Domination, Soumission et Plaisirs

Domination, Soumission et Plaisirs

Témoignages de soumis(e)s

Vous êtes un(e) un(e) soumis(e) ? Racontez ici vos expériences les plus marquantes
ou excitantes...

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Self-bondage et électro...

Lors d’un self, je décidais de mélanger électrostimulation…. pinces et cockring vibrant….

La préparation : je me fais deux harnais de cordes,  l’un sur le bassin et l’autre sur le torse.  Je place deux cordes sous le lit, en travers et une autre à la tête à laquelle je fixe une paire de menottes mais précaution, j’ai attaché les clés des menottes à côté…. ce qui sera utile pour ma libération !!!!....
Je mets des bracelets aux chevilles, je m’allonge sur le lit, j’attache mes jambes relevées, écartées et tirées vers le haut grâce à des pitons plantés dans une poutre….
Je place une électrode sur chaque gros orteil (entre les orteils) et je fixe une cordelette sur le gros orteil. Je règle l’intensité du courant et le met sur la position temps aléatoire entre les moments de marche et d’arrêt….
A l’aide d’une des cordes qui passent sous le lit, j’attache mon harnais de bassin de telle sorte que mes fesses soient plaquées sur le lit puis je fais de même avec le harnais du torse…..
Je me mets ensuite des pinces japonaises - celles qui se serrent quand on tire dessus - sur les tétons et je fixe le bout de la ficelle qui attache les orteils après avoir fait passer celle-ci librement dans un anneau de la poutre puis je tends cette ficelle de telle façon que mes orteils soient tendus et que cela tire sur les pinces……..
Pour finir, Je me place un cockring vibrant sur le sexe et je règle un minuteur sur 30 minutes, jette un dernier coup d’œil autour de moi pour voir si tout est ok…. et je me place un bandeau sur les yeux avant de fermer un poignet dans le bracelet des menottes….
Je mets en route l’électro et le cockring..… je lance les télécommandes de telle sorte que je ne puisse plus les atteindre avec les mains et je bloque mon deuxième poignet dans les menottes….

Imaginez ma position !!!....
Le dos plaqué sur le lit, jambes relevées et très écartées, des électrodes sur les pieds qui font réagir le gros orteil et tirent en même temps sur les pinces des tétons…… et en plus le sexe pris dans un cockring !!!....
A chaque impulsion électrique, une secousse se fait sentir sur les tétons…. de sorte que je n’ai pas mis longtemps à jouir !!!!
Mes seins commençaient à me faire mal et à plusieurs reprises, j’ai voulu tout arrêter…… mais cette maudite minuterie ne voulait pas sonner..… et par respect avec moi-même, je suis allé jusqu’au bout….

Enfin..… la sonnerie me tire de mon état d’excitation…. j’ai du mal à émerger !....
A tâtons, je cherche les clés..…. j’arrive à ouvrir les menottes….. je peux enlever mes pinces et commencer à me libérer..... mais il faudra que je sois complètement détaché pour arrêter l’électricité…… et encore un certain temps avant de pouvoir ranger le matériel !!!!!....


21/01/2017
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Self-bondage...

Témoignage de soumis Doulien, que vous pouvez également retrouver
en rubrique "contributions photos"...

 

Il y a quelques années je me suis fait un self-bondage..… ou plutôt self-immobilisation….

Tout d’abord pour la sécurité chaque fois que je me fais un self je me laisse la possibilité de me libérer moi-même avec les clés des menottes à proximité --- pas de minuterie avec mécanisme de libération, pas d’ice-timer, …. --- juste un temps déterminé par signal sonore ou après avoir jouis !!!!!
Ce soir je m’étais fixé comme fin …. la jouissance….

La préparation : je pose deux chaines pendues à une poutre espacées de 2 mètres environ, l’une trainant au sol où j’y attache les clés des menottes mélangées à d’autre clés. La deuxième comportant des pinces à seins positionnées pour que ces pinces soient placées sur mes tétons tout en étant un peu sur la pointe des pieds.
Nu, je me fais un bondage de corps très serré passant aussi entre les cuisses et remontant dans le dos. Je me pose des bracelets aux chevilles attachés ensemble par un double mousqueton.
Je me pose un cockring vibrant sur le sexe le boitier des piles étant scotché sur une cuisse
Je pose les pinces sur mes tétons, un dernier regard autour de moi, je place un bandeau sur mes yeux et je referme les menottes sur mes mains dans le dos.

Je peux vous dire que cette préparation m’amène à une première jouissance. Je considère que cela ne faisait pas partie du temps pour me libérer…

Imaginez ma position : le corps serré dans les cordes, debout légèrement sur la pointe des pieds, les pinces sur les seins et les mains menottées dans le dos, les yeux bandés.
La vraie jouissance mis quelque temps à se produire ... !!!!!!!!
Au bout d’un moment le plaisir m’envahie …… j’ai vraiment mal aux tétons ….. et toujours l’anneau vibrant en marche avec la tension du corps en étant sur la pointe des pieds.
Il ne me restait plus qu’à me libérer … pour cela je dois arracher les pinces des seins pour pouvoir me déplacer et trouver les clés des menottes. J’ai dut m’y reprendre à deux fois pour arracher les pinces tellement que mes tétons étaient très sensibles…
Je me déplace donc à petits pas pour trouver à tâtons la chaine comportant les clés. Reste à trouver la bonne clé, la serrure des menottes et pouvoir enfin arrêter ce « maudis » cockring ….. et enfin je peux me libérer.

Entre le moment du début de la préparation et la fin de ma libération, il s’est passé environ 1 heure. J’étais totalement épuisé !!!!!! mais content et heureux……………


14/01/2017
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Apéro & Play...

Témoignage de soumis Doulien... que vous pouvez également retrouver
en rubrique "contributions photos"...

 

Je viens de passer une soirée mémorable, c’était un « apéro and Play »

Ma femme m’avait coupé les poils du torse très ras (pour faciliter le passage des cordes) et j'avais le sexe rasé enfermé dans une cage. Ma femme ne veut pas participer à des rencontres mais est au courant de mes jeux BDSM et m’encourage à pratiquer ……..  C’est elle qui m’avait posé  et imposé le port de la cage pour la soirée.

Tout d'abord en début de soirée j'étais torse nu ... j'avais des bracelets aux poignets et un collier....  et une barre d’écartement (environ 1 m) accrochée à un poignet et à l’anneau de mon collier. Assis avec des amis à discuter, la discussion a dévié sur ma barre, et que c’était sûrement très pratique d’avoir un soumis qui puisse servir de porte manteau pour des invités. La Maitresse a fini par vouloir se rendre compte de la chose en attachant le dernier poignet libre. Pour être mobilier utile, il faudrait que je baisse la tête, je suis resté un moment ainsi…..

Plus tard, à ma demande, je me suis retrouvé attaché au palan : poignets, bras tirés vers le haut et sur la pointe des pieds !!!!!........ je m’étais mis à la merci et à la disposition de deux personnes équipées de martinets. J’ai cependant demandé que ça soit une Maitresse qui baisse mon pantalon.  Une personne est allée lui demander si elle pouvait. La Maitresse était en train d’encorder, mais elle est venue en commençant par me dire que je l’avais dérangé et que j’allais le payer… Elle a commencé à jouer avec le haut de mon corps puis me dénudant progressivement le bas !!!! J’avais honte d'être ainsi exposé !!!!!!
Deux martinets ont été posés sur le fauteuil à ma gauche comme des invitations à s’en servir, ce dont elle ne s’est pas privée. Avant de commencer, elle m’a désigné un « safeword »…. le prénom de mon épouse !!

A mes premiers « non », elle m’a demandé quel était mon « safeword », et comme j’ai bien répondu, elle a continué en souriant de mes protestations.  Je l’ai provoqué en la regardant dans les yeux, mais elle me les a fait baisser, les siens restaient ouverts avec parfois des sourires….
La Maitresse alternait........ martinet, fessée avec les mains, caresses des doigts et.... griffures avec les ongles !!!
Cela a duré longtemps malgré mes protestations, j'étais -- on peut l'imaginer -- dans un plaisir intense au bord de la jouissance…. j'ai dû -- avec le ""mot magique "" -- lui demander d'arrêter !!!
Moi qui suis un peu maso !....

Je peux vous dire que ses ongles sont beaucoup plus efficaces que les pinces à seins ...... mes tétons s'en sont souvenus pendant deux jours et pour me "punir" d'avoir joui, ma femme a continué à titiller mes tétons déjà très sensibles le lendemain !!!!...


14/01/2017
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Témoignage anonyme (trouvé sur le web...)

Le témoignage qui suit m’a été envoyé par une amie qui l’a trouvé en parcourant le web, sans qu’elle ne se souvienne de l’adresse du site sur lequel elle avait trouvé ce texte…
Je n’aime pas trop copier des choses sans que l’auteur m’ait donné un accord en ce sens ou sans pouvoir mentionner la source où l’adresse d’origine mais je trouve ce texte tellement bien écrit et me correspondant parfaitement que je fais un écart à mes principes !...
Toutefois, si la Dame ou Demoiselle qui a écrit cela se reconnaît, j’espère qu’elle prendra contact pour autoriser (ou pas…) la continuité de la publication de son texte… ainsi que la diffusion de l’adresse de son propre blog ou site web…

 

"Nous le savons, dans le BDSM, existent quantités de relations Dominant(e)s/dominé(e)s. Toutes différentes. Il est impossible de généraliser ce type de relations si particulières, et tenter d’y dégager une « norme » ou un « standard » est une chimère. Chacun s’adapte, se cherche et parfois se trouve.

Bien sûr, dans ce monde comme dans la vie vanille, il y a des dérives. Il existe des manipulateurs et malheureusement des âmes et des destins ont été, sont ou seront parfois brisés. Le danger est réel, le nier au nom d’un idéal, serait un leurre. Il est important de rappeler à celles et ceux qui s’engagent dans cette voie que tout ne se passe pas toujours bien et que parfois la passion ou l’envie rend moins méfiant, et annihile le jugement et la raison.

Toutefois il n’y a pas que ce côté sombre dans le BDSM., et dans certains cas, sans doute trop rares, une soumise aura la chance de rencontrer un Maître de qualité. Un Maître qui saura changer sa vie à bien des titres. Peu à peu, à force d’exigence et de rigueur, il lui apprendre non seulement l'obéissance, le travail, la résistance, mais aussi à avoir confiance en elle, à avoir un autre regard sur son corps et sa vie. Sur ses capacités et ses raisons d’être profondes. Dans ces cas, l’apprentissage n’est pas égoïste et uniquement tourné vers les plaisirs du Maître. Trop souvent, j’entends des personnes dire qu’ils ne comprennent pas qu’une femme se rabaisse ainsi au bon vouloir d’un homme qui ne pense qu’à lui. S'ils savaient comme ils se trompent. S’il savait comment être soumise à un véritable Maître peut transformer positivement une vie, procurer une force mentale incroyable et offrir des perspectives longtemps crues inatteignables.

Lorsqu’une soumise s’offre à un Maître de qualité, elle le considère forcément comme un demi-dieu, comme un être au-dessus des autres. Elle le vénère véritablement. C’est paradoxalement dans ce statut et cette haute opinion que la soumise a de son Maître qu’elle va puiser sa motivation et démarrer sa transformation profonde. Comment ne pas être flattée de l’intérêt d’une personne aussi estimée, sur soi même ? Comment ne pas se sentir valorisée par une telle attention ?

Une soumise se sent naître, ou plutôt renaître aux pieds de son Maître, sous son regard elle s’embellit, et se trouve une raison d’être, une place. Elle est objet de désir et d’attention. Ces sentiments complexes sont rapidement ressentis. Progressivement, elle va grandir auprès de lui. Ses premières sensations vont se teinter de raison, elle va comprendre que cette attention qu’on lui porte, n’est pas feinte, et que sans doute elle vaut plus qu’elle ne l’imaginait. Par ses yeux et son plaisir, elle acquiert de la valeur et c’est là un cadeau inestimable. Ensuite, l’éducation du Maître, forge le caractère de la soumise. La Maître l’élève en la rabaissant, si contradictoire que ça puisse l’être. Au fil de la relation et du temps qui passe, elle va franchir tant de limites et subir tant d’épreuves physiques ou psychologiques qu’elle en devient forte.

Bien sûr le moteur de son action est la fierté du Maître, mais à l’issue de son parcours, la soumise sait qu’elle peut faire face à des situations compliquées, difficiles. Dressée ou éduquée, initiée ou formée, grâce à cet enseignement du Maître, elle devient bien plus forte qu’avant. Par la pratique des gestes, la mise en situation, le travail, l’acharnement, elle devient apte à plus et à mieux. Il y a dans la démarche quelque chose qui rappelle la démarche du Budo, la voie des guerriers. Souvent, ces Maîtres d’exception sont eux même des experts en maîtrise de soi, eux même formés à des techniques complexes : Arts Martiaux, entrainements militaires, sports extrêmes ou vie professionnelles exigeante. A leur contact, c’est une autre leçon de la vie qu’on apprend.

Qui, ayant connu vraiment ce monde pourrait dire qu’une soumise est faible ? Qui pourra dire qu’il est facile de se soumettre ? C’est tout l’inverse. Il faut une force de caractère et une motivation incroyable pour toujours aller plus loin, pour accepter et surmonter les épreuves, qu’elles soient physiques ou mentales. Un vrai Maître saura très vite isoler les failles et appréhender les freins de sa soumise. Se donnant sans limite, sans faux-semblants, elle se livre nue, bien plus qu’envers un proche, voire un professionnel de la psyché. Avec ce bilan en tête, conscient des forces et des faiblesses, le Maître façonnera sa soumise jusqu’à ce qu’elle atteigne son apogée, jusqu’à ce qu’elle soit parfaite à ses yeux et souvent bien mieux pour elle-même ! Cette femme, en doute, en attente, va devenir au fil des mois, une femme capable de bien plus que la plupart des femmes dites « fortes », normales ou libérées. Pour lui, elle aura appris à transformer ou accepter son corps, à se voir plus belle car elle se verra aux travers de son regard à lui.

S’exposer, s’exhiber au bon vouloir du Maître est une sorte d’humiliation, sans doute, pour ceux qui ne savent pas voir au-delà. Mais qu’en est-il de ces femmes complexées, à tords ou à raison, qui n’assumaient pas leur corps et qui, après quelques mois en collier, ont su redresser la tête et se plaire? Combien de soumises m’ont dit se sentir beaucoup mieux physiquement, après avoir osé porter des vêtements invraisemblables ou après avoir été offertes aux regards d’autres personnes ? Lorsqu’on se retrouve seule dans un lieu public, dans une tenue qu’on juge soi-même « provocante » ou indécente, lorsque l’on sent les regards réprobateurs et parfois méprisants, alors il n’y a rien d’autre à faire que de relever la tête, d’assumer son rôle. Au début on peut se dire que c’est pour lui, que c’est sur son ordre. C’est donc un non choix, on obéit, et rien d’autre ne compte. Mais une fois l’épreuve terminée, comment ne pas se sentir grandie et capable de bien plus ? Alors progressivement on relève le menton car on est fière de soi, fière d’être là, et tenir tête face aux autres plutôt que de se dérober. Comment ne pas trouver les petits tracas du quotidiens finalement bien dérisoires face à de telles situations, face à ces défis permanents qu’impose la quête d’excellence vers laquelle le Maître de qualité vous pousse ?

Lorsqu’on a la chance d’avoir fait LA bonne rencontre, et lorsque une relation de se type perdure, lorsque le Maître respecte suffisamment sa soumise pour la vouloir forte dans la vie de tous les jours, et pas seulement lorsqu’elle est à ses pieds, alors oui, le BDSM peut véritablement changer sa vie. De demi-dieu idéalisé il se transforme, en coach, en connaisseur des corps et des âmes. Il prendra du temps pour elle, pour l’aider dans ses choix, pour lui montrer d’autres voies que celles de la facilité, et surtout, il lui dira qu’elle en est capable. Son jugement est sûr, alors, elle ne pourra que le croire. Elle prendra confiance en elle. La crainte de le décevoir et la volonté de faire sa fierté la pousseront bien plus loin qu’elle n’aurait pu avoir l’idée d’aller par elle-même.

Une soumise dit souvent qu’elle est « capable de tout » pour son Maître, je ne suis pas vraiment d’accord avec cette affirmation élégante mais gratuite. Nous avons toutes des limites, ce « tout » reste pour moi trop vaste, même s’il m’arrive souvent d’user de cette phrase tant elle est belle. Sans doute que dans certains cas, ces extrêmes sonnent juste, mais à mon sens, ce qui est totalement vrai c’est qu’une soumise est capable de tout ce que son Maître peut exiger d’elle. Et le Maître de qualité n’ira pas au-delà de ces limites-là, il agira en fonction de celle qui se donne à lui, jamais trop, jamais pas assez... Nous sommes toutes différentes, certaines verront une épreuve là ou une autre trouvera un plaisir. C’est au Maître de percevoir cela, à force de communication et d’écoute. Cela relève d’une alchimie plus complexe qu’il y parait. Le BDSM, n’est pas fait que de sexe et de violence. Lorsque la relation est sincère et respectueuse, le Maître offre du temps à sa soumise, il cherche à la connaitre. Il repérera les plaies non cicatrisées de sa vie, et l’aidera à les surmonter. En échange, la soumise se livrera nue et s’en remettra à lui pleinement car une confiance partagée aura été profondément ancrée entre eux. La confiance est une notion primordiale, rien n’est possible sans cela.

Une telle relation, si intense, si chargée en émotions, dans laquelle on va au bout de soi-même, au-delà parfois de ses limites toujours repoussées, ne peut que transformer une femme. Cette force qui est née en elle ne se dissipera pas, elle la gardera en elle, quoi qu’il arrive, car dans ses yeux, c’est une autre femme qui est apparue, elle connaît désormais sa valeur, elle sait qu’elle peut bien plus que ce à quoi elle aspirait. Etre sienne, afin de devenir soi-même.

Il est sans doute plus difficile pour moi de décrire ce qu’une soumise apporte à son Maître. Mais j’aime à croire que chacune d’entre nous apportons quelque chose d’unique, quelque chose qui d’une façon ou d’une autre, marquera à jamais son esprit de Maître et nous rendra différente à ses yeux. Il apprendra d’elle, forcément, l’investissement et trop important pour qu’il en soit autrement. Il ne s’agit pas, encore une fois, que de plaisirs charnels. Je crois que lorsqu’un Maître parvient à lire dans les yeux de sa soumise ce qu’il a su faire d’elle, il ne peut qu’en être fier."


10/12/2016
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1ère rencontre avec mon (ex)-Maître...

Nous sommes le mercredi 7 septembre et je suis extrêmement nerveuse à l'idée de Le voir, après tous ces longs mois d'échanges virtuels. Je tremble comme une feuille et je suis fébrile. J'alterne entre les bouffées de chaleur et les sueurs froides dans le train qui me rapproche inexorablement de Lui.

 

Lorsque j'arrive dans la rue je suis dans un tel état de défaillance que je suis étonnée que mes jambes réussissent encore à me porter. Comme mues d'une volonté propre elles avancent jusqu'au bâtiment sans me demander mon avis. Devant la porte de l'immeuble mon cœur s'emballe et je dois m'y reprendre à 5 fois pour réussir à entrer correctement le code et déverrouiller la porte. Je rentre dans l'ascenseur et appuis sur la touche du 5ème étage. Quand l'ascenseur se met en branle, je dois être livide tellement mon cœur s'emballe et la tête me tourne.
À peine sortie de l'ascenseur et avant que j'ai pu reprendre mes esprits, la porte de l'appartement en face s'ouvre. Il est là. Immédiatement ma tête se baisse et je murmure un bonjour Maitre si faible que je me demande s’Il a pu l'entendre. Il rentre à l'intérieur, je Le suis, refermant la porte derrière moi…


Conformément à Ses instructions, reçues la veille par message, je m'avance en titubant légèrement au milieu de la pièce. Mon cœur bat tellement fort que je me demande s'Il peut l'entendre. Arrivée au centre de la pièce toujours tête baissée je vois du clin de l'œil qu'Il s'est assis derrière le bureau et m'observe. Je chancelle et commence à me déshabiller. Puis je m'agenouille, tête baissée, les mains dans le dos et j'attends. Je ne porte que ce qu'Il m'a ordonné, des bas noirs, un porte-jarretelles, un string ouvert et un soutien-gorge ouvert également. Au bout de quelques minutes Il se lève et s'approche. Je me rends seulement compte alors que j'ai ma respiration qui s'est bloquée depuis plusieurs secondes et je manque d'air. J'inspire un grand coup au moment où Il arrive devant moi et me domine de sa hauteur. Maintenant, je respire à toute vitesse, essoufflée comme si j'avais couru un marathon alors que je suis complètement immobile. Il tourne autour de moi comme un loup autour de Sa proie. Je garde la tête baissée en me concentrant sur ma respiration pour calmer mon souffle et les battements de mon cœur. D'un coup Sa main est sur moi, je frissonne quand je sens Ses caresses. D'abord dans mon dos puis Elles descendent sur mes fesses. Je sens Son pied derrière moi qui pousse sur mes genoux pour m'obliger à les écarter davantage. Je corrige ma position immédiatement et je L'entends me dire « c'est bien moineau ». Puis Il passe devant moi et me caresse les seins. Un soupir m'échappe. Il recule et part vers la salle de bain en m'ordonnant de garder ma position jusqu'à son retour.

« Si je t'appelle tu viens, c'est compris ?

- Oui Maitre » réussis-je à murmurer.

 

Dès que la porte est fermée toute la tension de mon corps s'échappe et je m'affaisse malgré moi. Tenir cette position devient très vite douloureux et mes genoux se mettent à trembler. Je profite d'être seule pour m'asseoir et reposer un instant mes jambes douloureuses.
Je profite de ce petit répit pour relever la tête et regarder enfin autour de moi et découvrir la pièce où je me trouve…
Je vois sur le bureau pleins d'instruments… : des pinces à seins, des menottes, des baillons, deux barres d'écartement… et pleins d'objets pour infliger la douleur, des fouets de toutes sortes et beaucoup d'objets dont je ne connais pas le nom mais dont je devine que leur but est de faire mal !...
J'en tremble d'avance !...
Puis mon regard se pose sur un objet posé sur un trépied… et je me fige d'un coup alors que mes yeux s'agrandissent d'horreur quand mon cerveau réussit à analyser que c'est un appareil photo/camera…
Je suis prise de tremblements incontrôlés dès l'instant où je prends conscience qu'il est peut-être en marche à cet instant et que, dans ce cas, tout a été enregistré depuis qu'Il est parti… ma tête relevée, mon changement de position…

Je panique complètement et fais de mon mieux pour reprendre ma position lorsque j'entends l'eau arrêter de couler de l'autre côté de la porte et je suis prise de tremblements compulsifs quand cette porte s'ouvre…
Maitre entre dans la pièce, Il ne semble pas s'apercevoir de mon trouble !...

 

Il se poste devant moi me demande de relever mes cheveux et enfin le moment tant attendu… le sacrement !

Une larme perle sur mes cils lorsqu'Il me passe mon collier au cou. Je suis tellement émue que je sens mon cœur gonflé dans ma poitrine. Le collier est lourd et ferme. Je suis si heureuse. Un instant le temps semble se figer sur cette scène.

Puis Il m'ordonne de Lui retirer son pantalon et de Le prendre dans ma bouche. Je passe la langue sur mes lèvres sèches et pose mes mains sur ses cuisses pour garder l'équilibre. Je prends Son sexe dans ma bouche et je m'applique, je veux que Mon Maitre soit fière de moi et qu'Il voit comme je Le remercie du cadeau qu'Il me fait et je Lui rends alors hommage en l'avalant goulûment…
Ma bouche monte et descend le long de Sa verge, j'alterne les coups de langue et les pressions pour l'aspirer. Je m'essaye à la gorge profonde sans grand succès. Je continue ainsi plusieurs minutes faisant de petits cercles avec ma langue autour de Son gland.

Puis Il m'arrête et m'autorise à me relever en gardant les jambes écartées. Mes yeux fixent le sol mais je ne vois rien, je m'applique à faire le vide dans ma tête.

 

Il m'ordonne d'aller m'asseoir sur le canapé jambes bien écartées… s'approche et commence à me caresser…

Son doigt appuie sur mon clitoris et je me mets à bouger dans tous les sens dans un effort désespéré… mais pourquoi au juste ?...
Me soustraire à Sa caresse qui provoque en moi un tourbillon de plaisir ou pour accentuer encore ses caresses ?

Je ne sais pas… mais toujours est-il que cela Lui déplais profondément !

Il se lève furieux, me laissant pantelante et revient vers moi après s'être saisi de la barre d'écartement…
« Je ne voulais pas en arriver là moineau mais tu ne me laisses pas le choix… »

 

Il m'attache les jambes à chaque extrémité et reprend Sa délicieuse torture. J'essaye à nouveau de me débattre mon corps se tend mais je ne peux plus bouger et les liens mordent douloureusement la chair de mes chevilles.

Un cri étouffé m'échappe devant ce mélange de sensations intenses... mélange de douleurs et plaisirs.

La tension grandit rapidement dans mon ventre et je jouis en silence… honteuse…

Maitre me détache et me force à me retourner. Je suis à genoux sur le canapé, mes bras posés sur le dossier.

Je sens Son érection se presser à l'entrée de mon vagin et je Le sens me remplir et m'écarter doucement, alors qu’un soupir s'échappe de mes lèvres…
Lorsqu'il commence à remuer - d'abord doucement, puis de plus en plus fort et de plus en plus vite - un son sorti du fond de ma gorge m'échappe et je me jette sur mes bras que je mords sauvagement pour étouffer mes cris et quand je sens qu'Il jouit, un sourire béat s'étire sur mes lèvres…

Avec une caresse sur mon dos Il s'écarte, alors que je desserre les dents et remarque les traces laissées sur mon bras, que je frotte vigoureusement. 

 

Après déjeuner je reprends ma position debout jambes écartées, tête baissée. Je me réfugie dans un autre monde alors qu'Il s'approche de moi avec des cordes. Ma respiration s'accélère, la peur s'insinue lentement en moi. Le bondage… tant redouté et pourtant tant attendu… une grande première pour moi !...
Malgré mon appréhension tout se passe bien, pour une première fois… Il fait simple, passe la corde plusieurs fois autour de chacun de mes seins… ça serre très fort mais ça ne fait pas mal…

Il attache le tout avec des nœuds complexes, à mes épaules et dans mon dos et Il me laisse un instant comme ça… le temps pour moi de bien ressentir le flot d'émotions qui me traverse ainsi entravée, à Sa Merci et sans défense… puis il prend l'appareil photo et fait quelques clichés…

 

Ensuite, Il me détache lentement et me demande si je suis prête à tester mes limites face à la douleur…
Je hoche timidement la tête, pleine d'appréhensions et je sens la peur me pénétrer de toutes parts… alors que je me penche au-dessus du canapé...

Je l'entends prendre plusieurs instruments et alors qu'Il s'approche de moi et que je me mets à trembler si fort que je suis certaine que mes jambes vont lâcher, Il me rassure en me chuchotant des mots d'apaisement à l'oreille…

Je me détends un peu et sursaute quand je sens la morsure du premier coup, un cri m'échappe mais je sers les dents.

Il me donne 10 coups qu'Il me demande de compter, puis Il change d'instrument, alors que je tressaille à chaque coup porté. Je ne sais pas combien d'instruments et combien de temps ça a duré car j'étais ailleurs… loin au plus profond de moi-même et comme dans un état second !...

Il prend ensuite quelques clichés de mes fesses et me montre comme je suis marquée.

À ce moment-là, je suis tellement fière de moi… moi qui redoutais tant la douleur et qui craignais temps de flancher ! J’ai réussi… oui, j'ai réussi… et je jubile intérieurement, si heureuse de moi-même !...

Il passe ensuite avec douceur et tendresse de la crème sur mes fesses, pour les apaiser…

 

J'ai un petit coup au cœur lorsque rhabillée, il me conduit à la porte… c’est l'heure du départ…
J'aurais tellement aimé qu'il me réconforte, me prenne dans ses bras, me berce pour m'aider à me retrouver avant de rejoindre le monde extérieur. J'aurais aimé sentir Son amour et Sa fierté pour moi… mais ce ne sera pas pour cette fois…

Je recevrai plus tard dans le train me ramenant chez moi un message me disant comme Il m'aime et qu'Il est fier de moi.

Avant de partir, Il me tend un sac contenant tous les jouets. J'hésite à le prendre et devient rouge cramoisie quand je comprends que je vais devoir rentrer chez moi avec !...

Rouge de honte, je finis par le prendre… priant intérieurement pour que je ne sois pas forcée pendant le retour d'ouvrir à un moment ou à un autre mon sac, pour une fouille par un vigile avec le plan alerte attentat en vigueur... je crois que j'en mourrais !...

 

Je sors et la porte se referme sur moi… et sur ces dernières heures si intenses.

Je ne regrette rien et un sourire de bonheur complet apparaît sur mes lèvres lorsque je descends dans l'ascenseur…

 

Lsoum.

  




09/11/2016
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Texte de soumise Ylav

Voici un texte reçu de la part de soumise Ylav, en l'honneur de son Maître...
Merci à elle pour ces quelques mots, ainsi que pour son message en préambule, qui m'a touché...

 

 

Bonjour,
Je ne résiste pas, comme vous aimez les mots, à vous partager, ci-dessous, ce texte écrit pour Mon Maître. L'inspiration m'est venue suite à mon passage sur votre blog.

Salutations.

Maître,

Tu ne verras plus de sourire prononcer le mot « Maitre »
Il sera, à présent, dicté avec respect et sens du devoir


Je te servirai, m'appliquerai pour que tu obtiennes tes désirs
Plus profondément, plus intensément, je le désire
Prends-moi en main, de la douceur d'une caresse,
Ou à la froideur d'une laisse

Tout comme un Maitre aime sa soumise
Dans un état de dépendance physique et affective
Je me libérerai…
Je te confierai :
mes désirs, mes envies, mes besoins
Mes peurs, mes doutes et mes craintes,
après ton bien-être, ton plaisir,
je te les raconterai

Je t'offre mon corps et mon âme,
J'apprécie ton écoute, ta bienveillance,
ta grandeur d'esprit, ta cérébralité
Avec toi, j'ai envie de progresser
de voyager vers ma renaissance…
Maitre.

TA soumise.


01/05/2016
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Ma journée en cage...

Texte de Soumise ******************** (prénom retiré à sa demande)

Mon Maitre a toujours été sévère mais mieux que personne il savait me recadrer quand je m'égarais, il me suffisait seulement de lever les yeux et de voir son regard se poser sur moi. Un regard qui suffisait à me sentir comme une simple chose.

Ce jour-là j'ai cru tout perdre, c'était pourtant une journée qui démarrait si bien. Comme chaque matin, je sortais de mon panier au pied du lit et allais chercher le linge que mon Maitre s'était préparé la veille, pour l’emmener à la salle de bain. Je revenais ensuite devant le lit, attendant qu'il se réveille, à genoux, immobile. La douleur commençait à me chauffer les cuisses et les chevilles quand enfin il ouvrit les yeux. Son regard imposant me fouillant littéralement, il me caresse le visage, l'appuyant sur sa cuisse pour me souhaiter le bonjour et me demande d'aller lui préparer sa douche. Je m'empresse de le faire trottinant à quatre pattes dans l'appartement. Je prends soin de régler le mitigeur comme il l'aime, ni trop chaud ni trop froid, Je prépare ses vêtements, et les pose sur le dossier de la chaise avant de sortir une serviette propre, Je lui sors son gel douche et le shampoing du tiroir dans lequel ses affaires sont rangées. Je mets son rasoir sur le lavabo et enfin je relève la lunette des toilettes. C'était notre rituel chaque matin, et au fil des mois j'ai appris à l'exécuter sans faute.
Mais ce jour-là, rien ne se passait comme d'habitude... Pendant que mon Maitre prenait soin de lui, je devais refaire le lit et lui préparer ensuite le petit déjeuner, selon ses directives. Mon Maitre, en sortant de son bain, allait toujours vérifier que son lit et mon panier étaient refaits, et alors qu'il sortait de la chambre, j'y retournais à 4 pattes pour l'aérer, chose que j'avais oubliée. Le croyant toujours dans la salle de bain, je me suis un peu précipitée et suis rentrée au moment où il sortait. Je me trouvais entres ses jambes et comme dans un mauvais film je le vit tomber au ralentis pendant que je me retrouvais par terre avec une douleur dans les côtes, son genoux m'ayant frappé en plein dedans. Mais ma douleur était le cadet de mes soucis. Il se relevait et commençait malgré tout à rire, chose qui me rassurait. Je me remis à quatre pattes et le regardais, honteuse. Je me confondais en excuses, mais je n'avais pas vu que pendant sa chute il s'était accroché à la poignée d'un meuble qui lui avait déchiré sa chemise. Il me montra l'accroc et sans un mot me tira par le collier, comme un chien prit sur le fait d'une grosse bêtise. Il m'emmena dans ma cage, cage qui était pour moi signe de long moment de solitude quand il prenait l'initiative de m'y emmener mais qui était aussi un refuge quand nous recevions du monde à la maison.  Il fermait la cage avec un cadenas et la recouvrait d'un drap noir totalement opaque. Sans un seul mot pour moi. Je me retrouvais donc là, sans rien dans le ventre et avec une envie pressante mais je savais qu'il n'était pas dans mon intérêt de supplier son pardon.
Je l'entendais s'affairer dans la cuisine finissant de préparer son déjeuner, puis je sentis qu'il venait de s'asseoir sur le canapé, non loin de ma cage,  et enfin il se décida à me parler pour me dire que j'allais avoir beaucoup de temps pour dormir aujourd'hui, que je ne sortirais de ma cage que pour aller au toilettes et encore, seulement s'il voulait bien me laisser y aller. Et en effet, j'ai passé ma journée entière enfermée dans ma cage, dans le noir, je passais la plupart de mon temps à dormir puisque qu'il m'en avait donné l'autorisation en quelque sorte. Lui s'était absenté en début de soirée pour revenir une heure plus tard, mais il n'était pas seul. J’entendais les voix distinctes de deux hommes avec lui. Je reconnaissais parfaitement ces voix car il s’agissait d’amis proches. Je souriais un peu de savoir qu'ils étaient là et je tournais dans ma cage, soulagée du retour de mon Maitre. Je vis le drap qui couvrait ma cage glisser le long des barreaux, et je pensais que ma journée de captive prenait fin. Alors que je souhaitais un bon retour à mon Maitre et la bienvenue à nos amis, aucun d'eux ne posa son regard sur moi, m'ignorant totalement. Je les voyais s'affairer devant moi, discutant de tout et de rien, buvant un apéritif entre eux, je me sentais inexistante et totalement humiliée... A l'heure du repas, ils se levèrent et mon Maitre et l'un des hommes partirent un instant pour revenir avec une planche qu'ils placèrent sur ma cage, de toute évidence ils avaient décidé d'improviser une nouvelle table... Mon Maitre dans son extrême bonté m'offrit quand même une assiette, la posant par terre comme on peut le faire lorsqu'on donne ses restes a son chien, et je mangeais donc avec les doigts jusqu'à laisser une assiette vide.
Une fois le repas terminé, mon Maitre et ses amis retirèrent la planche de ma cage, et alors que durant toute la journée je m'étais senti seule et humiliée, ce n'était pas fini. Je vis mon Maitre faire signe à nos amis de se mettre nus, avec un sourire entendu. Ils vinrent se placer devant ma cage en insérant leurs sexes entre les barreaux. Mon Maitre me parlait alors pour la deuxième fois de la journée en me donnant un ordre simple "suce salope" ! Je m'exécutais et ne mis pas longtemps à les faire durcir. Je voyais mon Maitre se caresser à travers son pantalon, et quand il décidait que c'était assez, il fit signe à nos amis de s'écarter pour venir se placer à son tour devant la cage. Je souriais déjà en me disant que ma faute avait été pardonnée mais l'ultime humiliation était que mon Maitre se vidait sur moi du haut de ma cage, devant nos amis qui se masturbaient jusqu'à jouir sur moi. Leur sperme se mélangeant a l'urine de mon Maitre. Je restais là, dans ma cage, souillée et plus que jamais honteuse. J'entendais nos amis partir et vit mon Maitre revenir, avec un seau d'eau et de l’eau de javel, me donnant l'ordre de nettoyer ma cage. Je le fis sans rechigner, alors que pendant ce temps-là je l'entendais s'agiter dans la salle de bain en m'ordonnant de le rejoindre une fois ma cage lavée. Je courrai alors à quatre pattes dans la salle de bain ou il m’attendait toujours avec son regard sévère. Il m'ordonna de me lever et d'entrer sous la douche. Ce jour-là, c'est lui qui me lavait, faisant courir ma fleur de douche sur ma peau, et me shampouinant les cheveux.
Ma douche terminée, il me tendit la nuisette qu'il adorait, me caressant les cheveux et me disant qu'il avait été fier de mon comportement et que désormais je ferai attention à ne pas trainer dans ses pattes comme un meuble, ceux-ci étant censé être à leur place. Cette nuit-là je fus autorisée à partager son lit pour me remettre de ma journée passée dans ma cage.


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10/10/2014
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Gentille punition pour soumise en rebellion...

Texte de Soumise Malli que je vous invite à retrouver dans la partie "Contributions" ici : //dsp.blog4ever.com/photos/soumise-malli

 

Mon Maître est doux, patient et sait être compréhensif, quand pour une raison ou pour une autre il ne peut pas agir sur le moment, il me fait crédit. Le problème du crédit ce sont les intérêts.
Aujourd'hui j'ai reçu un sms qui me rappelait mes propos de la veille et, sur le moment, j'ai compris que ce qui n'était à la base qu'une façon de le taquiner allait devenir pour moi un moment de solitude.
Aurais-je vraiment osé dire à Mon Maître qu'il était vieux et qu'il avait une mémoire de poisson rouge? J'ai honte de le reconnaître mais oui, j'avoue que je l'ai dit.
Je n'ai pas cherché à négocier, j'ai acquiescé chacune de ses demandes. Je me tiens là, debout dans le coin de la pièce. Mon collier autour du cou, mon baillon en bouche, un foulard sur les yeux, ensuite...un plug glissé dans mon sexe déjà humide, un œuf vibrant sur le clitoris, je remonte ma culotte, place mes mains dans mon dos et j'attends.
A chaque fois que mon téléphone vibre j'augmente la vitesse de mon œuf, jusqu'à atteindre la pleine vitesse. J'ai de plus en plus de mal à tenir la position et quand Mon Maître finit par m'appeler, je pense que cela va cesser mais non... Aurais-je abusé?
A sa demande je m'assois contre le mur en tailleur, je place des pinces sur mes tétons et j'attends.
Cette fois, lorsque le téléphone vibre, je me claque l'intérieur des cuisses en disant aussi distinctement que possible : « c'est pas moi qui commande ! », et un aller-retour de cette petite chose qui remplit mon sexe.
J'avoue que je n'en peux plus, ma culotte pourrait être essorée, mes seins sont douloureux et mes cuisses commencent à vraiment chauffer. Ce petit jeu (ce sont ses mots, pas les miens) dure environ 15 minutes, tout comme le premier d'ailleurs...
Quand le téléphone sonne pour de bon et que je décroche j'espère vraiment que c'est fini mais non, toujours pas. J'enlève le baîllon et je m'allonge sur le sol - « une chienne » n'a pas le droit au lit d'après lui - et je ne suis pas en position de négocier. A sa demande je me caresse de plus en plus vite jusqu'à l'explosion, là sur le sol, entre mes cuisses, j'ai honte, tellement honte...mais c'est si bon la honte !
« As-tu compris ? ». Bien entendu je réponds « Oui » mais un oui n'est pas assez et j'entends à sa voix qu'il s'énerve en demandant « Oui mon chien ? » Comme si je ne l'avais pas assez provoqué aujourd'hui, je réponds naturellement « Oui mon chien ! ». Mais qu'est-ce que je peux être stupide parfois !
Je ne sais pas combien de fois ma brosse a claqué mon cul, fesse droite, fesse gauche, côté plat, côté pics... En même temps je ne peux pas me plaindre, je sais que je l'ai mérité...
En écrivant ces lignes, j'ai encore mal à peu près partout, et je suis sûre que je ferai bien plus attention à ce que je dis… mon Maître a une excellente mémoire !...

Moralité : La provocation c'est bien mais ne pas en abuser c'est pas mal non plus !!!

 


04/10/2014
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Frustration sexuelle...

Texte de Soumise Lillou que je vous invite à retrouver sur son blog :
//lill0usleben.canalblog.com/

 

Je parle rarement de sexe sur mon blog mais il m’a semblé intéressant d’aborder aujourd’hui la question de la frustration sexuelle.
C’est une chose que j’adore mais que je déteste à la fois. J’aime la sensation de me priver en sachant que lorsque je serai libérée, le plaisir n’en sera que meilleur.
Cependant, j’ai horreur de me retenir quand j’ai une furieuse envie
de jouir. Je dois dire que j’ai un appétit sexuel important et l’une des consignes les plus difficiles à respecter pour moi est l’interdiction d’orgasme.
Précepteur me l’a ordonnée il y a bientôt une semaine. J’ai tenu ... 5 jours.
Dans ces moments de désobéissance, je ne suis pas une soumise mais un « petit
animal »
.
C’est instinctif. Au début, j’essaie de chasser de ma tête ce qui me procure de l’excitation. Une scène où je suis à 4 pattes, les fesses cravachées par mon Maître et le sexe ruisselant. Dès que je sens la boule de chaleur se former dans le fond de mon ventre, je m’efforce à penser à autre chose. Bien sûr, cela n’a que peu d’intérêt pour le Maître... Et celui-ci se fait un plaisir de vous écrire qu’Il a envie de vous, qu’Il a envie
de vous faire céder et de vous mater parce que vous êtes un petit animal insolent et têtu ...
Je m’offusque, je change de conversation pour ne pas céder. Et pourtant ... J’ai chaud.
Les gestes du quotidien ramènent automatiquement à cet état de manque. Serrer les cuisses, faire sa toilette intime, enfiler une culotte dont le tissu se coince entre les cuisses et vient se frotter contre les lèvres. Il n'est plus nécessaire de m'imaginer à 4 pattes, nue et violentée. Seul le fait de lire quelques mots de mon Précepteur est un moteur suffisant. Lorsqu'Il me dit que je suis "sa" petite pute, j'ai la bouche entre-ouverte et les yeux troublés. Je glisse sur ma chaise en me frottant, je marche en serrant les jambes pour m'exciter plus encore.
Arrive un moment où je demande si je suis autorisée à soulager cette excitation
qui devient permanente. Elle m'a été refusée. "Je veux que tu attendes mon retour" ... C'est dans longtemps ... Et je suis trop vilaine et trop gourmande pour attendre.
Quand viennent les caresses, je ne peux pas dire stop lorsque je sens monter la vague de chaleur. J'en veux encore et encore. Après seulement 5 jours, je jouis
comme si je n'avais plus eu d'orgasme pendant plusieurs mois. Je me laisse enflammer puis fondre. A ce moment-là je ne pense pas que j'ai été désobéissante...
En acceptant d'être un petit animal vicieux et pervers ... je respecte les grandes lignes du contrat ... Non ?:)
Malheureusement, mon Précepteur ne voit pas les choses sous cet angle... J'ai donc 2 punitions ...
- 100 coups de cravache sur le sexe à son retour pour Lui avoir désobéit...
- Masturbation forcée pendant 15min avec une brosse ronde à poils durs et rigides pour avoir joui sans autorisation
C'est sévère... Mais c'est Lui qui commande
désormais...

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23/09/2014
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