommage en l'avalant goulûment…
Ma bouche monte et descend le long de Sa verge, j'alterne les coups de langue et les pressions pour l'aspirer. Je m'essaye à la gorge profonde sans grand succès. Je continue ainsi plusieurs minutes faisant de petits cercles avec ma langue autour de Son gland.

Puis Il m'arrête et m'autorise à me relever en gardant les jambes écartées. Mes yeux fixent le sol mais je ne vois rien, je m'applique à faire le vide dans ma tête.

 

Il m'ordonne d'aller m'asseoir sur le canapé jambes bien écartées… s'approche et commence à me caresser…

Son doigt appuie sur mon clitoris et je me mets à bouger dans tous les sens dans un effort désespéré… mais pourquoi au juste ?...
Me soustraire à Sa caresse qui provoque en moi un tourbillon de plaisir ou pour accentuer encore ses caresses ?

Je ne sais pas… mais toujours est-il que cela Lui déplais profondément !

Il se lève furieux, me laissant pantelante et revient vers moi après s'être saisi de la barre d'écartement…
« Je ne voulais pas en arriver là moineau mais tu ne me laisses pas le choix… »

 

Il m'attache les jambes à chaque extrémité et reprend Sa délicieuse torture. J'essaye à nouveau de me débattre mon corps se tend mais je ne peux plus bouger et les liens mordent douloureusement la chair de mes chevilles.

Un cri étouffé m'échappe devant ce mélange de sensations intenses... mélange de douleurs et plaisirs.

La tension grandit rapidement dans mon ventre et je jouis en silence… honteuse…

Maitre me détache et me force à me retourner. Je suis à genoux sur le canapé, mes bras posés sur le dossier.

Je sens Son érection se presser à l'entrée de mon vagin et je Le sens me remplir et m'écarter doucement, alors qu’un soupir s'échappe de mes lèvres…
Lorsqu'il commence à remuer - d'abord doucement, puis de plus en plus fort et de plus en plus vite - un son sorti du fond de ma gorge m'échappe et je me jette sur mes bras que je mords sauvagement pour étouffer mes cris et quand je sens qu'Il jouit, un sourire béat s'étire sur mes lèvres…

Avec une caresse sur mon dos Il s'écarte, alors que je desserre les dents et remarque les traces laissées sur mon bras, que je frotte vigoureusement. 

 

Après déjeuner je reprends ma position debout jambes écartées, tête baissée. Je me réfugie dans un autre monde alors qu'Il s'approche de moi avec des cordes. Ma respiration s'accélère, la peur s'insinue lentement en moi. Le bondage… tant redouté et pourtant tant attendu… une grande première pour moi !...
Malgré mon appréhension tout se passe bien, pour une première fois… Il fait simple, passe la corde plusieurs fois autour de chacun de mes seins… ça serre très fort mais ça ne fait pas mal…

Il attache le tout avec des nœuds complexes, à mes épaules et dans mon dos et Il me laisse un instant comme ça… le temps pour moi de bien ressentir le flot d'émotions qui me traverse ainsi entravée, à Sa Merci et sans défense… puis il prend l'appareil photo et fait quelques clichés…

 

Ensuite, Il me détache lentement et me demande si je suis prête à tester mes limites face à la douleur…
Je hoche timidement la tête, pleine d'appréhensions et je sens la peur me pénétrer de toutes parts… alors que je me penche au-dessus du canapé...

Je l'entends prendre plusieurs instruments et alors qu'Il s'approche de moi et que je me mets à trembler si fort que je suis certaine que mes jambes vont lâcher, Il me rassure en me chuchotant des mots d'apaisement à l'oreille…

Je me détends un peu et sursaute quand je sens la morsure du premier coup, un cri m'échappe mais je sers les dents.

Il me donne 10 coups qu'Il me demande de compter, puis Il change d'instrument, alors que je tressaille à chaque coup porté. Je ne sais pas combien d'instruments et combien de temps ça a duré car j'étais ailleurs… loin au plus profond de moi-même et comme dans un état second !...

Il prend ensuite quelques clichés de mes fesses et me montre comme je suis marquée.

À ce moment-là, je suis tellement fière de moi… moi qui redoutais tant la douleur et qui craignais temps de flancher ! J’ai réussi… oui, j'ai réussi… et je jubile intérieurement, si heureuse de moi-même !...

Il passe ensuite avec douceur et tendresse de la crème sur mes fesses, pour les apaiser…

 

J'ai un petit coup au cœur lorsque rhabillée, il me conduit à la porte… c’est l'heure du départ…
J'aurais tellement aimé qu'il me réconforte, me prenne dans ses bras, me berce pour m'aider à me retrouver avant de rejoindre le monde extérieur. J'aurais aimé sentir Son amour et Sa fierté pour moi… mais ce ne sera pas pour cette fois…

Je recevrai plus tard dans le train me ramenant chez moi un message me disant comme Il m'aime et qu'Il est fier de moi.

Avant de partir, Il me tend un sac contenant tous les jouets. J'hésite à le prendre et devient rouge cramoisie quand je comprends que je vais devoir rentrer chez moi avec !...

Rouge de honte, je finis par le prendre… priant intérieurement pour que je ne sois pas forcée pendant le retour d'ouvrir à un moment ou à un autre mon sac, pour une fouille par un vigile avec le plan alerte attentat en vigueur... je crois que j'en mourrais !...

 

Je sors et la porte se referme sur moi… et sur ces dernières heures si intenses.

Je ne regrette rien et un sourire de bonheur complet apparaît sur mes lèvres lorsque je descends dans l'ascenseur…

 

Lsoum.

  





09/11/2016
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