Domination, Soumission et Plaisirs

Domination, Soumission et Plaisirs

Humiliée comme une chienne...

 


En condition de chienne...

Pour cette séance, nul besoin d’effectuer une recherche au préalable, ni de prévoir une mise en scène particulière, celle-ci se déroulant dans le cadre privé, les seuls participants étant le Maître et sa soumise… Un repas – simple mais quelque peu différent pour l’un et l’autre – a été préparé. La table a été dressée avec une jolie nappe, de la belle vaisselle et de la verrerie appropriée, faisant légèrement penser à une table de fêtes de fin d’année. Les couverts ont été dressés face à face. La salle à manger est éclairée de lumière tamisée, la table également ornée de bougies. Madame se prépare pour la soirée, pour laquelle elle est pour une fois autorisée à porter une culotte. Sur instructions de son Maître, elle sera donc simplement vêtue d’un string ouvert à l’entrejambe et d’un redresse-seins et portera un tablier de cuisine pour terminer la préparation du repas et en faire le service. Une fois ainsi apprêtée, Madame rejoint son Maître, assis dans le canapé au salon, et s’installe à genoux à ses pieds. Le Maître place le collier autour du cou de sa soumise, puis lui sert une coupe de Champagne. Le Maître passe le crochet de sa laisse à l’anneau du collier de Madame, en ayant pris soin au préalable de faire passer la poignée de la laisse sous le pieds de la table du salon. Le Maître se lève, se dirige vers la cuisine sans un mot. Madame entend le bruit d’un robot mécanique venant de la cuisine mais ne peut voir ce que son Maître est en train de faire. Le Maître revient, pose un bandeau noir sur les yeux de sa soumise et lui passe les menottes autour des poignets, lui immobilisant les bras dans le dos, intimant l’ordre à sa soumise de rester à genoux jusqu’à ce qu’il l’autorise à se relever… peut-être en fin de soirée… Le Maître termine son Champagne et offre une dernière gorgée à sa soumise. Il lui retire son tablier, se lève et l’invite à se déplacer – tout en restant à genoux et tirée par sa laisse – vers un coin de la salle à manger, près de la table. La soumise reste immobile, ne sachant ce qui se prépare alors que son Maître s’affaire à dresser son assiette, qu’il pose sur la table. Une seule assiette… car Madame devra, pour sa part, manger dans une gamelle pour chien posée sur le sol et dans laquelle son Maître lui a servi la même préparation, mixée étant donné que la soumise ne peut utiliser de couverts et a les mains attachées dans le dos… Le Maître s’installe à table, souhaite bon appétit à sa soumise et commence à manger, appréciant tout autant les mets et le bon vin destiné à accompagner la préparation, que de voir sa soumise réduite à l’état de chienne et essayer de manger de son mieux sans se salir, ce qui lui vaudrait sans toute une punition…

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Le Maître termine son repas et tire sur la laisse pour intimer à sa soumise de se rapprocher de lui. Suivant les mouvements de la laisse, Madame comprend qu’elle doit passer sous la nappe et sous la table. Elle se place entre les jambes de son Maître, celui-ci la saisissant par les cheveux pour guider sa bouche vers son sexe tendu qu’il vient de sortir de son pantalon. Madame s’applique à offrir une fellation de haute classe à son Maître, tel qu’elle sait qu’il apprécie, le laissant se vider au fond de sa gorge sans broncher… Le Maître sert un bol d’eau sa « chose » puis s’occupe de débarrasser la table, pendant qu’elle lape le breuvage du bout de sa langue. Enfin, le Maître informe sa soumise de l’heure tardive et qu’il est temps d’aller se coucher. Il reprend la poignée de la laisse et traîne la chienne jusqu’à la chambre. Pour cette nuit, le Maître sera seul dans le lit, un panier pour chien étant placé au pied du lit pour sa soumise… Le Maître éteint la lumière, plongeant la chambre dans un noir total. Il consent à retirer le bandeau des yeux de sa soumise mais lui laisse ses menottes puis lui souhaite bonne nuit. Madame le remercie, plus aucun autre mot de sera échangé……

A tout moment de la séance, Madame sera seule apte à décider de poursuivre celle-ci ou d’y mettre un terme, par simple utilisation de son « safeword » et sans avoir à se justifier !


10/07/2014
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