Domination, Soumission et Plaisirs

Domination, Soumission et Plaisirs

1ère rencontre avec mon Maître...

Témoignage imaginaire de la 1ère rencontre d'une soumise avec son Maître, envoyé par une fidèle lectrice de mes pages…

 

Aujourd'hui, c'est décidé ! Je m'achète un nouveau collier !

Mais pas n'importe lequel.... j'en ai trouvé un qui me correspond bien : un petit ras du cou en cuir noir relié par une boucle argentée.

C'est décidé, si Monsieur veut bien de moi, alors il deviendra mon Maître............ MON MAITRE............... rien que d'y penser, cela me comble déjà de bonheur. Mais voudra-t-il de moi ?

Monsieur est sacrément exigeant et depuis que nous nous connaissons, j'ai bien compris que quand IL décide, il faut aller au bout de ses désirs. Serais-je digne de lui ? Je l'espère….

Cela fait maintenant 6 mois que nous échangeons et hier, j'ai exprimé à Monsieur mon souhait de le rencontrer, ce qu'il a vivement accepté, alors voilà......

Aujourd'hui, c'est décidé ! Je m'achète un nouveau collier !


Voici maintenant une semaine que Monsieur a accepté de me rencontrer. Comme d'habitude, il a voulu tout contrôler.

Mon téléphone vibre… c’est un texto de Monsieur…
« C'est bon, nous nous verrons ce soir, à 19 heures au bar de l'hôtel Mercury à Biarritz et ne sois pas en retard », me prévient-il. »

Quoi ? Ce soir ? Mais ce n'est pas possible.... je ne pourrai jamais y être à temps......

Premier défi à relever, Monsieur a choisi un endroit neutre pour notre premier rendez-vous, loin de nos résidences respectives.

Tant pis, il me prendra comme je suis. Je prends une petite valise et saute dans ma voiture, mon collier bien attaché autour de mon cou… il ne m'a pas quitté depuis que je l'ai acheté.


18 heures 45. Je suis arrivée. Le bar est bondé, un colloque est prévu pendant le week-end, je crois. Mais j'ai quand même réussi à me trouver une petite place tout au fond.

Et l’attente commence, les minutes passent, elles deviennent interminables. Beaucoup d'hommes me regardent, certains ont tenté de m'approcher, mais dès qu'ils ont aperçu mon collier, ils se sont éclipsés…

Un seul semble justement attiré par mon collier. Assis non loin, totalement décontracté, il ne cesse de me fixer en sirotant son cocktail.

20 heures. Je demande confirmation de l'heure au barman puis je prends mon téléphone pour savoir si Monsieur a changé d'avis.........

Rien, pas de texto. J'essaie en vain de l'appeler, mais c'est sa messagerie…

 

Alors, je me décide enfin. Je vais rejoindre ma chambre, Monsieur a dû avoir un empêchement.

Je prends les escaliers, je ne suis qu'au deuxième étage. En débouchant au bout du couloir, l'inconnu du bar est devant ma porte. Il attend...............

Nous nous dévisageons. Il m'avait déjà vu en photos, mais moi c'est la première fois. Je m'approche fébrilement. Ce pourrait-il que ce soit, Monsieur ? Je n'ose parler.

Arrivée à quelques centimètres de lui, il me tend sa main gauche paume vers le bas, s'approche et me murmure à l'oreille : « Veux-tu jouer avec moi ? »

- Monsieur ?... »

Il me sourit. Tout est dit…

Je tombe à genoux devant lui, lui prend la main et l'embrasse, tout simplement.

Je redresse la tête et le regarde dans les yeux en lui demandant :

« Maître ?... »

Surpris, et visiblement honoré, il accepte discrètement d'un signe de tête, me redresse et nous entrons ensemble dans la chambre sur un nouveau chemin……


Mon Maître vient de refermer la porte de la chambre. En même temps, il m'a fait habilement passer devant lui. Il n'a toujours pas prononcé un mot. Je ne sais pas quoi dire ou quoi faire, alors j'attends patiemment. Maître étant plus grand que moi, je le vois qui m'observe dans le miroir accroché devant nous.

Il se penche vers moi et respire mon cou, je sens son souffle sur moi et j'en ai la chair de poule. D'instinct, je ferme les yeux…
Il me murmure dans l'oreille : « C'est bien, tu es faite pour ça. Regarde, je ne t'ai encore rien dit que tu m'obéis déjà................ Hummmm!!!!!!!!! Cela va être si bon de t'éduquer. »

Il sort un foulard de sa poche et me bande délicatement les yeux. Hummm, j'aime ça….

 

Puis il soulève ma longue robe sur mes fesses, me les caresse et descend lentement ma culotte le long de mes jambes. J'appréhende le moment où il va voir ou sentir ma cicatrice, le couloir étant peu éclairé. Sa main s'y arrête, s'attarde   dessus, la caresse et reprend sa descente. Ma culotte est maintenant par terre. Je lève les pieds l'un après l'autre......

Je ne vois toujours rien, mais je l'entends respirer fortement.

« Mon Dieu! Tu sens encore meilleur que ce que j'avais pu imaginer », chuchote-t-il.

Il ne vient pas de humer ma culotte, si ? Grand Dieu, j'en tremble....
Ces paroles viennent de me faire mouiller à un point que je n’aurais jamais cru possible.............

 

Puis tout s'accélère. Maître me retourne, m'écarte les jambes avec son genou, me dit de lever les bras et me fait poser les mains à plat sur ce qui semble être un encadrement de porte.

Culotte.jpg

 

J'entends le bruit d'une fermeture éclair, un bruissement de tissu et Maître qui me dit   :

« Accroche toi bien, je ne peux plus   attendre..... Cela fait tellement longtemps que j'ai envie de te prendre, que   tu sois Mienne...... Je m'occuperai de toi comme il se doit, la prochaine fois. »

Et d'un coup, il est en moi. Ses mains remontent le long de mes bras, caressent mes aisselles glabres, passe sur mes seins par-dessus le haut de ma robe et viennent s'accrocher à mes hanches. Je mouille tellement, qu'il n'a aucune difficulté à me baiser.

Eh oui, me baiser, il n'y a pas d'autre mot pour décrire ce qu'il est en train de me faire.

Je sens ses va-et-vient qui me défoncent de plus en plus vite, de plus en plus fort, sa respiration et ses soupirs se sont accélérés, comme les miens d'ailleurs, mais je suis tellement concentrée sur les siens que j'en arrive à oublier de respirer.

Et je l'entends murmurer derrière mon oreille : « Jouis ! Maintenant ! Je ne vais plus tenir.............. »

Puis il me lèche et me mord le haut de l'épaule droite. Comme si je n'attendais que cela, je m'abandonne totalement et me laisse emporter par la jouissance. Moi, qui jusqu'à présent était restée si discrète, je le surprends en poussant un long gémissement, qui déclenche instantanément son orgasme….

(A suivre...)

Part 2 :

 

Cela fait maintenant une semaine que Maître et moi-même, nous nous sommes quittés après notre premier week-end. 

Le retour à la vie réelle fût troublant et déroutant.

Mon Maître me manque tous les jours. Toutes les heures, chaque minute qui passe.... cela étant dû au fait que je ne sais pas quand nous pourrons nous revoir, nos emplois du temps étant très chargés : ceci est très frustrant mais mon Maître m'a fait remarquer que c'était dans l'attente que le plaisir était le meilleur…

Alors en attendant, je repense aux merveilleux souvenirs et sensations que Maître m'a fait découvrir.

 

Je me rappelle du samedi matin, de la manière dont il m'a réveillée... rien que d'y penser, j'en frissonne encore !

Vivant seule depuis plusieurs mois déjà, j'ai pris l'habitude d'occuper le lit comme bon me semble quand je dors. Bref, je m'étale sur le ventre et m'étire de tout mon long, tel un gros chat paressant au soleil. Et c'est tout naturellement que vendredi soir, mon corps s'est accaparé notre couche, laissant peu de place à mon Maître. J'étais tellement épuisée que je n'ai rien remarqué, mais je dois reconnaître une chose à mon Maître : il sait se montrer très très patient quand il veut quelque chose !...
Voilà pourquoi, le lendemain matin, je me suis doucement réveillée, étalée sur le ventre, jambes largement écartées, les bras étirés au-dessus de ma tête, attachés par les poignets (avec Dieu seul quoi) à la tête de lit. Des tonnes de coussins passés sous le ventre, un autre posé sur la tête, les fesses en l'air et ......... une langue en train de me lécher la chatte !

« Maître ? » dis-je à moitié étouffée par le coussin.

La langue s'arrête pour souffler un CHUTTTT retentissant.

Rassurée et maintenant parfaitement réveillée, je commence à savourer cette délicate intrusion dans mon intimité et me laisse doucement aller à gémir.

Oh ! La réaction ne se fait pas attendre et je prends une claque magistrale sur chaque fesse. PUTAIN, LA VACHE, qu'est-ce que ça peut faire mal !!!!

« Je t'ai dit de te taire et en plus, maintenant, je t'interdis de jouir. As-tu bien compris ? »

C'est une question piège, c'est ça ? Il vient de me dire de me taire... je préfère acquiescer dans ma tête et attendre la suite docilement.

Vlan ! Nouvelle claque sur les fesses.

« Je t'ai posé une question. C'est comme cela que tu obéis à ton Maître ?
 - Non Maître, mais vous m'avez dit de me taire… »

Vlan, vlan ! Nouvelle fessée, plus forte cette fois…

« Oh, regardez donc la vilaine petite salope désobéissante qui va avoir le cul tout rouge. Tant mieux pour moi, car j'adore cette couleur. »

 

Et comme si rien ne c'était passé, il reprend à me torturer de sa langue en mordillant mon clitoris et en me fouillant avec 2 doigts de plus en plus vite.

J'arrive à résister pendant 5 bonnes minutes à ce délicieux traitement, mais le plaisir monte...monte...monte…
Toujours plus haut ! Il ne faut pas que je jouisse, il ne faut pas que je jouisse !!!!! Maître ne veut pas….

Je n'y arriverai pas, je ne peux plus tenir, ça vient, je commence à monter. Mais il ne faut pas, les larmes me viennent aux yeux tellement la douleur/plaisir devient ingérable et parce que je vais échouer.

« Cocc.... »

Je n'ai pas le temps de dire mon safeword, Maître s'est immédiatement arrêté. Je tremble comme une feuille. Je suis "redescendue" d'un coup.

Pour me calmer et me rassurer, il me caresse tout doucement les fesses, puis les embrasse. Il remonte doucement le long de mon corps, du bas de mes reins, tout le long de ma colonne vertébrale en alternant les léchages et les mordillements. Sa queue vient tout naturellement se positionner sur mes fesses.

Il soulève le coussin qui recouvre ma tête, m'embrasse la joue et me dit d'un ton autoritaire :

« La prochaine fois que tu prendras toute la place, tu dormiasr par terre attachée pour la nuit. Me suis-je bien fait comprendre ?... »

 

Que répondre ? Je viens d'avoir un petit aperçu du caractère de mon Maître !...

(A suivre…)

Part 3 :

 

 

Cela fait maintenant plusieurs mois que Mon Maître m'a acceptée comme soumise.

Même si nous ne nous voyons pas aussi souvent que nous le voudrions, nous sommes épanouis dans notre relation.

Nous compensons notre éloignement par d'interminables dialogues téléphoniques. Maître est fasciné par ma voix, il adore m'entendre parler. Et heureusement pour lui, je suis une incorrigible bavarde.

Mais hier au soir, il m'a laissé sans voix en m'annonçant qu'il m'avait réservé une surprise pour mon anniversaire.

Ce sera le premier que nous fêterons ensemble et il veut que cela me marque à jamais…

« Tu me fais confiance », m'a t-il demandé…

- « Bien sûr, Maître », lui ai-je répondu tout naturellement.

- « Alors, viens me rejoindre, samedi prochain. Je t'ai acheté ton billet d'avion, tu atterriras à 11 heures 30. Je t'attendrai. »

 

Et voilà, comment, aujourd'hui samedi, je me retrouve au Terminal de l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry avec ma petite valise serrée contre moi en train de scruter les personnes alentour pour repérer mon Maître…

Le voilà qui arrive, avec sa haute silhouette, sûr de lui tel un conquérant venu chercher son trophée. Eh, oui… c'est moi le trophée !

Il m'a enfin aperçu et s'approchant de moi, il me tend la main pour me saluer, le sourire aux lèvres. Je m'agenouille devant lui et la lui embrasse pour lui dire bonjour, comme j'ai l'habitude de le faire en sa présence. Les gens sont surpris, mais cela m'est égal, d'ailleurs, mon entourage s'estompe. Je ne vois plus que Mon Maître.

« Bonjour Maître, vous allez bien ?

- Oui très bien, merci. Et toi, as-tu fait un bon vol ?

- Un peu stressée pour une première fois, mais maintenant que vous êtes là, je vais beaucoup mieux, merci Maître.

- Alors, viens. Ne perdons pas de temps, la journée va être très chargée. »

 

Et en effet, je n'ai pas vu le temps passer. Entre déjeuner sur le pouce, visite de Lyon (que je ne connaissais pas), nous avons passé un après-midi enchanteur à nous promener main dans la main. D'ailleurs, je commence à avoir sérieusement mal aux pieds.

Je le signale à Maître, qui me confie en souriant que ce ne sera pas gênant pour ce qu'il a prévu pour le soir.

Je suis sceptique car j’avais cru comprendre que nous devions sortir !...

Il commence à se faire tard. Nous rejoignons la voiture et prenons la direction de l'appartement de Mon Maître. C'est la première fois, que je vais chez lui.

Passé la porte, il me prend dans ses bras et m'embrasse d'un long baiser comme je les aime : tendre, langoureux, mouillé en alternant morsures, léchages et jeux de langues… et voilà que je mouille !

Et aussi soudainement que cela a commencé, il s'interrompt, me laissant toute pantelante et me lance :

« Bienvenue à la maison ! Maintenant dépêche-toi de filer sous la douche pour te préparer. Je ne voudrais pas que nous arrivions en retard pour ta soirée d'anniversaire. »
 

Aussitôt dit, aussitôt fait. Après m'avoir indiqué la salle de bains, je me précipite sous la douche et en un temps record, je reviens dans la salle à manger, habillée d'une jolie petite robe achetée pour l'occasion.

« Jolie robe, mais tu es bien trop habillée pour l'endroit où je t'emmène ce soir » me dit-il, dès qu'il m'aperçoit. « Enlève tout ce que tu portes, je te veux nue ».

J'obéis immédiatement, enlevant mes chaussures et laissant tomber ma robe au sol, ne gardant que mon collier. Je comprends mieux maintenant sa remarque de tout à l'heure concernant mon mal aux pieds…

Maître sourit en remarquant que je n'avais pas mis de sous-vêtement, alors qu'il n'avait rien stipulé. Puis, il se lève du canapé, se dirige vers la porte d'entrée et prend une laisse. Il se retourne, me fait signe d'approcher et l'attache à mon collier.

« A partir de maintenant, je t'interdis de prononcer le moindre mot, sauf si tu veux dire ton safeword ou si je t'y autorise. As-tu compris ? »

 

Je hoche la tête en signe d'assentiment, mais je suis mal à l'aise. Très mal à l'aise même. Surtout quand Maître prend ses clés de voiture et qu'il m'annonce que "nous allons faire un petit tour"................... Ma gêne s'intensifie.

Il attrape ma laisse et m'emmène jusqu'à sa voiture dont il ouvre............. le coffre !!!!!
Non, mais il rigole là ! C'est une blague, c'est ça ? Je lève les yeux pour le regarder. Il me fixe avec cet air autoritaire qui n'appartient qu'à lui. Comment lui résister quand il me regarde comme cela ? Je n'y arrive pas........ et c'est avec un énorme effort de volonté que je monte m'installer dans le coffre de sa voiture…
J'espère que le "petit tour" ne sera pas trop long car je suis vraiment mal à l'aise !

 

15544632-sexy-jeune-femme-dans-le-coffre-de-la-voiture.jpg

                        

Cela fait peut-être 5 minutes que nous roulons quand la voiture s'arrête et que Maître éteint le moteur. Il était temps, j'ai vraiment mal au cœur…
Maître vient m'ouvrir le coffre et m'aide à en descendre, en me confiant au passage dans l'oreille, qu'il est très fier de moi, qu'il n'aurait pas cru que je franchirais cette limite.

Il rayonne. Il a bien de la chance, parce que moi, là tout de suite, je me sens mal.

Et quand je m'aperçois que nous ne sommes pas revenus sur le parking de sa résidence mais devant un club privé, mon état empire !...

Je suis nue, dans la rue, attachée à une laisse dans un endroit inconnu et j'entends parler non loin de nous. Mon seul point de repère est Mon Maître. Je commence à douter. Je n'y arriverai jamais. Quoi qu'ait prévu Mon Maître, je n'y arriverai pas.............

Il attend, patiemment, sans rien dire. Debout, devant moi. Me cachant en partie de l'entrée du club où se trouvent plusieurs personnes regroupées. Il me laisse le choix de continuer ou de tout arrêter, maintenant. C'est à moi de choisir si je peux lui obéir, lui faire confiance…

Puis-je m'abandonner ainsi, aller encore plus loin que les limites que je nous avais fixé au départ ?...

 

 

Désormais, Bou et moi-même laissons les visiteurs
et lecteurs de cette histoire la poursuivre eux-mêmes...
selon leurs propres désirs, fantasmes, visions des choses
ou attentes lors de cette soirée en club libertin...

Vos commentaires sont donc les bienvenus pour imaginer
la suite de cette histoire...  Rigolant



08/10/2016
6 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 41 autres membres