Domination, Soumission et Plaisirs

Domination, Soumission et Plaisirs

Art culinaire...

Suite des récits imaginaires de Bou...

 

« Bonjour Leannan, réveille toi, tu as assez dormi. »

J'entends lointainement la voix douce de mon Maître qui m'exhorte à sortir de mon sommeil.

Il faut dire qu'après la nuit que nous venons de passer, j'avais bien besoin de repos.

Mon esprit s'ouvre doucement à la vie, bien avant que mon cerveau ne commande à mes yeux de s'éveiller.

Je sens quelque chose de duveteux me chatouiller le bout du nez. Je veux me le gratter, mais quand j'essaie de lever une main, je sens une résistance au niveau de mon poignet.

Ah oui, c'est vrai, Maître m'a attachée pour la nuit avec un système ingénieux fait de bandes… les mains et les pieds ensemble et je suis en position de fœtus, sur le côté et sans espoir de bouger, enroulée comme un rouleau de printemps dans la couette, au pied du lit de Maître.

J'entr’ouvre un œil, pour découvrir Maître au-dessus de moi, agitant les lanières en cuir d'un martinet sur mon visage.

Je souffle dessus d'une manière fort peu élégante, tout en fermant un œil, ce qui déclenche instantanément le rire de Maître. Cela finit par me réveiller pour de bon : J'ADORE entendre Maître rire.

« Bonjour Maître, » lui dis-je d'une petite voix encore ensommeillée. « Avez-vous bien dormi ?

- Très bien, merci. Et toi ?

- Assez bien, beaucoup mieux que ce que je ne m’étais imaginée. Merci Maître. »

Il s'accroupit à côté de moi, commence par dérouler la couette de mon corps. L'air frais venant m'effleurer au fur et à mesure, j'ai le bout des seins qui pointent, puis apparait la chair de poule sur mes bras et mes jambes. Mes fesses et ma minette étant elles aussi largement exposées à ce courant d'air, cette dernière commence à réagir en se contractant plusieurs fois avant qu'une timide moiteur vienne s'y installer.

Puis Maître s'attaque ensuite à défaire les bandes qui me lient, afin de me rendre ma liberté. Il en profite au passage pour renifler profondément ma chatte et la lécher langoureusement.

Je sursaute et me mets à trembler de manière incontrôlable.

« Hummmm, PUTAIN que tu peux sentir bon et que j'aime ton goût, mais il faudra que tu te contrôles mieux que cela ce soir, car j'ai une surprise pour toi. Je t'emmène au restaurant avec des amis. Je vais te faire découvrir un art culinaire très particulier. »

 

Quelques heures plus tard, après un passage chez l'esthéticienne où je me suis faite épiler entièrement (demande spéciale de Maître qui m'a étonné, car Il n'aime pas l'épilation intégrale de ma minette) et massée de la tête aux pieds, je me retrouve devant la devanture d'un restaurant asiatique qui ne m'évoque rien, Maître est à mon côté.

Une fois de plus, Maître me déconcerte en poussant la porte et en m'invitant à le précéder : il n'est que 18 heures !!!! Beaucoup trop tôt pour aller au dîner prévu ce soir avec ses amis.

Je parcours des yeux les lieux qui sont dans l'immédiat déserts et trouve l'endroit charmant : de style contemporain, mais très épuré, intimiste même, dans des tons chauds - zen.

L'endroit m'inspire instantanément un sentiment de bien-être et de sérénité.

Une jeune femme arrive à petits pas, entièrement vêtue à la manière des geishas. Elle est magnifique…

Je ne sais pas ce qu'a prévu Maître pour ce soir, mais j'espère que je ne vais pas devoir porter la même tenue........... avec mes formes mal placées, cela serait un gâchis pour le kimono que je ne pourrais pas mettre en valeur et qui est somme toute, très difficile à enfiler.

Maître me demande de me mettre en position d'attente et de ne pas bouger jusqu'à son retour. C'est donc tout naturellement que je me mets à genoux, tête baissée, les mains posées sur ceux-ci. Il passe derrière moi et me passe Son collier, puis je l'imagine s'éloigner.

Je n'attends pas très longtemps, 3 ou 4 minutes tout au plus, avant d'entendre des pas arriver et deux chaussures s'arrêter devant moi. Ce ne sont pas celles de Maître.....

Je n'ose bouger malgré ma curiosité et maintiens ma position en conservant toujours les yeux fixés vers le sol.

Une voix charmante, masculine avec un léger accent asiatique s'adresse alors à moi :

« Bonjour Madame Leannan. Monsieur S. vous a confié à moi pour la fin d'après-midi, afin de vous préparer au repas qu'il a réservé pour lui et ses amis, ce soir. Je m'appelle Yamamoto, pour vous servir. Je serai le chef cuisinier qui va confectionner le dîner.

Misaki que voici, va vous aider à vous préparer. Vous devrez impérativement suivre la moindre de ses recommandations. »

Il me tend la main afin de m'intimer de me relever et fait un petit signe de tête à la jeune femme qui nous avait au préalable accueillis à notre arrivée. J'en déduis qu'il s'agit de Misaki.

« Bonjour Misaki », lui dis-je, quand elle me fait signe de la suivre.

 

Elle m'entraine dans une salle privative, dont le sol est entièrement recouvert de nattes et dans laquelle se trouve une grande table très basse entourée de plusieurs coussins posés à même le sol. Une autre entrée sur le côté opposé de la salle, débouche sur une pièce confortable, style boudoir avec une salle de bain.

Misaki m'y introduit. Puis, ayant refermé les panneaux derrière elle, elle s'approche de moi et commence à me déshabiller doucement.

Je suis d'abord surprise, je fronce les sourcils, mais ne dis rien. Je la regarde et constate qu'elle a les yeux baissés chastement tout en continuant de m'effeuiller.

Alors que je me retrouve finalement totalement nue devant elle, elle commence à m'expliquer le rituel auquel je vais avoir droit.

Tout d'abord, je vais devoir me laver entièrement 2 fois avec un savon, qu'elle me présente. Celui-ci n'a pas d'odeur, m'explique-t'elle car mon corps doit être le plus vierge possible en goût et en parfum.

Je m'interroge intérieurement sur son utilité pour une soirée au restaurant, mais obéis néanmoins en me dirigeant vers la douche.

Après m’être convenablement nettoyée, Misaki me signale que je dois rester un certain temps sous l'eau froide avant de prendre un bain, qui lui aussi sera froid.

Ne pouvant me retenir davantage, je l'interroge sur la nécessité de celui-ci, pensant que Maître a tout orchestré. Mais cela ressemble fortement à une punition (Il sait que je n'aime pas l'eau froide !...), or il n'y a aucune raison pour que je sois punie...........

Elle me répond simplement que j'aurai les réponses à mes questions quand le moment sera venu.

Nous continuons donc à me préparer pour "je ne sais quoi", puis une fois parfaitement séchée, elle se dirige vers les panneaux coulissants, les ouvre et me fait signe de la suivre.

Je suis nue....... j'hésite, mais elle insiste, me stipulant que ce sont les ordres de Monsieur S..

 

Hésitante et frissonnante, je la rejoins en quelques pas. Elle me dit alors de m'allonger sur la table basse et de me positionner le mieux possible, car une fois installée, je ne pourrai plus bouger pendant le repas.

Le bruit d'un gong se fait entendre et je vois arriver dans la pièce, Yamamoto et 2 jeunes femmes munis de plats remplis de sushis, de makis et divers petits récipients de sauces.

Misaki revient avec un petit panier rempli de grandes feuilles vertes, qu'elle commence à disposer sur mon corps : une sur chaque cuisse, sur chaque bras, sur la poitrine, sur le ventre et sur la minette.

Puis le chef commence à déposer avec beaucoup de goût toute la nourriture présente dans les plats sur les feuilles posées sur mon corps, m'enjoignant de ne surtout plus bouger tant que le repas ne sera pas terminé.

Il m'explique que j'ai beaucoup de chance de pouvoir participer à l'art nyotaimori et que je vais faire honneur à Monsieur S. et ses amis, selon Ses désirs.

Je réalise alors que je vais devoir rester là, sans bouger, aux yeux de tous les convives présents ce soir, dans le plus simple appareil........... Mon état d'esprit ressent tout d'abord de la peur, l'appréhension aussi de ne pas être à la hauteur des attentes de Maître.

Puis, tout s'accélère. Dès la dernière fleur positionnée, tout le monde quitte la pièce pour laisser entrer plusieurs messieurs qui s'extasient devant le buffet qui leur est proposé ce soir avant de prendre place autour de la table…

Mon appréhension redouble en croisant tous ces regards masculins, que je ne connais pas pour la plupart d'entre eux.

C'est alors que Maître arrive. Il semble très fier. Il me voit sourire et me demande discrètement pourquoi dans le creux de l'oreille. Je lui réponds la première chose qui me vient à l'esprit :

« Parce que je suis à Vous. »

 

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19/11/2016
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