Domination, Soumission et Plaisirs

Domination, Soumission et Plaisirs

Vos témoignages...

Vous êtes un(e) Dominant(e), un(e) soumis(e) ?
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Self-bondage et électro...

Lors d’un self, je décidais de mélanger électrostimulation…. pinces et cockring vibrant….

La préparation : je me fais deux harnais de cordes,  l’un sur le bassin et l’autre sur le torse.  Je place deux cordes sous le lit, en travers et une autre à la tête à laquelle je fixe une paire de menottes mais précaution, j’ai attaché les clés des menottes à côté…. ce qui sera utile pour ma libération !!!!....
Je mets des bracelets aux chevilles, je m’allonge sur le lit, j’attache mes jambes relevées, écartées et tirées vers le haut grâce à des pitons plantés dans une poutre….
Je place une électrode sur chaque gros orteil (entre les orteils) et je fixe une cordelette sur le gros orteil. Je règle l’intensité du courant et le met sur la position temps aléatoire entre les moments de marche et d’arrêt….
A l’aide d’une des cordes qui passent sous le lit, j’attache mon harnais de bassin de telle sorte que mes fesses soient plaquées sur le lit puis je fais de même avec le harnais du torse…..
Je me mets ensuite des pinces japonaises - celles qui se serrent quand on tire dessus - sur les tétons et je fixe le bout de la ficelle qui attache les orteils après avoir fait passer celle-ci librement dans un anneau de la poutre puis je tends cette ficelle de telle façon que mes orteils soient tendus et que cela tire sur les pinces……..
Pour finir, Je me place un cockring vibrant sur le sexe et je règle un minuteur sur 30 minutes, jette un dernier coup d’œil autour de moi pour voir si tout est ok…. et je me place un bandeau sur les yeux avant de fermer un poignet dans le bracelet des menottes….
Je mets en route l’électro et le cockring..… je lance les télécommandes de telle sorte que je ne puisse plus les atteindre avec les mains et je bloque mon deuxième poignet dans les menottes….

Imaginez ma position !!!....
Le dos plaqué sur le lit, jambes relevées et très écartées, des électrodes sur les pieds qui font réagir le gros orteil et tirent en même temps sur les pinces des tétons…… et en plus le sexe pris dans un cockring !!!....
A chaque impulsion électrique, une secousse se fait sentir sur les tétons…. de sorte que je n’ai pas mis longtemps à jouir !!!!
Mes seins commençaient à me faire mal et à plusieurs reprises, j’ai voulu tout arrêter…… mais cette maudite minuterie ne voulait pas sonner..… et par respect avec moi-même, je suis allé jusqu’au bout….

Enfin..… la sonnerie me tire de mon état d’excitation…. j’ai du mal à émerger !....
A tâtons, je cherche les clés..…. j’arrive à ouvrir les menottes….. je peux enlever mes pinces et commencer à me libérer..... mais il faudra que je sois complètement détaché pour arrêter l’électricité…… et encore un certain temps avant de pouvoir ranger le matériel !!!!!....


21/01/2017
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Self-bondage...

Témoignage de soumis Doulien, que vous pouvez également retrouver
en rubrique "contributions photos"...

 

Il y a quelques années je me suis fait un self-bondage..… ou plutôt self-immobilisation….

Tout d’abord pour la sécurité chaque fois que je me fais un self je me laisse la possibilité de me libérer moi-même avec les clés des menottes à proximité --- pas de minuterie avec mécanisme de libération, pas d’ice-timer, …. --- juste un temps déterminé par signal sonore ou après avoir jouis !!!!!
Ce soir je m’étais fixé comme fin …. la jouissance….

La préparation : je pose deux chaines pendues à une poutre espacées de 2 mètres environ, l’une trainant au sol où j’y attache les clés des menottes mélangées à d’autre clés. La deuxième comportant des pinces à seins positionnées pour que ces pinces soient placées sur mes tétons tout en étant un peu sur la pointe des pieds.
Nu, je me fais un bondage de corps très serré passant aussi entre les cuisses et remontant dans le dos. Je me pose des bracelets aux chevilles attachés ensemble par un double mousqueton.
Je me pose un cockring vibrant sur le sexe le boitier des piles étant scotché sur une cuisse
Je pose les pinces sur mes tétons, un dernier regard autour de moi, je place un bandeau sur mes yeux et je referme les menottes sur mes mains dans le dos.

Je peux vous dire que cette préparation m’amène à une première jouissance. Je considère que cela ne faisait pas partie du temps pour me libérer…

Imaginez ma position : le corps serré dans les cordes, debout légèrement sur la pointe des pieds, les pinces sur les seins et les mains menottées dans le dos, les yeux bandés.
La vraie jouissance mis quelque temps à se produire ... !!!!!!!!
Au bout d’un moment le plaisir m’envahie …… j’ai vraiment mal aux tétons ….. et toujours l’anneau vibrant en marche avec la tension du corps en étant sur la pointe des pieds.
Il ne me restait plus qu’à me libérer … pour cela je dois arracher les pinces des seins pour pouvoir me déplacer et trouver les clés des menottes. J’ai dut m’y reprendre à deux fois pour arracher les pinces tellement que mes tétons étaient très sensibles…
Je me déplace donc à petits pas pour trouver à tâtons la chaine comportant les clés. Reste à trouver la bonne clé, la serrure des menottes et pouvoir enfin arrêter ce « maudis » cockring ….. et enfin je peux me libérer.

Entre le moment du début de la préparation et la fin de ma libération, il s’est passé environ 1 heure. J’étais totalement épuisé !!!!!! mais content et heureux……………


14/01/2017
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Apéro & Play...

Témoignage de soumis Doulien... que vous pouvez également retrouver
en rubrique "contributions photos"...

 

Je viens de passer une soirée mémorable, c’était un « apéro and Play »

Ma femme m’avait coupé les poils du torse très ras (pour faciliter le passage des cordes) et j'avais le sexe rasé enfermé dans une cage. Ma femme ne veut pas participer à des rencontres mais est au courant de mes jeux BDSM et m’encourage à pratiquer ……..  C’est elle qui m’avait posé  et imposé le port de la cage pour la soirée.

Tout d'abord en début de soirée j'étais torse nu ... j'avais des bracelets aux poignets et un collier....  et une barre d’écartement (environ 1 m) accrochée à un poignet et à l’anneau de mon collier. Assis avec des amis à discuter, la discussion a dévié sur ma barre, et que c’était sûrement très pratique d’avoir un soumis qui puisse servir de porte manteau pour des invités. La Maitresse a fini par vouloir se rendre compte de la chose en attachant le dernier poignet libre. Pour être mobilier utile, il faudrait que je baisse la tête, je suis resté un moment ainsi…..

Plus tard, à ma demande, je me suis retrouvé attaché au palan : poignets, bras tirés vers le haut et sur la pointe des pieds !!!!!........ je m’étais mis à la merci et à la disposition de deux personnes équipées de martinets. J’ai cependant demandé que ça soit une Maitresse qui baisse mon pantalon.  Une personne est allée lui demander si elle pouvait. La Maitresse était en train d’encorder, mais elle est venue en commençant par me dire que je l’avais dérangé et que j’allais le payer… Elle a commencé à jouer avec le haut de mon corps puis me dénudant progressivement le bas !!!! J’avais honte d'être ainsi exposé !!!!!!
Deux martinets ont été posés sur le fauteuil à ma gauche comme des invitations à s’en servir, ce dont elle ne s’est pas privée. Avant de commencer, elle m’a désigné un « safeword »…. le prénom de mon épouse !!

A mes premiers « non », elle m’a demandé quel était mon « safeword », et comme j’ai bien répondu, elle a continué en souriant de mes protestations.  Je l’ai provoqué en la regardant dans les yeux, mais elle me les a fait baisser, les siens restaient ouverts avec parfois des sourires….
La Maitresse alternait........ martinet, fessée avec les mains, caresses des doigts et.... griffures avec les ongles !!!
Cela a duré longtemps malgré mes protestations, j'étais -- on peut l'imaginer -- dans un plaisir intense au bord de la jouissance…. j'ai dû -- avec le ""mot magique "" -- lui demander d'arrêter !!!
Moi qui suis un peu maso !....

Je peux vous dire que ses ongles sont beaucoup plus efficaces que les pinces à seins ...... mes tétons s'en sont souvenus pendant deux jours et pour me "punir" d'avoir joui, ma femme a continué à titiller mes tétons déjà très sensibles le lendemain !!!!...


14/01/2017
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Témoignage anonyme (trouvé sur le web...)

Le témoignage qui suit m’a été envoyé par une amie qui l’a trouvé en parcourant le web, sans qu’elle ne se souvienne de l’adresse du site sur lequel elle avait trouvé ce texte…
Je n’aime pas trop copier des choses sans que l’auteur m’ait donné un accord en ce sens ou sans pouvoir mentionner la source où l’adresse d’origine mais je trouve ce texte tellement bien écrit et me correspondant parfaitement que je fais un écart à mes principes !...
Toutefois, si la Dame ou Demoiselle qui a écrit cela se reconnaît, j’espère qu’elle prendra contact pour autoriser (ou pas…) la continuité de la publication de son texte… ainsi que la diffusion de l’adresse de son propre blog ou site web…

 

"Nous le savons, dans le BDSM, existent quantités de relations Dominant(e)s/dominé(e)s. Toutes différentes. Il est impossible de généraliser ce type de relations si particulières, et tenter d’y dégager une « norme » ou un « standard » est une chimère. Chacun s’adapte, se cherche et parfois se trouve.

Bien sûr, dans ce monde comme dans la vie vanille, il y a des dérives. Il existe des manipulateurs et malheureusement des âmes et des destins ont été, sont ou seront parfois brisés. Le danger est réel, le nier au nom d’un idéal, serait un leurre. Il est important de rappeler à celles et ceux qui s’engagent dans cette voie que tout ne se passe pas toujours bien et que parfois la passion ou l’envie rend moins méfiant, et annihile le jugement et la raison.

Toutefois il n’y a pas que ce côté sombre dans le BDSM., et dans certains cas, sans doute trop rares, une soumise aura la chance de rencontrer un Maître de qualité. Un Maître qui saura changer sa vie à bien des titres. Peu à peu, à force d’exigence et de rigueur, il lui apprendre non seulement l'obéissance, le travail, la résistance, mais aussi à avoir confiance en elle, à avoir un autre regard sur son corps et sa vie. Sur ses capacités et ses raisons d’être profondes. Dans ces cas, l’apprentissage n’est pas égoïste et uniquement tourné vers les plaisirs du Maître. Trop souvent, j’entends des personnes dire qu’ils ne comprennent pas qu’une femme se rabaisse ainsi au bon vouloir d’un homme qui ne pense qu’à lui. S'ils savaient comme ils se trompent. S’il savait comment être soumise à un véritable Maître peut transformer positivement une vie, procurer une force mentale incroyable et offrir des perspectives longtemps crues inatteignables.

Lorsqu’une soumise s’offre à un Maître de qualité, elle le considère forcément comme un demi-dieu, comme un être au-dessus des autres. Elle le vénère véritablement. C’est paradoxalement dans ce statut et cette haute opinion que la soumise a de son Maître qu’elle va puiser sa motivation et démarrer sa transformation profonde. Comment ne pas être flattée de l’intérêt d’une personne aussi estimée, sur soi même ? Comment ne pas se sentir valorisée par une telle attention ?

Une soumise se sent naître, ou plutôt renaître aux pieds de son Maître, sous son regard elle s’embellit, et se trouve une raison d’être, une place. Elle est objet de désir et d’attention. Ces sentiments complexes sont rapidement ressentis. Progressivement, elle va grandir auprès de lui. Ses premières sensations vont se teinter de raison, elle va comprendre que cette attention qu’on lui porte, n’est pas feinte, et que sans doute elle vaut plus qu’elle ne l’imaginait. Par ses yeux et son plaisir, elle acquiert de la valeur et c’est là un cadeau inestimable. Ensuite, l’éducation du Maître, forge le caractère de la soumise. La Maître l’élève en la rabaissant, si contradictoire que ça puisse l’être. Au fil de la relation et du temps qui passe, elle va franchir tant de limites et subir tant d’épreuves physiques ou psychologiques qu’elle en devient forte.

Bien sûr le moteur de son action est la fierté du Maître, mais à l’issue de son parcours, la soumise sait qu’elle peut faire face à des situations compliquées, difficiles. Dressée ou éduquée, initiée ou formée, grâce à cet enseignement du Maître, elle devient bien plus forte qu’avant. Par la pratique des gestes, la mise en situation, le travail, l’acharnement, elle devient apte à plus et à mieux. Il y a dans la démarche quelque chose qui rappelle la démarche du Budo, la voie des guerriers. Souvent, ces Maîtres d’exception sont eux même des experts en maîtrise de soi, eux même formés à des techniques complexes : Arts Martiaux, entrainements militaires, sports extrêmes ou vie professionnelles exigeante. A leur contact, c’est une autre leçon de la vie qu’on apprend.

Qui, ayant connu vraiment ce monde pourrait dire qu’une soumise est faible ? Qui pourra dire qu’il est facile de se soumettre ? C’est tout l’inverse. Il faut une force de caractère et une motivation incroyable pour toujours aller plus loin, pour accepter et surmonter les épreuves, qu’elles soient physiques ou mentales. Un vrai Maître saura très vite isoler les failles et appréhender les freins de sa soumise. Se donnant sans limite, sans faux-semblants, elle se livre nue, bien plus qu’envers un proche, voire un professionnel de la psyché. Avec ce bilan en tête, conscient des forces et des faiblesses, le Maître façonnera sa soumise jusqu’à ce qu’elle atteigne son apogée, jusqu’à ce qu’elle soit parfaite à ses yeux et souvent bien mieux pour elle-même ! Cette femme, en doute, en attente, va devenir au fil des mois, une femme capable de bien plus que la plupart des femmes dites « fortes », normales ou libérées. Pour lui, elle aura appris à transformer ou accepter son corps, à se voir plus belle car elle se verra aux travers de son regard à lui.

S’exposer, s’exhiber au bon vouloir du Maître est une sorte d’humiliation, sans doute, pour ceux qui ne savent pas voir au-delà. Mais qu’en est-il de ces femmes complexées, à tords ou à raison, qui n’assumaient pas leur corps et qui, après quelques mois en collier, ont su redresser la tête et se plaire? Combien de soumises m’ont dit se sentir beaucoup mieux physiquement, après avoir osé porter des vêtements invraisemblables ou après avoir été offertes aux regards d’autres personnes ? Lorsqu’on se retrouve seule dans un lieu public, dans une tenue qu’on juge soi-même « provocante » ou indécente, lorsque l’on sent les regards réprobateurs et parfois méprisants, alors il n’y a rien d’autre à faire que de relever la tête, d’assumer son rôle. Au début on peut se dire que c’est pour lui, que c’est sur son ordre. C’est donc un non choix, on obéit, et rien d’autre ne compte. Mais une fois l’épreuve terminée, comment ne pas se sentir grandie et capable de bien plus ? Alors progressivement on relève le menton car on est fière de soi, fière d’être là, et tenir tête face aux autres plutôt que de se dérober. Comment ne pas trouver les petits tracas du quotidiens finalement bien dérisoires face à de telles situations, face à ces défis permanents qu’impose la quête d’excellence vers laquelle le Maître de qualité vous pousse ?

Lorsqu’on a la chance d’avoir fait LA bonne rencontre, et lorsque une relation de se type perdure, lorsque le Maître respecte suffisamment sa soumise pour la vouloir forte dans la vie de tous les jours, et pas seulement lorsqu’elle est à ses pieds, alors oui, le BDSM peut véritablement changer sa vie. De demi-dieu idéalisé il se transforme, en coach, en connaisseur des corps et des âmes. Il prendra du temps pour elle, pour l’aider dans ses choix, pour lui montrer d’autres voies que celles de la facilité, et surtout, il lui dira qu’elle en est capable. Son jugement est sûr, alors, elle ne pourra que le croire. Elle prendra confiance en elle. La crainte de le décevoir et la volonté de faire sa fierté la pousseront bien plus loin qu’elle n’aurait pu avoir l’idée d’aller par elle-même.

Une soumise dit souvent qu’elle est « capable de tout » pour son Maître, je ne suis pas vraiment d’accord avec cette affirmation élégante mais gratuite. Nous avons toutes des limites, ce « tout » reste pour moi trop vaste, même s’il m’arrive souvent d’user de cette phrase tant elle est belle. Sans doute que dans certains cas, ces extrêmes sonnent juste, mais à mon sens, ce qui est totalement vrai c’est qu’une soumise est capable de tout ce que son Maître peut exiger d’elle. Et le Maître de qualité n’ira pas au-delà de ces limites-là, il agira en fonction de celle qui se donne à lui, jamais trop, jamais pas assez... Nous sommes toutes différentes, certaines verront une épreuve là ou une autre trouvera un plaisir. C’est au Maître de percevoir cela, à force de communication et d’écoute. Cela relève d’une alchimie plus complexe qu’il y parait. Le BDSM, n’est pas fait que de sexe et de violence. Lorsque la relation est sincère et respectueuse, le Maître offre du temps à sa soumise, il cherche à la connaitre. Il repérera les plaies non cicatrisées de sa vie, et l’aidera à les surmonter. En échange, la soumise se livrera nue et s’en remettra à lui pleinement car une confiance partagée aura été profondément ancrée entre eux. La confiance est une notion primordiale, rien n’est possible sans cela.

Une telle relation, si intense, si chargée en émotions, dans laquelle on va au bout de soi-même, au-delà parfois de ses limites toujours repoussées, ne peut que transformer une femme. Cette force qui est née en elle ne se dissipera pas, elle la gardera en elle, quoi qu’il arrive, car dans ses yeux, c’est une autre femme qui est apparue, elle connaît désormais sa valeur, elle sait qu’elle peut bien plus que ce à quoi elle aspirait. Etre sienne, afin de devenir soi-même.

Il est sans doute plus difficile pour moi de décrire ce qu’une soumise apporte à son Maître. Mais j’aime à croire que chacune d’entre nous apportons quelque chose d’unique, quelque chose qui d’une façon ou d’une autre, marquera à jamais son esprit de Maître et nous rendra différente à ses yeux. Il apprendra d’elle, forcément, l’investissement et trop important pour qu’il en soit autrement. Il ne s’agit pas, encore une fois, que de plaisirs charnels. Je crois que lorsqu’un Maître parvient à lire dans les yeux de sa soumise ce qu’il a su faire d’elle, il ne peut qu’en être fier."


10/12/2016
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Art culinaire...

Suite des récits imaginaires de Bou...

 

« Bonjour Leannan, réveille toi, tu as assez dormi. »

J'entends lointainement la voix douce de mon Maître qui m'exhorte à sortir de mon sommeil.

Il faut dire qu'après la nuit que nous venons de passer, j'avais bien besoin de repos.

Mon esprit s'ouvre doucement à la vie, bien avant que mon cerveau ne commande à mes yeux de s'éveiller.

Je sens quelque chose de duveteux me chatouiller le bout du nez. Je veux me le gratter, mais quand j'essaie de lever une main, je sens une résistance au niveau de mon poignet.

Ah oui, c'est vrai, Maître m'a attachée pour la nuit avec un système ingénieux fait de bandes… les mains et les pieds ensemble et je suis en position de fœtus, sur le côté et sans espoir de bouger, enroulée comme un rouleau de printemps dans la couette, au pied du lit de Maître.

J'entr’ouvre un œil, pour découvrir Maître au-dessus de moi, agitant les lanières en cuir d'un martinet sur mon visage.

Je souffle dessus d'une manière fort peu élégante, tout en fermant un œil, ce qui déclenche instantanément le rire de Maître. Cela finit par me réveiller pour de bon : J'ADORE entendre Maître rire.

« Bonjour Maître, » lui dis-je d'une petite voix encore ensommeillée. « Avez-vous bien dormi ?

- Très bien, merci. Et toi ?

- Assez bien, beaucoup mieux que ce que je ne m’étais imaginée. Merci Maître. »

Il s'accroupit à côté de moi, commence par dérouler la couette de mon corps. L'air frais venant m'effleurer au fur et à mesure, j'ai le bout des seins qui pointent, puis apparait la chair de poule sur mes bras et mes jambes. Mes fesses et ma minette étant elles aussi largement exposées à ce courant d'air, cette dernière commence à réagir en se contractant plusieurs fois avant qu'une timide moiteur vienne s'y installer.

Puis Maître s'attaque ensuite à défaire les bandes qui me lient, afin de me rendre ma liberté. Il en profite au passage pour renifler profondément ma chatte et la lécher langoureusement.

Je sursaute et me mets à trembler de manière incontrôlable.

« Hummmm, PUTAIN que tu peux sentir bon et que j'aime ton goût, mais il faudra que tu te contrôles mieux que cela ce soir, car j'ai une surprise pour toi. Je t'emmène au restaurant avec des amis. Je vais te faire découvrir un art culinaire très particulier. »

 

Quelques heures plus tard, après un passage chez l'esthéticienne où je me suis faite épiler entièrement (demande spéciale de Maître qui m'a étonné, car Il n'aime pas l'épilation intégrale de ma minette) et massée de la tête aux pieds, je me retrouve devant la devanture d'un restaurant asiatique qui ne m'évoque rien, Maître est à mon côté.

Une fois de plus, Maître me déconcerte en poussant la porte et en m'invitant à le précéder : il n'est que 18 heures !!!! Beaucoup trop tôt pour aller au dîner prévu ce soir avec ses amis.

Je parcours des yeux les lieux qui sont dans l'immédiat déserts et trouve l'endroit charmant : de style contemporain, mais très épuré, intimiste même, dans des tons chauds - zen.

L'endroit m'inspire instantanément un sentiment de bien-être et de sérénité.

Une jeune femme arrive à petits pas, entièrement vêtue à la manière des geishas. Elle est magnifique…

Je ne sais pas ce qu'a prévu Maître pour ce soir, mais j'espère que je ne vais pas devoir porter la même tenue........... avec mes formes mal placées, cela serait un gâchis pour le kimono que je ne pourrais pas mettre en valeur et qui est somme toute, très difficile à enfiler.

Maître me demande de me mettre en position d'attente et de ne pas bouger jusqu'à son retour. C'est donc tout naturellement que je me mets à genoux, tête baissée, les mains posées sur ceux-ci. Il passe derrière moi et me passe Son collier, puis je l'imagine s'éloigner.

Je n'attends pas très longtemps, 3 ou 4 minutes tout au plus, avant d'entendre des pas arriver et deux chaussures s'arrêter devant moi. Ce ne sont pas celles de Maître.....

Je n'ose bouger malgré ma curiosité et maintiens ma position en conservant toujours les yeux fixés vers le sol.

Une voix charmante, masculine avec un léger accent asiatique s'adresse alors à moi :

« Bonjour Madame Leannan. Monsieur S. vous a confié à moi pour la fin d'après-midi, afin de vous préparer au repas qu'il a réservé pour lui et ses amis, ce soir. Je m'appelle Yamamoto, pour vous servir. Je serai le chef cuisinier qui va confectionner le dîner.

Misaki que voici, va vous aider à vous préparer. Vous devrez impérativement suivre la moindre de ses recommandations. »

Il me tend la main afin de m'intimer de me relever et fait un petit signe de tête à la jeune femme qui nous avait au préalable accueillis à notre arrivée. J'en déduis qu'il s'agit de Misaki.

« Bonjour Misaki », lui dis-je, quand elle me fait signe de la suivre.

 

Elle m'entraine dans une salle privative, dont le sol est entièrement recouvert de nattes et dans laquelle se trouve une grande table très basse entourée de plusieurs coussins posés à même le sol. Une autre entrée sur le côté opposé de la salle, débouche sur une pièce confortable, style boudoir avec une salle de bain.

Misaki m'y introduit. Puis, ayant refermé les panneaux derrière elle, elle s'approche de moi et commence à me déshabiller doucement.

Je suis d'abord surprise, je fronce les sourcils, mais ne dis rien. Je la regarde et constate qu'elle a les yeux baissés chastement tout en continuant de m'effeuiller.

Alors que je me retrouve finalement totalement nue devant elle, elle commence à m'expliquer le rituel auquel je vais avoir droit.

Tout d'abord, je vais devoir me laver entièrement 2 fois avec un savon, qu'elle me présente. Celui-ci n'a pas d'odeur, m'explique-t'elle car mon corps doit être le plus vierge possible en goût et en parfum.

Je m'interroge intérieurement sur son utilité pour une soirée au restaurant, mais obéis néanmoins en me dirigeant vers la douche.

Après m’être convenablement nettoyée, Misaki me signale que je dois rester un certain temps sous l'eau froide avant de prendre un bain, qui lui aussi sera froid.

Ne pouvant me retenir davantage, je l'interroge sur la nécessité de celui-ci, pensant que Maître a tout orchestré. Mais cela ressemble fortement à une punition (Il sait que je n'aime pas l'eau froide !...), or il n'y a aucune raison pour que je sois punie...........

Elle me répond simplement que j'aurai les réponses à mes questions quand le moment sera venu.

Nous continuons donc à me préparer pour "je ne sais quoi", puis une fois parfaitement séchée, elle se dirige vers les panneaux coulissants, les ouvre et me fait signe de la suivre.

Je suis nue....... j'hésite, mais elle insiste, me stipulant que ce sont les ordres de Monsieur S..

 

Hésitante et frissonnante, je la rejoins en quelques pas. Elle me dit alors de m'allonger sur la table basse et de me positionner le mieux possible, car une fois installée, je ne pourrai plus bouger pendant le repas.

Le bruit d'un gong se fait entendre et je vois arriver dans la pièce, Yamamoto et 2 jeunes femmes munis de plats remplis de sushis, de makis et divers petits récipients de sauces.

Misaki revient avec un petit panier rempli de grandes feuilles vertes, qu'elle commence à disposer sur mon corps : une sur chaque cuisse, sur chaque bras, sur la poitrine, sur le ventre et sur la minette.

Puis le chef commence à déposer avec beaucoup de goût toute la nourriture présente dans les plats sur les feuilles posées sur mon corps, m'enjoignant de ne surtout plus bouger tant que le repas ne sera pas terminé.

Il m'explique que j'ai beaucoup de chance de pouvoir participer à l'art nyotaimori et que je vais faire honneur à Monsieur S. et ses amis, selon Ses désirs.

Je réalise alors que je vais devoir rester là, sans bouger, aux yeux de tous les convives présents ce soir, dans le plus simple appareil........... Mon état d'esprit ressent tout d'abord de la peur, l'appréhension aussi de ne pas être à la hauteur des attentes de Maître.

Puis, tout s'accélère. Dès la dernière fleur positionnée, tout le monde quitte la pièce pour laisser entrer plusieurs messieurs qui s'extasient devant le buffet qui leur est proposé ce soir avant de prendre place autour de la table…

Mon appréhension redouble en croisant tous ces regards masculins, que je ne connais pas pour la plupart d'entre eux.

C'est alors que Maître arrive. Il semble très fier. Il me voit sourire et me demande discrètement pourquoi dans le creux de l'oreille. Je lui réponds la première chose qui me vient à l'esprit :

« Parce que je suis à Vous. »

 

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19/11/2016
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1ère rencontre avec mon (ex)-Maître...

Nous sommes le mercredi 7 septembre et je suis extrêmement nerveuse à l'idée de Le voir, après tous ces longs mois d'échanges virtuels. Je tremble comme une feuille et je suis fébrile. J'alterne entre les bouffées de chaleur et les sueurs froides dans le train qui me rapproche inexorablement de Lui.

 

Lorsque j'arrive dans la rue je suis dans un tel état de défaillance que je suis étonnée que mes jambes réussissent encore à me porter. Comme mues d'une volonté propre elles avancent jusqu'au bâtiment sans me demander mon avis. Devant la porte de l'immeuble mon cœur s'emballe et je dois m'y reprendre à 5 fois pour réussir à entrer correctement le code et déverrouiller la porte. Je rentre dans l'ascenseur et appuis sur la touche du 5ème étage. Quand l'ascenseur se met en branle, je dois être livide tellement mon cœur s'emballe et la tête me tourne.
À peine sortie de l'ascenseur et avant que j'ai pu reprendre mes esprits, la porte de l'appartement en face s'ouvre. Il est là. Immédiatement ma tête se baisse et je murmure un bonjour Maitre si faible que je me demande s’Il a pu l'entendre. Il rentre à l'intérieur, je Le suis, refermant la porte derrière moi…


Conformément à Ses instructions, reçues la veille par message, je m'avance en titubant légèrement au milieu de la pièce. Mon cœur bat tellement fort que je me demande s'Il peut l'entendre. Arrivée au centre de la pièce toujours tête baissée je vois du clin de l'œil qu'Il s'est assis derrière le bureau et m'observe. Je chancelle et commence à me déshabiller. Puis je m'agenouille, tête baissée, les mains dans le dos et j'attends. Je ne porte que ce qu'Il m'a ordonné, des bas noirs, un porte-jarretelles, un string ouvert et un soutien-gorge ouvert également. Au bout de quelques minutes Il se lève et s'approche. Je me rends seulement compte alors que j'ai ma respiration qui s'est bloquée depuis plusieurs secondes et je manque d'air. J'inspire un grand coup au moment où Il arrive devant moi et me domine de sa hauteur. Maintenant, je respire à toute vitesse, essoufflée comme si j'avais couru un marathon alors que je suis complètement immobile. Il tourne autour de moi comme un loup autour de Sa proie. Je garde la tête baissée en me concentrant sur ma respiration pour calmer mon souffle et les battements de mon cœur. D'un coup Sa main est sur moi, je frissonne quand je sens Ses caresses. D'abord dans mon dos puis Elles descendent sur mes fesses. Je sens Son pied derrière moi qui pousse sur mes genoux pour m'obliger à les écarter davantage. Je corrige ma position immédiatement et je L'entends me dire « c'est bien moineau ». Puis Il passe devant moi et me caresse les seins. Un soupir m'échappe. Il recule et part vers la salle de bain en m'ordonnant de garder ma position jusqu'à son retour.

« Si je t'appelle tu viens, c'est compris ?

- Oui Maitre » réussis-je à murmurer.

 

Dès que la porte est fermée toute la tension de mon corps s'échappe et je m'affaisse malgré moi. Tenir cette position devient très vite douloureux et mes genoux se mettent à trembler. Je profite d'être seule pour m'asseoir et reposer un instant mes jambes douloureuses.
Je profite de ce petit répit pour relever la tête et regarder enfin autour de moi et découvrir la pièce où je me trouve…
Je vois sur le bureau pleins d'instruments… : des pinces à seins, des menottes, des baillons, deux barres d'écartement… et pleins d'objets pour infliger la douleur, des fouets de toutes sortes et beaucoup d'objets dont je ne connais pas le nom mais dont je devine que leur but est de faire mal !...
J'en tremble d'avance !...
Puis mon regard se pose sur un objet posé sur un trépied… et je me fige d'un coup alors que mes yeux s'agrandissent d'horreur quand mon cerveau réussit à analyser que c'est un appareil photo/camera…
Je suis prise de tremblements incontrôlés dès l'instant où je prends conscience qu'il est peut-être en marche à cet instant et que, dans ce cas, tout a été enregistré depuis qu'Il est parti… ma tête relevée, mon changement de position…

Je panique complètement et fais de mon mieux pour reprendre ma position lorsque j'entends l'eau arrêter de couler de l'autre côté de la porte et je suis prise de tremblements compulsifs quand cette porte s'ouvre…
Maitre entre dans la pièce, Il ne semble pas s'apercevoir de mon trouble !...

 

Il se poste devant moi me demande de relever mes cheveux et enfin le moment tant attendu… le sacrement !

Une larme perle sur mes cils lorsqu'Il me passe mon collier au cou. Je suis tellement émue que je sens mon cœur gonflé dans ma poitrine. Le collier est lourd et ferme. Je suis si heureuse. Un instant le temps semble se figer sur cette scène.

Puis Il m'ordonne de Lui retirer son pantalon et de Le prendre dans ma bouche. Je passe la langue sur mes lèvres sèches et pose mes mains sur ses cuisses pour garder l'équilibre. Je prends Son sexe dans ma bouche et je m'applique, je veux que Mon Maitre soit fière de moi et qu'Il voit comme je Le remercie du cadeau qu'Il me fait et je Lui rends alors hommage en l'avalant goulûment…
Ma bouche monte et descend le long de Sa verge, j'alterne les coups de langue et les pressions pour l'aspirer. Je m'essaye à la gorge profonde sans grand succès. Je continue ainsi plusieurs minutes faisant de petits cercles avec ma langue autour de Son gland.

Puis Il m'arrête et m'autorise à me relever en gardant les jambes écartées. Mes yeux fixent le sol mais je ne vois rien, je m'applique à faire le vide dans ma tête.

 

Il m'ordonne d'aller m'asseoir sur le canapé jambes bien écartées… s'approche et commence à me caresser…

Son doigt appuie sur mon clitoris et je me mets à bouger dans tous les sens dans un effort désespéré… mais pourquoi au juste ?...
Me soustraire à Sa caresse qui provoque en moi un tourbillon de plaisir ou pour accentuer encore ses caresses ?

Je ne sais pas… mais toujours est-il que cela Lui déplais profondément !

Il se lève furieux, me laissant pantelante et revient vers moi après s'être saisi de la barre d'écartement…
« Je ne voulais pas en arriver là moineau mais tu ne me laisses pas le choix… »

 

Il m'attache les jambes à chaque extrémité et reprend Sa délicieuse torture. J'essaye à nouveau de me débattre mon corps se tend mais je ne peux plus bouger et les liens mordent douloureusement la chair de mes chevilles.

Un cri étouffé m'échappe devant ce mélange de sensations intenses... mélange de douleurs et plaisirs.

La tension grandit rapidement dans mon ventre et je jouis en silence… honteuse…

Maitre me détache et me force à me retourner. Je suis à genoux sur le canapé, mes bras posés sur le dossier.

Je sens Son érection se presser à l'entrée de mon vagin et je Le sens me remplir et m'écarter doucement, alors qu’un soupir s'échappe de mes lèvres…
Lorsqu'il commence à remuer - d'abord doucement, puis de plus en plus fort et de plus en plus vite - un son sorti du fond de ma gorge m'échappe et je me jette sur mes bras que je mords sauvagement pour étouffer mes cris et quand je sens qu'Il jouit, un sourire béat s'étire sur mes lèvres…

Avec une caresse sur mon dos Il s'écarte, alors que je desserre les dents et remarque les traces laissées sur mon bras, que je frotte vigoureusement. 

 

Après déjeuner je reprends ma position debout jambes écartées, tête baissée. Je me réfugie dans un autre monde alors qu'Il s'approche de moi avec des cordes. Ma respiration s'accélère, la peur s'insinue lentement en moi. Le bondage… tant redouté et pourtant tant attendu… une grande première pour moi !...
Malgré mon appréhension tout se passe bien, pour une première fois… Il fait simple, passe la corde plusieurs fois autour de chacun de mes seins… ça serre très fort mais ça ne fait pas mal…

Il attache le tout avec des nœuds complexes, à mes épaules et dans mon dos et Il me laisse un instant comme ça… le temps pour moi de bien ressentir le flot d'émotions qui me traverse ainsi entravée, à Sa Merci et sans défense… puis il prend l'appareil photo et fait quelques clichés…

 

Ensuite, Il me détache lentement et me demande si je suis prête à tester mes limites face à la douleur…
Je hoche timidement la tête, pleine d'appréhensions et je sens la peur me pénétrer de toutes parts… alors que je me penche au-dessus du canapé...

Je l'entends prendre plusieurs instruments et alors qu'Il s'approche de moi et que je me mets à trembler si fort que je suis certaine que mes jambes vont lâcher, Il me rassure en me chuchotant des mots d'apaisement à l'oreille…

Je me détends un peu et sursaute quand je sens la morsure du premier coup, un cri m'échappe mais je sers les dents.

Il me donne 10 coups qu'Il me demande de compter, puis Il change d'instrument, alors que je tressaille à chaque coup porté. Je ne sais pas combien d'instruments et combien de temps ça a duré car j'étais ailleurs… loin au plus profond de moi-même et comme dans un état second !...

Il prend ensuite quelques clichés de mes fesses et me montre comme je suis marquée.

À ce moment-là, je suis tellement fière de moi… moi qui redoutais tant la douleur et qui craignais temps de flancher ! J’ai réussi… oui, j'ai réussi… et je jubile intérieurement, si heureuse de moi-même !...

Il passe ensuite avec douceur et tendresse de la crème sur mes fesses, pour les apaiser…

 

J'ai un petit coup au cœur lorsque rhabillée, il me conduit à la porte… c’est l'heure du départ…
J'aurais tellement aimé qu'il me réconforte, me prenne dans ses bras, me berce pour m'aider à me retrouver avant de rejoindre le monde extérieur. J'aurais aimé sentir Son amour et Sa fierté pour moi… mais ce ne sera pas pour cette fois…

Je recevrai plus tard dans le train me ramenant chez moi un message me disant comme Il m'aime et qu'Il est fier de moi.

Avant de partir, Il me tend un sac contenant tous les jouets. J'hésite à le prendre et devient rouge cramoisie quand je comprends que je vais devoir rentrer chez moi avec !...

Rouge de honte, je finis par le prendre… priant intérieurement pour que je ne sois pas forcée pendant le retour d'ouvrir à un moment ou à un autre mon sac, pour une fouille par un vigile avec le plan alerte attentat en vigueur... je crois que j'en mourrais !...

 

Je sors et la porte se referme sur moi… et sur ces dernières heures si intenses.

Je ne regrette rien et un sourire de bonheur complet apparaît sur mes lèvres lorsque je descends dans l'ascenseur…

 

Lsoum.

  




09/11/2016
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Devoirs à distance de Bou...

Les échanges avec Bou (qui n'est pas ma soumise !...) se poursuivant et celle-ci aimant visiblement l'écriture, je lui ai récemment demandé de se confronter aux "devoirs à distances" qui avaient été effectués en leur temps par d'autres soumises, d'après 3 "mises en situations" particulières...

J'espère que la lecture de ses réponses vous conviendra... en attendant de pouvoir lire la prochaine histoire fantasmatique dont elle nous fera peut-être part...

 

1ère situation :
Lors de ta première rencontre réelle avec ton Maître, tu es laissée seule dans une pièce alors que ton Maître t’attend dans une autre pièce. Tu disposes potentiellement de tous les accessoires, équipements et/ou tenues que tu puisses désirer… Comment t’équipes-tu avant de le rejoindre ?

Pour notre première rencontre physique, Maître m'a demandé de me rendre à une certaine adresse, aujourd'hui, et de suivre les instructions qui m'y seront communiquées.

Alors me voilà, un peu stressée devant une porte, à l'heure dite, n'osant pas sonner.

Cela fait quelques minutes maintenant que je suis là, debout devant cette façade froide et impersonnelle à serrer mon sac à main contre moi et plus le temps passe, plus ma nervosité augmente.

Soit je pars, soit je me lance, mais je ne peux pas rester ici indéfiniment.........

Je respire profondément un grand coup et d'une main tremblante, mon doigt presse la sonnette.

La porte s'ouvre immédiatement, avant que j'ai eu le temps de retirer mon doigt, laissant apparaître un homme brun, les yeux marrons, souriant de toutes ses dents.

« Bonjour Mademoiselle, vous vous êtes finalement décidée ? » me dit-il sur un ton taquin.

Je ne sais pas qui est ce Monsieur, mais une chose est sûre, ce n'est pas Maître. Il est trop petit et n'a pas les yeux bleus.

« Bonjour Monsieur », réponds-je d'une voix tremblante…
« Je suis désolée de vous avoir fait perdre votre temps.

- Ne vous inquiétez pas, il n'y a pas de problème. Mais votre Maître vous attend et vous n'avez plus beaucoup de temps pour vous préparer. Dépêchez-vous, suivez-moi, s'il vous plait. »

Il me fait traverser plusieurs pièces de l'appartement avant de s'arrêter devant une porte précise, l'ouvre, s'écarte pour me laisser entrer afin que je puisse m'imprégner des lieux, m'attendant à découvrir Maître. Mais la pièce est vide, ou du moins, humainement, car elle est remplie de diverses choses… accessoires, vêtements, tenues en tous genres…

« Vous devez vous préparer, ici et en utilisant ce que vous voulez et quand vous serez prête, votre Maître vous accueillera derrière cette porte. Mais hâtez-vous ! »

Il y a beau y avoir beaucoup de choses sexy, affriolantes et tout et tout, je sais d'instinct comment Maître souhaite me voir pour la première fois…

Je me déshabille en posant tous mes vêtements, mon sac et mes lunettes sur le lit, ne gardant sur moi que le parfum que je me suis mise ce matin…

Je prends le collier posé sur la table de chevet, l'attache autour de mon cou et me dirige vers la porte que m’a indiqué mon guide.

Je frappe discrètement, ouvre la porte et entre à petits pas, les yeux baissés vers mes pieds, referme la porte…
J’attends......... agenouillée, tête toujours baissée et mains sur les cuisses…

 

« Bonjour Leannan, je suis enchanté de faire enfin ta connaissance…. »

 

2ème situation :
Tu es chez ton Maître, entièrement nue au salon et à ses pieds quand on sonne à la porte...
Quelle est ta réaction ? Que fais-tu à ce moment-là ?


Maître et moi-même venons de terminer notre petit déjeuner et nous sommes dans le salon. Maître est assis dans le canapé, lisant le journal d'une main, l'autre me caressant les cheveux alors que je suis assise à ses pieds, entièrement nue.

Après la nuit fatigante que nous venons de passer, c'est notre petit moment de tranquillité… comme "un calme après la tempête" Lol…
Je suis totalement détendue, la tête reposant sur ses genoux, absorbant ses caresses, quand soudain, on sonne à la porte. Je sursaute de surprise, la main de Maître s'arrêtant dans mes cheveux quand je me redresse doucement afin de regarder Maître.

Il voit dans mon regard mon appréhension et un petit sourire sadique se forme au coin de sa bouche. J'en déduis qu'un nouveau défi vient de germer dans son esprit, la porte d'entrée s'ouvrant directement sur le salon…

« Leannan, je t'interdis de bouger d'ici. As-tu compris ?

- Oui, Maître. »

 

Je suis terrifiée à l'idée que quelqu'un puisse me voir ainsi : nue, assise au pied du canapé. Je tremble d'appréhension ! Je baisse la tête afin de ne pas voir notre "invité surprise de la matinée"… car si je ne le vois pas, j'aurai l'impression que lui ne me voit non plus et le défi sera plus facile à relever !...

Maître se lève pour aller ouvrir la porte… apparemment c'est le facteur qui apporte un colis à remettre contre signature…

« Leannan, pourrais-tu m'apporter le stylo qui se trouve sur la table du salon, s'il te plait ? »

Quoi ? Mais, je croyais qu'il ne fallait pas que je bouge...... J'hésite, je rougis, respire un grand coup profondément et.......... je me lève après avoir saisi le stylo.

J'avance timidement en direction de la porte d'entrée en prenant garde de bien garder les yeux rivés au sol.

Arrivée à hauteur de Maître, je lui tends le stylo d'une main tremblante et voyant dans mon champ de vision une paire de jambe inconnue, je prononce un timide :

« Bonjour Monsieur. »

 

3ème situation :
Tu es nue portant juste un tablier de soubrette chez ton Maître lorsqu'il t’annonce qu'il doit recevoir des amis le soir même. Il te propose soit d'afficher ta soumission en étant soubrette puis à leurs pieds comme une bonne chienne, soit d'être cachée en cage et bâillonnée dans une autre pièce durant tout le temps où ses amis seront présents...

Comment réagis-tu ? Que choisis-tu est pourquoi ?

 

Nous venons de rentrer de faire les courses et Maître me demande d'aller prendre une douche et de m'habiller uniquement avec le tablier de soubrette qu'il m'a offert la semaine dernière.

J'obéis immédiatement et reviens une petite demi-heure plus tard toute pimpante et rayonnante.

Je fais un petit détour par la cuisine afin de ramener un petit verre à boire à Maître au cas où…

 

Il est nonchalamment installé sur le canapé en train de regarder la télévision.

Je m'approche doucement de lui et lui tends le verre, avant de prendre place à ses pieds.

« Merci Leannan. Comme tu as l'air d'être une bonne soubrette, nous aurons des invités ce soir pour l'apéritif. Tu devras restée habillée avec cette tenue pendant tout le temps qu'ils seront présents et nous servir, afin d'afficher aux yeux de tous ta soumission à mon égard.... »

Je le regarde en écarquillant les yeux d'appréhension, ce qui ravit immédiatement Maître. Il sait pertinemment que je n'ai encore jamais rencontré ses amis et encore moins en mini tenue. Il adore me mettre dans des situations impossibles qui me demanderont beaucoup d'énergie pour accepter.

Il enchaîne, sans me laisser trop le temps de gamberger : « ... sinon, tu as aussi le choix.... »

Je ressens immédiatement un vif soulagement.

« …… tu peux aussi choisir de rester cachée dans une autre pièce de l'appartement, bâillonnée et en cage… »

 

Une indicible horreur se peint sur mon visage. Maître sait parfaitement que je suis claustrophobe et que j'ai une phobie du bâillon. Je n'ai donc aucun choix possible, sinon celui que Maître veut me faire tenir ce soir !...

Je baisse la tête et lui répond docilement :

« J'essaierai de vous servir au mieux, Maître… vous et vos amis ce soir… »


01/11/2016
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L'anniversaire de mon Maître...

Suite des aventures imaginaires de Bou...

 

Aujourd'hui, c'est mon jour préféré de l'année… c'est l'anniversaire de mon Maître !

C'est le seul jour de l'année où il m'autorise, si je le veux, à prendre « le contrôle » !

« No limit » comme il dit en rigolant… « tu as carte blanche cette année Chérie ».

Jusqu'à présent, j'étais beaucoup trop timide pour oser préparer quoi que ce soit. Mais cette année, je fourmille d'idées…

Déjà, je me suis faite tatouer un petit message, il y a 3 semaines de cela et même si je sais qu'il n'est pas fan de tatouage… mais celui-ci devrait lui plaire, très discret et le message n'est adressé qu'à lui…

 

Mais pour l'instant, je suis sur le quai de la gare et j'attends que son train arrive. Qu'Il arrive !...
Le contrôleur annonce son arrivée et je suis toute excitée de retrouver mon Maître…
Le train s'arrête, les portes s'ouvrent et les premiers voyageurs se précipitent sur le quai…. Maître n'est pas là…
Le flot des voyageurs commence à s'estomper et Maître descend enfin, nonchalamment et en dernier…
Il a beau me laisser croire que je suis la Reine (Sa Reine ?...) pour la journée, c'est quand même Lui qui garde virtuellement la laisse attachée à mon collier !...

 

Je l'accueille comme à l'accoutumée en m'agenouillant et en lui embrassant la main.

« Bonjour Maître. Avez-vous fait bon voyage ?

- Très bien je te remercie. Et toi, comment vas-tu ?

- Oh, merveilleusement bien ! Je suis tellement contente que vous soyez là. Voulez-vous passer à la maison pour vous rafraichir ?

- Non, c'est gentil, cela ira. J'attends avec impatience de voir ce que tu m'as concocté pour aujourd'hui… »

Je suis tout à coup intimidée, je rougis. Il m'a une fois de plus déstabilisée…

« Besoin d'un petit coup de main, peut-être ? » me demande-t-il innocemment, l'œil pétillant et un sourire en coin.

Non, non, non, non et non ! Il ne gagnera pas ! C'est MA journée ! Enfin, SA journée... mais ça, il ne le sait pas encore. Et puisqu'il ADOREEEEE jouer avec ma patience, alors, jouons…

Changement de programme.

Je le prends par la main, direction la voiture…

Au vu de l'heure qu'il est, il doit bien y avoir un film qui va commencer au cinéma ! Cela n'était pas du tout prévu, d’autant qu’il fait un soleil magnifique, mais tant pis… il ne fallait pas me chercher !
A moi maintenant de le déstabiliser…

Je me gare sur le parking et hop… arrivés au guichet, j'achète 2 places pour le prochain film qui commence dans 2 minutes.

« Dépêchez-vous », les publicités ont déjà commencé, le film ne va pas tarder… il serait dommage de rater le début de "Radin!"… cette comédie est tellement hilarante, vous verrez… » nous dit la caissière.

Je la remercie vivement et prenant la main de Maître, je l'entraîne rapidement vers la salle.

Nous entrons bien entendu dans le noir, mais comme nous l'a signalé la caissière, ce sont les publicités. Nous ne dérangeons donc pas les 4 couples qui se trouvent déjà dans la salle, en nous faufilant vers les premières rangées.

Enfin installés, Maître sort de son mutisme. Il est étonné, ne comprend pas très bien ce que nous faisons un samedi après-midi au cinéma au lieu de profiter du soleil.....

Le film commence et je n'ai pas le temps de lui répondre autre chose que « Chut, détendez-vous et profitez du film… »
Croyez le ou non, mais au fur et à mesure que les minutes passent, Maître se détend et se laisse complètement emporter par la comédie et l'humour potache joué par Dany Boon. Il rit !!!
C'est tellement rare de l'entendre rire, je veux dire, vraiment rire en toute décontraction... Sourire, souvent, mais rire........

J'aime tellement quand Maître est dans cet état… il rayonne !...

C'est donc à ce moment-là que je décide une fois encore de le surprendre... en me penchant pour l'embrasser dans le cou en même temps que ma main baladeuse se glisse sur son jean, au niveau de son entre-jambe alors que son rire s'arrête et que sa queue commence à prendre de l'ampleur, son regard restant fixé sur l'écran... Il attend...
Je continue de la caresser et avant de réfléchir à l'endroit où nous nous trouvons et à changer d'avis, je défais les boutons de son jean, sors sa queue et me mets à le sucer…

Hummmm, miam-miam ! Ce n'est pas aussi pratique qu'à la maison mais je m'en sors relativement bien puisque Maître se met soudainement à gémir en commençant à donner des coups de reins..
Je le lèche sur toute la longueur en le masturbant pour le calmer doucement (il y a quand même du monde derrière…), mais au contraire, cela doit l'exciter encore plus, puisque tout à coup, il m'immobilise la tête avec ses 2 mains et se met à donner des coups de boutoir de plus en plus fort, de plus en plus vite…

« Je ne peux plus tenir » chuchote-t-il, « je vais décharger ! Ahhh ! Putain, c'est bon, suce plus fort. Oui, comme ça……hummm, ça vient. Avale tout !... »

Et comme une bonne soumise, j'obéis… car à ce moment précis, ce n'est plus moi qui suis "Maître" de la situation !...

(A suivre…)

Part 2 :

 

Maître se relâche d'un coup après avoir éjaculé tout au fond de ma gorge. Il a bien failli m'étouffer, mais j'ai quand même réussi à tout avaler sans en mettre partout !!!...
Il a l'air tout content de lui… Il ouvre les yeux, regarde l'écran, rit à une blague et descend le regard vers moi…

« Viens là » me dit-il en me redressant pour m'embrasser langoureusement.

« Hummm... mon odeur te va très bien, tu sais, et en plus tu as très bon goût. Merci !!! Maintenant, finissons de regarder le film, veux-tu ?... »

J'acquiesce en me blottissant tout contre lui, lui prend la main et lui caresse l'intérieur du poignet pendant le reste du film…

 

A la sortie du cinéma, nous choisissons d'aller enfin profiter du soleil en nous baladant pieds nus le long de la plage.
La saison estivale n'étant pas encore commencée, il n'y a pas grand monde et c'est tant mieux… nous avons l'impression d'être seuls au monde et c’est génial !

Mais la journée n'est pas encore finie. J'espère que la soirée plaira à Maître !!!...

Il commence à se faire tard et je signale donc à Maître qu'il est temps d'aller au restaurant où j'ai réservé pour 20 heures…

Je sais que Maître aime bien la bonne cuisine et j'ai donc réservé dans un petit restaurant très sélect sur le port…
Avec le soleil déclinant, la vue est magnifique !...
Je laisse le soin à Maître de choisir ce qu'il désire pour nous deux et pendant tout le repas, nous parlons à bâtons rompus… de tout et de rien…
J'arrive encore à le déstabiliser au moment du dessert en glissant subrepticement mon pied nu le long de son mollet gauche en remontant tout doucement avec le dessus de mon pied, de plus en plus haut vers son entrejambe… jusqu'à sentir son érection par une toute petite caresse du bout des orteils…

La fourchette de Maître s'est arrêtée à quelques centimètres de sa bouche attendant la suite… me fixant intensément, mis ayant repris tout à coup son sérieux !...
Avec l'innocence même, je ramène ma jambe, comme si de rien n'était sous ma chaise, un petit sourire au coin des lèvres…

Le regard de Maître s'enflamme. Je vois bien qu'il fait de gros efforts pour ne pas prendre le contrôle et je dois avouer que j'adore cela…

 

Nous finissons tranquillement nos desserts, Maître ne me quittant toujours pas des yeux… j’adore !...

Je demande l'addition et Maître insiste pour régler la note, mais il n'en est pas question. C'est MA journée et c'est MOI qui décide… pour une fois !!!...

« Vivement demain ! » me dit-il… « Tu ne perds rien pour attendre quand le Maître sera de retour !

- Mais oui, mais oui ! Je n'attends que cela ! Lâchez prise pour aujourd'hui, je ne suis là que pour VOTRE plaisir, Maître... »
Il est grognon, mais cela va lui passer quand il jouira de sa dernière surprise…

 

Nous rejoignons la voiture et prenons la direction de la maison afin de pouvoir nous rafraichir et nous changer.

Je le laisse dans le salon en lui disant de "faire comme chez lui car je file sous la douche".

Je reviens un petit quart d'heure plus tard, toute pimpante, fraiche et changée, nue sous unr robe longue échancrée jusqu'à mi-cuisses avec une cravate de Maître autour du cou…

Maître aussi s'est changé : il a passé un pantalon de costume noir, une chemise blanche déboutonnée au col... qu'est-ce qu'il peut être sexy comme cela !

Il doit aussi me trouver à son goût, car la flamme, qui était apparue dans ses yeux au moment du dessert au restaurant  est de retour…

« Jolie cravate », me dit-il en souriant… « Si je comprends bien, nous sortons ce soir ?

- Oui Maître. J'ai encore un ou deux petits cadeaux pour vous.

- Alors, allons-y. Surprend moi…… encore une fois… »

(A suivre…)

 

Part 3 :

 

Bou-Manuscrit.jpg

« Oh, je n'en doute pas Maître »

Mais au fur et à mesure que nous avalons les kilomètres, la confiance que j'ai ressentie toute la journée, commence à s'étioler. Plus nous approchons de notre destination, plus ma nervosité s'intensifie. Maître a dû s'en apercevoir car il prend ma main droite pour la placer sur sa cuisse.

Concentrée sur ma conduite, je tressaille quand il la fait remonter entre ses jambes. C'est alors que je sens sa queue se soulever sous mes doigts à travers l'étoffe de son pantalon. Tout mon corps se contracte sous l'effet du désir qui m'embrase instantanément, me faisant oublier mon stress.

Nos regards se croisent très brièvement, mais suffisamment pour que je remarque l'éclat incandescent des yeux bleus de Maître.

« Détends toi, quoi que tu aies prévu, tout va bien se passer. J'en suis certain. Tu as été parfaite jusqu'à présent ».


Deux minutes plus tard, je gare la voiture sur le parking d'un établissement à l'enseigne évocatrice "Le Bouton de Rose épanoui"…

Maître est sans aucun doute, surpris. Très agréablement surpris même.

« Est-ce bien le genre de club auquel je pense ? » me demande-t-il avec un brin d'excitation dans la voix.

J'acquiesce d'un hochement de tête. Jusqu'à présent, j'ai toujours eu peur de franchir le seuil d'un club libertin et Maître le sait. C'est une limite que je n'ai pas encore pu franchir. Mais ce soir, pour le plaisir de Maître, j'y suis prête.

 

Maître reprend immédiatement son rôle de Dominant, il est dans son élément. Il descend de voiture, la contourne pour venir m'ouvrir la porte et me prend par la main pour me guider dans le club. Passée la porte d'entrée, je suis tellement subjuguée par l'ambiance qui se dégage du lieu que je ne remarque pas que Maître s'est occupé de tout, jusqu'à ce que nous soyons confortablement assis sur une banquette autour d'une table basse.

Voilà, on y est ! Je m'imprègne du lieu : sa décoration assez classe, des lumières tamisées, de la musique bien présente mais pas trop forte pour que nous puissions avoir une conversation sans crier, des personnes présentes ce soir, en majorité des hommes.

Pendant tout le temps qu'a duré mon exploration visuelle, Maître ne m'a pas quitté des yeux une seule fois, m'ayant pris par l'épaule pour me rapprocher de lui, observant la moindre de mes expressions jusqu'à me sentir totalement détendue dans ses bras.

« Tu veux bien aller nous chercher à boire, s'il te plait ? J'ai soif.

- Oh oui, bien sûr, Maître, pardonnez-moi. J'aurais dû vous le proposer dès que nous sommes arrivés. J'y vais tout de suite. »

 

Je me dirige donc, assez timidement vers le bar pour commander un verre de Champagne pour Maître et un cocktail de jus de fruits pour moi. Le serveur est très sympathique. Il me met tout de suite à l'aise en me racontant quelques blagues et anecdotes, ayant supputé que c'est une première fois pour moi. Nous bavardons un petit moment, puis après l'avoir remercié, je retourne auprès de Maître avec nos verres.

Il n'est plus tout seul. Un homme assez élégant est tranquillement assis en train de discuter avec lui. A mon approche, ils cessent immédiatement et Maître me fait signe de m'assoir entre eux deux, après que j'eusse déposé les verres sur la table.

« Leannan, je te présente Clovis. Il aimerait beaucoup faire connaissance avec nous ce soir, si tu le désires.

- Bonjour Monsieur », répondis-je doucement en me tournant sur ma gauche pour le saluer.

Il me répond par un sourire chaleureux et je retourne sur la droite pour regarder Maître. Je cherche son approbation dans son regard et décelant cette fameuse petite lueur espiègle, je lui souris humblement en baissant les yeux et la tête d'un petit signe discret.

Maître tend la main, m'attrape par la cravate (que j'ai toujours autour du cou) et m'attire sur ses genoux. Je me retrouve d'un seul mouvement assise sur lui à califourchon, les cuisses écartées, les genoux de chaque côté de ses hanches.

Il me regarde intensément, entoure mon cou de ses grandes mains, ces pouces me caressant les joues et approche tout doucement mes lèvres des siennes pour un baiser d'une tendresse et d'une passion infinie.

Si je pouvais encore avoir des doutes, ceux-ci se sont volatilisés dès l'instant où nos bouches se sont touchées. Les contours du club où nous nous trouvons s'effacent peu à peu pour nous laisser seuls dans une bulle, bercés par la musique.

Je suis parfaitement détendue et alanguie dans les bras de Maître. Je sens son érection gonfler et venir s'appuyer tout naturellement sur ma chatte. Je mouille.... Mon clitoris commence à m'envoyer de minuscules petites décharges dans le bas ventre et instinctivement mon bassin entame de lents va-et-vient sur lui.

Maître approfondit notre baiser et je sens des mains, autres que celles de Maître se glisser sur et vers l'intérieur de mes cuisses, ainsi qu'un corps se presser dans mon dos. J'ouvre et écarquille les yeux, surprise. Maître, n'ayant quant à lui pas réagi, je suppose que c'est Clovis, à qui il a donné l'autorisation de se joindre à nous.

Les mains de Clovis se rapprochent de plus en plus sous ma robe vers ma chatte toute trempée. Sa main droite atteint son but et commence à me caresser de la paume. C'est le moment que choisi Maître pour mettre fin à notre baiser, juste pour me regarder.

Il a senti les changements qui s'opéraient en moi (seins tendus, chair de poule sur les bras, contraction de mes cuisses autour des siennes, dos qui se cambre, pression plus soutenue de ma chatte sur sa queue...) et il ne veut rien manquer des émotions qui se lisent sur mon visage.

Le moment est tellement intense que Clovis a à peine effleuré mon clitoris et plongé son index dans ma chatte que je décolle pour jouir bruyamment, alors que les mains de Maître malaxent mes seins…

(A suivre…)

 

Part 4 :

J'ai du mal à reprendre mon souffle. Les yeux toujours fermés, je sens que des bras musclés me soulèvent. Je ne reconnais pas l'odeur du mâle qui m'emporte, mais Maître n'ayant rien dit, il doit assurément nous suivre. Je sais qu'il aime prêter sa femelle, mais uniquement s'il est présent. Je ne risque donc rien…


J'ouvre les yeux quand je sens le poids d'un matelas dans mon dos. C'est bien Clovis qui se tient devant moi, Maître étant en train de fermer la porte derrière lui.

Nous sommes dans une petite pièce feutrée, isolés du reste du club. Un jour, Maître m'avait expliqué qu'une fois la porte fermée, personne ne pouvait entrer sans le consentement des partenaires. Je me sens donc rassurée.

Après avoir enlevé sa chemise, ses chaussures et ses chaussettes, Clovis s'agenouille sur le lit et approche lentement d'une démarche féline ne me quittant pas des yeux. Je dois avouer que Maître l'a bien choisi. Il est vraiment sexy et craquant.

Arrivé devant moi, il se redresse et soulève doucement ma robe pour la faire passer au-dessus de ma tête, ne me laissant que la cravate… symbole, ce soir et d'appartenance à mon Maître.

 

Je suis maintenant entièrement nue, exposée, la cravate tombant dans mon dos, assise les bras tendus en arrière, les mains posées à plat sur le lit, les jambes écartées allongées devant moi.

« Leannan ? »

Maître s'est approché, sans que je m'en aperçoive, tellement absorbée par le regard de Clovis.

« Oui Maître ?

- Pourrais-tu me dire ce que c'est ? »

Maître pointe du doigt le côté droit de mon corps, entre le flanc et les côtes…

Il vient de remarquer la petite phrase tatouée que j'ai faite faire à son attention.

      Je suis Vôtre, …Maître


« C'est un petit cadeau pour votre anniversaire, Maître. Je sais que vous n'êtes pas très adepte des tatouages, mais je voulais avoir votre marque indélébile d'appartenance sur mon corps.

- Merci beaucoup Leannan, il est magnifique. Tu m'honores » chuchote-t-il avec l’air ému.
« Je suis fier de t'avoir pour soumise. »

 

Et avec beaucoup de respect, il passe la chair tendre de son pouce sur ma marque. Tendrement, de gauche à droite et de droite à gauche. Puis sa main prend la direction du sud de mon corps pour stopper sur mon mont de vénus.

« Tu es encore toute moite de désir. Pour moi et pour notre invité de ce soir… »

A ces mots et au regard enfiévré de Maître, mon dos se cambre, ma tête se renverse, mes yeux se ferment et le nom de Maître franchit mes lèvres.

Je suis ouverte, dans l'attente de la suite, jusqu'à ce que je sente des cheveux chatouiller ma peau : sur mon ventre, puis sur la face interne de mes cuisses. Une profonde inspiration résonne dans la pièce.

« Maître ?

- Chut, savoure. C'est à mon tour de t'offrir ce cadeau. »

Et en guise de réponse, je sens une langue glisser le long de ma fente et des mains puissantes envelopper mes fesses et les attirer contre une bouche pour mieux me pénétrer… mais ce ne sont pas celles de mon Maître, celui-ci s'étant assis au niveau de ma tête pour me bander les yeux avec la cravate et m'emprisonner les poignets d'une de ses mains.

 

Je ne peux pas jouir à nouveau. Pas après l'orgasme fulgurant dont Clovis vient de me régaler dans la salle commune…

J'ouvre la bouche pour le lui dire, mais avant d'avoir pu articuler une seule syllabe, l'habileté de sa langue à me déguster me fait vibrer... et je me laisse à gémir…
Les replis de ma chair étant encore hypersensibles, il concentre ses délicieuses caresses sur la perle de chair de mon clitoris.

Si j'ai cru devenir folle de désir lors de mon premier orgasme, la sensation qui m'envahit présentement est indescriptible. Mes sens se sont encore décuplés. Je sens l'odeur de Maître, le bruit de sa respiration, la chaleur de sa main sur mes poignets. Puis un corps qui remonte lentement, se frottant sur le mien, une queue qui se présente à l'orée de mon intimité pour m'envahir d'une brusque poussée. Le corps de Maître qui se déplace (tout en continuant à me tenir les bras au-dessus de la tête) pour venir me chevaucher au niveau des seins et pousser sa queue dans ma bouche, que je me mets à sucer avec avidité.

Je suis comblée de partout, l'assaut de mes sens est tel que le temps semble s'arrêter. Je ne saurais dire combien de temps dura les allers-retours de cette queue dans ma chatte, ni la fellation administré à Maître, mais je jouis la première… me mettant à trembler de tous mes membres, ce qui déclenche l'éjaculation de Maître dans ma bouche, suivi de près par Clovis, dans un grondement guttural.

 

Nous mîmes un moment avant de pouvoir calmer nos respirations tous les trois.

Et soudain, je sens un baiser sur ma cuisse, suivi d'un « merci » murmuré… et quand Maître décide de m'ôter la cravate, je peux constater que nous sommes à nouveau seuls…

Maître me prend alors dans ses bras et avant qu'il ne prononce un mot, je lui lance d'une voix repus et ensommeillée :

« Joyeux Anniversaire Maître ! »

 

 

C'est désormais à vous de poursuivre cette histoire...
selon vos propres désirs, fantasmes, visions des choses et autres attentes...

Vos commentaires sont donc les bienvenus...  Rigolant

 


20/10/2016
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1ère rencontre avec mon Maître...

Témoignage imaginaire de la 1ère rencontre d'une soumise avec son Maître, envoyé par une fidèle lectrice de mes pages…

 

Aujourd'hui, c'est décidé ! Je m'achète un nouveau collier !

Mais pas n'importe lequel.... j'en ai trouvé un qui me correspond bien : un petit ras du cou en cuir noir relié par une boucle argentée.

C'est décidé, si Monsieur veut bien de moi, alors il deviendra mon Maître............ MON MAITRE............... rien que d'y penser, cela me comble déjà de bonheur. Mais voudra-t-il de moi ?

Monsieur est sacrément exigeant et depuis que nous nous connaissons, j'ai bien compris que quand IL décide, il faut aller au bout de ses désirs. Serais-je digne de lui ? Je l'espère….

Cela fait maintenant 6 mois que nous échangeons et hier, j'ai exprimé à Monsieur mon souhait de le rencontrer, ce qu'il a vivement accepté, alors voilà......

Aujourd'hui, c'est décidé ! Je m'achète un nouveau collier !


Voici maintenant une semaine que Monsieur a accepté de me rencontrer. Comme d'habitude, il a voulu tout contrôler.

Mon téléphone vibre… c’est un texto de Monsieur…
« C'est bon, nous nous verrons ce soir, à 19 heures au bar de l'hôtel Mercury à Biarritz et ne sois pas en retard », me prévient-il. »

Quoi ? Ce soir ? Mais ce n'est pas possible.... je ne pourrai jamais y être à temps......

Premier défi à relever, Monsieur a choisi un endroit neutre pour notre premier rendez-vous, loin de nos résidences respectives.

Tant pis, il me prendra comme je suis. Je prends une petite valise et saute dans ma voiture, mon collier bien attaché autour de mon cou… il ne m'a pas quitté depuis que je l'ai acheté.


18 heures 45. Je suis arrivée. Le bar est bondé, un colloque est prévu pendant le week-end, je crois. Mais j'ai quand même réussi à me trouver une petite place tout au fond.

Et l’attente commence, les minutes passent, elles deviennent interminables. Beaucoup d'hommes me regardent, certains ont tenté de m'approcher, mais dès qu'ils ont aperçu mon collier, ils se sont éclipsés…

Un seul semble justement attiré par mon collier. Assis non loin, totalement décontracté, il ne cesse de me fixer en sirotant son cocktail.

20 heures. Je demande confirmation de l'heure au barman puis je prends mon téléphone pour savoir si Monsieur a changé d'avis.........

Rien, pas de texto. J'essaie en vain de l'appeler, mais c'est sa messagerie…

 

Alors, je me décide enfin. Je vais rejoindre ma chambre, Monsieur a dû avoir un empêchement.

Je prends les escaliers, je ne suis qu'au deuxième étage. En débouchant au bout du couloir, l'inconnu du bar est devant ma porte. Il attend...............

Nous nous dévisageons. Il m'avait déjà vu en photos, mais moi c'est la première fois. Je m'approche fébrilement. Ce pourrait-il que ce soit, Monsieur ? Je n'ose parler.

Arrivée à quelques centimètres de lui, il me tend sa main gauche paume vers le bas, s'approche et me murmure à l'oreille : « Veux-tu jouer avec moi ? »

- Monsieur ?... »

Il me sourit. Tout est dit…

Je tombe à genoux devant lui, lui prend la main et l'embrasse, tout simplement.

Je redresse la tête et le regarde dans les yeux en lui demandant :

« Maître ?... »

Surpris, et visiblement honoré, il accepte discrètement d'un signe de tête, me redresse et nous entrons ensemble dans la chambre sur un nouveau chemin……


Mon Maître vient de refermer la porte de la chambre. En même temps, il m'a fait habilement passer devant lui. Il n'a toujours pas prononcé un mot. Je ne sais pas quoi dire ou quoi faire, alors j'attends patiemment. Maître étant plus grand que moi, je le vois qui m'observe dans le miroir accroché devant nous.

Il se penche vers moi et respire mon cou, je sens son souffle sur moi et j'en ai la chair de poule. D'instinct, je ferme les yeux…
Il me murmure dans l'oreille : « C'est bien, tu es faite pour ça. Regarde, je ne t'ai encore rien dit que tu m'obéis déjà................ Hummmm!!!!!!!!! Cela va être si bon de t'éduquer. »

Il sort un foulard de sa poche et me bande délicatement les yeux. Hummm, j'aime ça….

 

Puis il soulève ma longue robe sur mes fesses, me les caresse et descend lentement ma culotte le long de mes jambes. J'appréhende le moment où il va voir ou sentir ma cicatrice, le couloir étant peu éclairé. Sa main s'y arrête, s'attarde   dessus, la caresse et reprend sa descente. Ma culotte est maintenant par terre. Je lève les pieds l'un après l'autre......

Je ne vois toujours rien, mais je l'entends respirer fortement.

« Mon Dieu! Tu sens encore meilleur que ce que j'avais pu imaginer », chuchote-t-il.

Il ne vient pas de humer ma culotte, si ? Grand Dieu, j'en tremble....
Ces paroles viennent de me faire mouiller à un point que je n’aurais jamais cru possible.............

 

Puis tout s'accélère. Maître me retourne, m'écarte les jambes avec son genou, me dit de lever les bras et me fait poser les mains à plat sur ce qui semble être un encadrement de porte.

Culotte.jpg

 

J'entends le bruit d'une fermeture éclair, un bruissement de tissu et Maître qui me dit   :

« Accroche toi bien, je ne peux plus   attendre..... Cela fait tellement longtemps que j'ai envie de te prendre, que   tu sois Mienne...... Je m'occuperai de toi comme il se doit, la prochaine fois. »

Et d'un coup, il est en moi. Ses mains remontent le long de mes bras, caressent mes aisselles glabres, passe sur mes seins par-dessus le haut de ma robe et viennent s'accrocher à mes hanches. Je mouille tellement, qu'il n'a aucune difficulté à me baiser.

Eh oui, me baiser, il n'y a pas d'autre mot pour décrire ce qu'il est en train de me faire.

Je sens ses va-et-vient qui me défoncent de plus en plus vite, de plus en plus fort, sa respiration et ses soupirs se sont accélérés, comme les miens d'ailleurs, mais je suis tellement concentrée sur les siens que j'en arrive à oublier de respirer.

Et je l'entends murmurer derrière mon oreille : « Jouis ! Maintenant ! Je ne vais plus tenir.............. »

Puis il me lèche et me mord le haut de l'épaule droite. Comme si je n'attendais que cela, je m'abandonne totalement et me laisse emporter par la jouissance. Moi, qui jusqu'à présent était restée si discrète, je le surprends en poussant un long gémissement, qui déclenche instantanément son orgasme….

(A suivre...)

Part 2 :

 

Cela fait maintenant une semaine que Maître et moi-même, nous nous sommes quittés après notre premier week-end. 

Le retour à la vie réelle fût troublant et déroutant.

Mon Maître me manque tous les jours. Toutes les heures, chaque minute qui passe.... cela étant dû au fait que je ne sais pas quand nous pourrons nous revoir, nos emplois du temps étant très chargés : ceci est très frustrant mais mon Maître m'a fait remarquer que c'était dans l'attente que le plaisir était le meilleur…

Alors en attendant, je repense aux merveilleux souvenirs et sensations que Maître m'a fait découvrir.

 

Je me rappelle du samedi matin, de la manière dont il m'a réveillée... rien que d'y penser, j'en frissonne encore !

Vivant seule depuis plusieurs mois déjà, j'ai pris l'habitude d'occuper le lit comme bon me semble quand je dors. Bref, je m'étale sur le ventre et m'étire de tout mon long, tel un gros chat paressant au soleil. Et c'est tout naturellement que vendredi soir, mon corps s'est accaparé notre couche, laissant peu de place à mon Maître. J'étais tellement épuisée que je n'ai rien remarqué, mais je dois reconnaître une chose à mon Maître : il sait se montrer très très patient quand il veut quelque chose !...
Voilà pourquoi, le lendemain matin, je me suis doucement réveillée, étalée sur le ventre, jambes largement écartées, les bras étirés au-dessus de ma tête, attachés par les poignets (avec Dieu seul quoi) à la tête de lit. Des tonnes de coussins passés sous le ventre, un autre posé sur la tête, les fesses en l'air et ......... une langue en train de me lécher la chatte !

« Maître ? » dis-je à moitié étouffée par le coussin.

La langue s'arrête pour souffler un CHUTTTT retentissant.

Rassurée et maintenant parfaitement réveillée, je commence à savourer cette délicate intrusion dans mon intimité et me laisse doucement aller à gémir.

Oh ! La réaction ne se fait pas attendre et je prends une claque magistrale sur chaque fesse. PUTAIN, LA VACHE, qu'est-ce que ça peut faire mal !!!!

« Je t'ai dit de te taire et en plus, maintenant, je t'interdis de jouir. As-tu bien compris ? »

C'est une question piège, c'est ça ? Il vient de me dire de me taire... je préfère acquiescer dans ma tête et attendre la suite docilement.

Vlan ! Nouvelle claque sur les fesses.

« Je t'ai posé une question. C'est comme cela que tu obéis à ton Maître ?
 - Non Maître, mais vous m'avez dit de me taire… »

Vlan, vlan ! Nouvelle fessée, plus forte cette fois…

« Oh, regardez donc la vilaine petite salope désobéissante qui va avoir le cul tout rouge. Tant mieux pour moi, car j'adore cette couleur. »

 

Et comme si rien ne c'était passé, il reprend à me torturer de sa langue en mordillant mon clitoris et en me fouillant avec 2 doigts de plus en plus vite.

J'arrive à résister pendant 5 bonnes minutes à ce délicieux traitement, mais le plaisir monte...monte...monte…
Toujours plus haut ! Il ne faut pas que je jouisse, il ne faut pas que je jouisse !!!!! Maître ne veut pas….

Je n'y arriverai pas, je ne peux plus tenir, ça vient, je commence à monter. Mais il ne faut pas, les larmes me viennent aux yeux tellement la douleur/plaisir devient ingérable et parce que je vais échouer.

« Cocc.... »

Je n'ai pas le temps de dire mon safeword, Maître s'est immédiatement arrêté. Je tremble comme une feuille. Je suis "redescendue" d'un coup.

Pour me calmer et me rassurer, il me caresse tout doucement les fesses, puis les embrasse. Il remonte doucement le long de mon corps, du bas de mes reins, tout le long de ma colonne vertébrale en alternant les léchages et les mordillements. Sa queue vient tout naturellement se positionner sur mes fesses.

Il soulève le coussin qui recouvre ma tête, m'embrasse la joue et me dit d'un ton autoritaire :

« La prochaine fois que tu prendras toute la place, tu dormiasr par terre attachée pour la nuit. Me suis-je bien fait comprendre ?... »

 

Que répondre ? Je viens d'avoir un petit aperçu du caractère de mon Maître !...

(A suivre…)

Part 3 :

 

 

Cela fait maintenant plusieurs mois que Mon Maître m'a acceptée comme soumise.

Même si nous ne nous voyons pas aussi souvent que nous le voudrions, nous sommes épanouis dans notre relation.

Nous compensons notre éloignement par d'interminables dialogues téléphoniques. Maître est fasciné par ma voix, il adore m'entendre parler. Et heureusement pour lui, je suis une incorrigible bavarde.

Mais hier au soir, il m'a laissé sans voix en m'annonçant qu'il m'avait réservé une surprise pour mon anniversaire.

Ce sera le premier que nous fêterons ensemble et il veut que cela me marque à jamais…

« Tu me fais confiance », m'a t-il demandé…

- « Bien sûr, Maître », lui ai-je répondu tout naturellement.

- « Alors, viens me rejoindre, samedi prochain. Je t'ai acheté ton billet d'avion, tu atterriras à 11 heures 30. Je t'attendrai. »

 

Et voilà, comment, aujourd'hui samedi, je me retrouve au Terminal de l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry avec ma petite valise serrée contre moi en train de scruter les personnes alentour pour repérer mon Maître…

Le voilà qui arrive, avec sa haute silhouette, sûr de lui tel un conquérant venu chercher son trophée. Eh, oui… c'est moi le trophée !

Il m'a enfin aperçu et s'approchant de moi, il me tend la main pour me saluer, le sourire aux lèvres. Je m'agenouille devant lui et la lui embrasse pour lui dire bonjour, comme j'ai l'habitude de le faire en sa présence. Les gens sont surpris, mais cela m'est égal, d'ailleurs, mon entourage s'estompe. Je ne vois plus que Mon Maître.

« Bonjour Maître, vous allez bien ?

- Oui très bien, merci. Et toi, as-tu fait un bon vol ?

- Un peu stressée pour une première fois, mais maintenant que vous êtes là, je vais beaucoup mieux, merci Maître.

- Alors, viens. Ne perdons pas de temps, la journée va être très chargée. »

 

Et en effet, je n'ai pas vu le temps passer. Entre déjeuner sur le pouce, visite de Lyon (que je ne connaissais pas), nous avons passé un après-midi enchanteur à nous promener main dans la main. D'ailleurs, je commence à avoir sérieusement mal aux pieds.

Je le signale à Maître, qui me confie en souriant que ce ne sera pas gênant pour ce qu'il a prévu pour le soir.

Je suis sceptique car j’avais cru comprendre que nous devions sortir !...

Il commence à se faire tard. Nous rejoignons la voiture et prenons la direction de l'appartement de Mon Maître. C'est la première fois, que je vais chez lui.

Passé la porte, il me prend dans ses bras et m'embrasse d'un long baiser comme je les aime : tendre, langoureux, mouillé en alternant morsures, léchages et jeux de langues… et voilà que je mouille !

Et aussi soudainement que cela a commencé, il s'interrompt, me laissant toute pantelante et me lance :

« Bienvenue à la maison ! Maintenant dépêche-toi de filer sous la douche pour te préparer. Je ne voudrais pas que nous arrivions en retard pour ta soirée d'anniversaire. »
 

Aussitôt dit, aussitôt fait. Après m'avoir indiqué la salle de bains, je me précipite sous la douche et en un temps record, je reviens dans la salle à manger, habillée d'une jolie petite robe achetée pour l'occasion.

« Jolie robe, mais tu es bien trop habillée pour l'endroit où je t'emmène ce soir » me dit-il, dès qu'il m'aperçoit. « Enlève tout ce que tu portes, je te veux nue ».

J'obéis immédiatement, enlevant mes chaussures et laissant tomber ma robe au sol, ne gardant que mon collier. Je comprends mieux maintenant sa remarque de tout à l'heure concernant mon mal aux pieds…

Maître sourit en remarquant que je n'avais pas mis de sous-vêtement, alors qu'il n'avait rien stipulé. Puis, il se lève du canapé, se dirige vers la porte d'entrée et prend une laisse. Il se retourne, me fait signe d'approcher et l'attache à mon collier.

« A partir de maintenant, je t'interdis de prononcer le moindre mot, sauf si tu veux dire ton safeword ou si je t'y autorise. As-tu compris ? »

 

Je hoche la tête en signe d'assentiment, mais je suis mal à l'aise. Très mal à l'aise même. Surtout quand Maître prend ses clés de voiture et qu'il m'annonce que "nous allons faire un petit tour"................... Ma gêne s'intensifie.

Il attrape ma laisse et m'emmène jusqu'à sa voiture dont il ouvre............. le coffre !!!!!
Non, mais il rigole là ! C'est une blague, c'est ça ? Je lève les yeux pour le regarder. Il me fixe avec cet air autoritaire qui n'appartient qu'à lui. Comment lui résister quand il me regarde comme cela ? Je n'y arrive pas........ et c'est avec un énorme effort de volonté que je monte m'installer dans le coffre de sa voiture…
J'espère que le "petit tour" ne sera pas trop long car je suis vraiment mal à l'aise !

 

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Cela fait peut-être 5 minutes que nous roulons quand la voiture s'arrête et que Maître éteint le moteur. Il était temps, j'ai vraiment mal au cœur…
Maître vient m'ouvrir le coffre et m'aide à en descendre, en me confiant au passage dans l'oreille, qu'il est très fier de moi, qu'il n'aurait pas cru que je franchirais cette limite.

Il rayonne. Il a bien de la chance, parce que moi, là tout de suite, je me sens mal.

Et quand je m'aperçois que nous ne sommes pas revenus sur le parking de sa résidence mais devant un club privé, mon état empire !...

Je suis nue, dans la rue, attachée à une laisse dans un endroit inconnu et j'entends parler non loin de nous. Mon seul point de repère est Mon Maître. Je commence à douter. Je n'y arriverai jamais. Quoi qu'ait prévu Mon Maître, je n'y arriverai pas.............

Il attend, patiemment, sans rien dire. Debout, devant moi. Me cachant en partie de l'entrée du club où se trouvent plusieurs personnes regroupées. Il me laisse le choix de continuer ou de tout arrêter, maintenant. C'est à moi de choisir si je peux lui obéir, lui faire confiance…

Puis-je m'abandonner ainsi, aller encore plus loin que les limites que je nous avais fixé au départ ?...

 

 

Désormais, Bou et moi-même laissons les visiteurs
et lecteurs de cette histoire la poursuivre eux-mêmes...
selon leurs propres désirs, fantasmes, visions des choses
ou attentes lors de cette soirée en club libertin...

Vos commentaires sont donc les bienvenus pour imaginer
la suite de cette histoire...  Rigolant


08/10/2016
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Texte de Maître Torreto...



A ma chienne…

Je me présente : Maitre Torreto, j’ai 37 ans…
Il y a un peu plus d’un an, j’ai eu la chance de rencontrer un « Mentor » qui m’a appris toutes les joies, techniques et règles de la domination, étant lui-même spécialisé dans la domination mentale. son pêché mignon…
Je ne le remercierai jamais assez de m’avoir prit sous son aile pour m’éviter ce que bon nombre de pseudo Dominants arrivent à faire…. destruction et dégoût…

 

J’ai pu avoir la chance aussi de rencontrer une soumise masochiste incroyable…

Elle s’est donnée à moi en toute confiance et a toujours respecté ma domination (à quelques exceptions près…)

Tout ça pour vous dire que dans ce genre de relation, il faut être très prudent et savoir où vous allez…

Je ne parle pas de savoir humilier ou de savoir frapper sa soumise et préfère parler de l’attachement profond que provoque cette complicité entre vous et votre soumis. C’est une liaison, une connexion qui peut être autant jouissive que destructrice…

C’était une chienne… Sublime… autant de l’extérieur que de l’intérieur….
Elle était déjà de nature soumise et je n’avais qu’à la façonner a mon désir… c’était ce qu’elle désirait !...

Je l’ai éduquée du mieux que je le pouvais, je l’ai façonné avec le respect et l’attachement qu’un Maitre se doit de donner à sa soumise… et ce fut ma chienne...
Bondée pour la contraindre et pour son plaisir... frappée pour la dresser et selon son désir… humiliée pour son éducation et sa volonté d’être rabaissée fièrement devant son Maitre…
Tout ceci m’a apporté son lâcher-prise et elle s’est offerte esclave a moi..
Je l’ai donc marquée de mon initiale... qu’elle portera toute sa vie...
Elle m’a donné  tout ce qu’un Maitre peut rêver d’une soumise…

 

Aujourd’hui, ma chienne est partie découvrir de nouveaux horizons… et c’est notre devoir de Dominants de savoir laisser partir sa chienne...
Il n’y a pas d’autre choix… mais il est vrai qu’il y a toujours ce lien... celui qui a été créé par cette relation...

A ce moment-là, on réalise que rien n’est jamais terminé... et que sa première soumise restera toujours sa première soumise...
Si vous avez su être un bon Maître pour elle, peut-être qu’un jour elle reviendra chercher ce qui lui manquera… votre domination et votre attachement pour votre chienne...

La domination est une addiction... et il faut la gérer continuellement...
Les sentiments que vous allez construire pour votre soumise sont à double tranchant… très intenses et forts pendant votre relation, mais aussi destructeurs le jour où elle décide de partir…

Votre croix sera de toujours porter ce sentiment unique pour votre soumise mais si votre travail fut encadré et réalisé comme l’on se doit tous de dresser sa soumise… alors vous pouvez espérer qu’un jour elle revienne chercher son Maitre...

Si parfois vous avez joué de votre soumise et avec insouciance fait n’importe quoi... vous aurez ce sentiment en vous... si fort et si intense... mais sans l’espoir de la revoir un jour...

 

En conclusion c’est pour cela que j’ai créé un blog et que j’ai toujours défendu la domination au regard des novices car il est facile de frapper une soumise... mais il est difficile de réparer une soumise qui est tombée entre de mauvaises mains...
Si à cette lecture vous avez votre soumise à genoux à vos côtés ou à vos pieds, regardez la et réalisez la chance que vous avez d’avoir une soumise qui s’offre ainsi à vous… et profitez de chaque moment - hors soumission – pour la réconforter et savoir honorer sa décision de s’offrir totalement à un seul homme... son Maitre …

 

Mon blog est à découvrir ici (en attendant mieux... Lol) : //maitre-torreto.skyrock.com/

 

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16/09/2016
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Texte de soumise Ylav

Voici un texte reçu de la part de soumise Ylav, en l'honneur de son Maître...
Merci à elle pour ces quelques mots, ainsi que pour son message en préambule, qui m'a touché...

 

 

Bonjour,
Je ne résiste pas, comme vous aimez les mots, à vous partager, ci-dessous, ce texte écrit pour Mon Maître. L'inspiration m'est venue suite à mon passage sur votre blog.

Salutations.

Maître,

Tu ne verras plus de sourire prononcer le mot « Maitre »
Il sera, à présent, dicté avec respect et sens du devoir


Je te servirai, m'appliquerai pour que tu obtiennes tes désirs
Plus profondément, plus intensément, je le désire
Prends-moi en main, de la douceur d'une caresse,
Ou à la froideur d'une laisse

Tout comme un Maitre aime sa soumise
Dans un état de dépendance physique et affective
Je me libérerai…
Je te confierai :
mes désirs, mes envies, mes besoins
Mes peurs, mes doutes et mes craintes,
après ton bien-être, ton plaisir,
je te les raconterai

Je t'offre mon corps et mon âme,
J'apprécie ton écoute, ta bienveillance,
ta grandeur d'esprit, ta cérébralité
Avec toi, j'ai envie de progresser
de voyager vers ma renaissance…
Maitre.

TA soumise.


01/05/2016
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Ma journée en cage...

Texte de Soumise ******************** (prénom retiré à sa demande)

Mon Maitre a toujours été sévère mais mieux que personne il savait me recadrer quand je m'égarais, il me suffisait seulement de lever les yeux et de voir son regard se poser sur moi. Un regard qui suffisait à me sentir comme une simple chose.

Ce jour-là j'ai cru tout perdre, c'était pourtant une journée qui démarrait si bien. Comme chaque matin, je sortais de mon panier au pied du lit et allais chercher le linge que mon Maitre s'était préparé la veille, pour l’emmener à la salle de bain. Je revenais ensuite devant le lit, attendant qu'il se réveille, à genoux, immobile. La douleur commençait à me chauffer les cuisses et les chevilles quand enfin il ouvrit les yeux. Son regard imposant me fouillant littéralement, il me caresse le visage, l'appuyant sur sa cuisse pour me souhaiter le bonjour et me demande d'aller lui préparer sa douche. Je m'empresse de le faire trottinant à quatre pattes dans l'appartement. Je prends soin de régler le mitigeur comme il l'aime, ni trop chaud ni trop froid, Je prépare ses vêtements, et les pose sur le dossier de la chaise avant de sortir une serviette propre, Je lui sors son gel douche et le shampoing du tiroir dans lequel ses affaires sont rangées. Je mets son rasoir sur le lavabo et enfin je relève la lunette des toilettes. C'était notre rituel chaque matin, et au fil des mois j'ai appris à l'exécuter sans faute.
Mais ce jour-là, rien ne se passait comme d'habitude... Pendant que mon Maitre prenait soin de lui, je devais refaire le lit et lui préparer ensuite le petit déjeuner, selon ses directives. Mon Maitre, en sortant de son bain, allait toujours vérifier que son lit et mon panier étaient refaits, et alors qu'il sortait de la chambre, j'y retournais à 4 pattes pour l'aérer, chose que j'avais oubliée. Le croyant toujours dans la salle de bain, je me suis un peu précipitée et suis rentrée au moment où il sortait. Je me trouvais entres ses jambes et comme dans un mauvais film je le vit tomber au ralentis pendant que je me retrouvais par terre avec une douleur dans les côtes, son genoux m'ayant frappé en plein dedans. Mais ma douleur était le cadet de mes soucis. Il se relevait et commençait malgré tout à rire, chose qui me rassurait. Je me remis à quatre pattes et le regardais, honteuse. Je me confondais en excuses, mais je n'avais pas vu que pendant sa chute il s'était accroché à la poignée d'un meuble qui lui avait déchiré sa chemise. Il me montra l'accroc et sans un mot me tira par le collier, comme un chien prit sur le fait d'une grosse bêtise. Il m'emmena dans ma cage, cage qui était pour moi signe de long moment de solitude quand il prenait l'initiative de m'y emmener mais qui était aussi un refuge quand nous recevions du monde à la maison.  Il fermait la cage avec un cadenas et la recouvrait d'un drap noir totalement opaque. Sans un seul mot pour moi. Je me retrouvais donc là, sans rien dans le ventre et avec une envie pressante mais je savais qu'il n'était pas dans mon intérêt de supplier son pardon.
Je l'entendais s'affairer dans la cuisine finissant de préparer son déjeuner, puis je sentis qu'il venait de s'asseoir sur le canapé, non loin de ma cage,  et enfin il se décida à me parler pour me dire que j'allais avoir beaucoup de temps pour dormir aujourd'hui, que je ne sortirais de ma cage que pour aller au toilettes et encore, seulement s'il voulait bien me laisser y aller. Et en effet, j'ai passé ma journée entière enfermée dans ma cage, dans le noir, je passais la plupart de mon temps à dormir puisque qu'il m'en avait donné l'autorisation en quelque sorte. Lui s'était absenté en début de soirée pour revenir une heure plus tard, mais il n'était pas seul. J’entendais les voix distinctes de deux hommes avec lui. Je reconnaissais parfaitement ces voix car il s’agissait d’amis proches. Je souriais un peu de savoir qu'ils étaient là et je tournais dans ma cage, soulagée du retour de mon Maitre. Je vis le drap qui couvrait ma cage glisser le long des barreaux, et je pensais que ma journée de captive prenait fin. Alors que je souhaitais un bon retour à mon Maitre et la bienvenue à nos amis, aucun d'eux ne posa son regard sur moi, m'ignorant totalement. Je les voyais s'affairer devant moi, discutant de tout et de rien, buvant un apéritif entre eux, je me sentais inexistante et totalement humiliée... A l'heure du repas, ils se levèrent et mon Maitre et l'un des hommes partirent un instant pour revenir avec une planche qu'ils placèrent sur ma cage, de toute évidence ils avaient décidé d'improviser une nouvelle table... Mon Maitre dans son extrême bonté m'offrit quand même une assiette, la posant par terre comme on peut le faire lorsqu'on donne ses restes a son chien, et je mangeais donc avec les doigts jusqu'à laisser une assiette vide.
Une fois le repas terminé, mon Maitre et ses amis retirèrent la planche de ma cage, et alors que durant toute la journée je m'étais senti seule et humiliée, ce n'était pas fini. Je vis mon Maitre faire signe à nos amis de se mettre nus, avec un sourire entendu. Ils vinrent se placer devant ma cage en insérant leurs sexes entre les barreaux. Mon Maitre me parlait alors pour la deuxième fois de la journée en me donnant un ordre simple "suce salope" ! Je m'exécutais et ne mis pas longtemps à les faire durcir. Je voyais mon Maitre se caresser à travers son pantalon, et quand il décidait que c'était assez, il fit signe à nos amis de s'écarter pour venir se placer à son tour devant la cage. Je souriais déjà en me disant que ma faute avait été pardonnée mais l'ultime humiliation était que mon Maitre se vidait sur moi du haut de ma cage, devant nos amis qui se masturbaient jusqu'à jouir sur moi. Leur sperme se mélangeant a l'urine de mon Maitre. Je restais là, dans ma cage, souillée et plus que jamais honteuse. J'entendais nos amis partir et vit mon Maitre revenir, avec un seau d'eau et de l’eau de javel, me donnant l'ordre de nettoyer ma cage. Je le fis sans rechigner, alors que pendant ce temps-là je l'entendais s'agiter dans la salle de bain en m'ordonnant de le rejoindre une fois ma cage lavée. Je courrai alors à quatre pattes dans la salle de bain ou il m’attendait toujours avec son regard sévère. Il m'ordonna de me lever et d'entrer sous la douche. Ce jour-là, c'est lui qui me lavait, faisant courir ma fleur de douche sur ma peau, et me shampouinant les cheveux.
Ma douche terminée, il me tendit la nuisette qu'il adorait, me caressant les cheveux et me disant qu'il avait été fier de mon comportement et que désormais je ferai attention à ne pas trainer dans ses pattes comme un meuble, ceux-ci étant censé être à leur place. Cette nuit-là je fus autorisée à partager son lit pour me remettre de ma journée passée dans ma cage.


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10/10/2014
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Gentille punition pour soumise en rebellion...

Texte de Soumise Malli que je vous invite à retrouver dans la partie "Contributions" ici : //dsp.blog4ever.com/photos/soumise-malli

 

Mon Maître est doux, patient et sait être compréhensif, quand pour une raison ou pour une autre il ne peut pas agir sur le moment, il me fait crédit. Le problème du crédit ce sont les intérêts.
Aujourd'hui j'ai reçu un sms qui me rappelait mes propos de la veille et, sur le moment, j'ai compris que ce qui n'était à la base qu'une façon de le taquiner allait devenir pour moi un moment de solitude.
Aurais-je vraiment osé dire à Mon Maître qu'il était vieux et qu'il avait une mémoire de poisson rouge? J'ai honte de le reconnaître mais oui, j'avoue que je l'ai dit.
Je n'ai pas cherché à négocier, j'ai acquiescé chacune de ses demandes. Je me tiens là, debout dans le coin de la pièce. Mon collier autour du cou, mon baillon en bouche, un foulard sur les yeux, ensuite...un plug glissé dans mon sexe déjà humide, un œuf vibrant sur le clitoris, je remonte ma culotte, place mes mains dans mon dos et j'attends.
A chaque fois que mon téléphone vibre j'augmente la vitesse de mon œuf, jusqu'à atteindre la pleine vitesse. J'ai de plus en plus de mal à tenir la position et quand Mon Maître finit par m'appeler, je pense que cela va cesser mais non... Aurais-je abusé?
A sa demande je m'assois contre le mur en tailleur, je place des pinces sur mes tétons et j'attends.
Cette fois, lorsque le téléphone vibre, je me claque l'intérieur des cuisses en disant aussi distinctement que possible : « c'est pas moi qui commande ! », et un aller-retour de cette petite chose qui remplit mon sexe.
J'avoue que je n'en peux plus, ma culotte pourrait être essorée, mes seins sont douloureux et mes cuisses commencent à vraiment chauffer. Ce petit jeu (ce sont ses mots, pas les miens) dure environ 15 minutes, tout comme le premier d'ailleurs...
Quand le téléphone sonne pour de bon et que je décroche j'espère vraiment que c'est fini mais non, toujours pas. J'enlève le baîllon et je m'allonge sur le sol - « une chienne » n'a pas le droit au lit d'après lui - et je ne suis pas en position de négocier. A sa demande je me caresse de plus en plus vite jusqu'à l'explosion, là sur le sol, entre mes cuisses, j'ai honte, tellement honte...mais c'est si bon la honte !
« As-tu compris ? ». Bien entendu je réponds « Oui » mais un oui n'est pas assez et j'entends à sa voix qu'il s'énerve en demandant « Oui mon chien ? » Comme si je ne l'avais pas assez provoqué aujourd'hui, je réponds naturellement « Oui mon chien ! ». Mais qu'est-ce que je peux être stupide parfois !
Je ne sais pas combien de fois ma brosse a claqué mon cul, fesse droite, fesse gauche, côté plat, côté pics... En même temps je ne peux pas me plaindre, je sais que je l'ai mérité...
En écrivant ces lignes, j'ai encore mal à peu près partout, et je suis sûre que je ferai bien plus attention à ce que je dis… mon Maître a une excellente mémoire !...

Moralité : La provocation c'est bien mais ne pas en abuser c'est pas mal non plus !!!

 


04/10/2014
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Frustration sexuelle...

Texte de Soumise Lillou que je vous invite à retrouver sur son blog :
//lill0usleben.canalblog.com/

 

Je parle rarement de sexe sur mon blog mais il m’a semblé intéressant d’aborder aujourd’hui la question de la frustration sexuelle.
C’est une chose que j’adore mais que je déteste à la fois. J’aime la sensation de me priver en sachant que lorsque je serai libérée, le plaisir n’en sera que meilleur.
Cependant, j’ai horreur de me retenir quand j’ai une furieuse envie
de jouir. Je dois dire que j’ai un appétit sexuel important et l’une des consignes les plus difficiles à respecter pour moi est l’interdiction d’orgasme.
Précepteur me l’a ordonnée il y a bientôt une semaine. J’ai tenu ... 5 jours.
Dans ces moments de désobéissance, je ne suis pas une soumise mais un « petit
animal »
.
C’est instinctif. Au début, j’essaie de chasser de ma tête ce qui me procure de l’excitation. Une scène où je suis à 4 pattes, les fesses cravachées par mon Maître et le sexe ruisselant. Dès que je sens la boule de chaleur se former dans le fond de mon ventre, je m’efforce à penser à autre chose. Bien sûr, cela n’a que peu d’intérêt pour le Maître... Et celui-ci se fait un plaisir de vous écrire qu’Il a envie de vous, qu’Il a envie
de vous faire céder et de vous mater parce que vous êtes un petit animal insolent et têtu ...
Je m’offusque, je change de conversation pour ne pas céder. Et pourtant ... J’ai chaud.
Les gestes du quotidien ramènent automatiquement à cet état de manque. Serrer les cuisses, faire sa toilette intime, enfiler une culotte dont le tissu se coince entre les cuisses et vient se frotter contre les lèvres. Il n'est plus nécessaire de m'imaginer à 4 pattes, nue et violentée. Seul le fait de lire quelques mots de mon Précepteur est un moteur suffisant. Lorsqu'Il me dit que je suis "sa" petite pute, j'ai la bouche entre-ouverte et les yeux troublés. Je glisse sur ma chaise en me frottant, je marche en serrant les jambes pour m'exciter plus encore.
Arrive un moment où je demande si je suis autorisée à soulager cette excitation
qui devient permanente. Elle m'a été refusée. "Je veux que tu attendes mon retour" ... C'est dans longtemps ... Et je suis trop vilaine et trop gourmande pour attendre.
Quand viennent les caresses, je ne peux pas dire stop lorsque je sens monter la vague de chaleur. J'en veux encore et encore. Après seulement 5 jours, je jouis
comme si je n'avais plus eu d'orgasme pendant plusieurs mois. Je me laisse enflammer puis fondre. A ce moment-là je ne pense pas que j'ai été désobéissante...
En acceptant d'être un petit animal vicieux et pervers ... je respecte les grandes lignes du contrat ... Non ?:)
Malheureusement, mon Précepteur ne voit pas les choses sous cet angle... J'ai donc 2 punitions ...
- 100 coups de cravache sur le sexe à son retour pour Lui avoir désobéit...
- Masturbation forcée pendant 15min avec une brosse ronde à poils durs et rigides pour avoir joui sans autorisation
C'est sévère... Mais c'est Lui qui commande
désormais...

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23/09/2014
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