Témoignages de Dominant(e)s - Domination, Soumission et Plaisirs

Domination, Soumission et Plaisirs

Domination, Soumission et Plaisirs

Témoignages de Dominant(e)s

Vous êtes un(e) Dominant(e) ? Racontez ici vos expériences les plus marquantes
ou excitantes...

Adressez votre texte à webmaster_dsp@hotmail.com


Texte de Dame Luciféria

Récit envoyé par Luciféria, que vous pouvez rencontrer
par l’intermédiaire de son propre site :

http://aurelia88100.wixsite.com/monsite

 

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RENCONTRE...

 

Il est 10h du matin, le soleil tape sur les vitres, dehors le temps est clément, les oiseaux chantent et tout est calme dans ma petite campagne…
Tout à coup, le téléphone sonne… c’est lui, mon soumis le temps d'un

weekend, qui attendait déjà impatiemment mon accord verbal pour pouvoir se garer dans ma propriété…
Je me suis préalablement préparée, j'ai délaissé la jeune femme pour enfiler ma peau de Maitresse. Mini-jupe en latex, bas noirs, talons hauts et un dessus sexy qui provoquerait n'importe qui...

A mon cou, j'ai déposé le symbole de mon état d'esprit du moment, mon collier, qui ne m'a jamais quitté durant ces années et sur mon visage, simplement un peu de crayon noir pour souligner mon regard, les cheveux tirés en arrière…

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Il est là, derrière le portail, à genoux pour attendre mon arrivée. Il patiente sagement, jusqu'à l'ouverture de la porte. Je peux sentir sa peur, son excitation, sa soumission…. quels délicieux parfums !...

Nous l'appellerons L, pour Lixivia.

Lixivia est un soumis particulièrement complet, il est maso et très porté psycho également. Il veut des nouvelles expériences, de la frayeur, des vices à la hauteur de mon image, se laisser aller complètement sous une servitude et un engagement total. Si tel est son désir, il l'aura…

 

Mes griffes se referment sur son corps devenu mou est flasque sous mon regard. Il est ailleurs, dans son monde, et souhaite que je l'y accompagne…

Une grande baffe pour débuter, qu'il revienne à lui et me regarde dans les yeux, le voilà devant moi, cheveux tombant devant son visage, captivé entièrement, captif également maintenant qu'il a franchi ma porte.

D'un signe de main, je l'invite à se diriger vers l'entrée de la maison, il se positionne dans l'entrée, se met à genoux devant moi et sors son enveloppe de sa poche et me la déposant à mes pieds puis s'exclame :

« Tenez Maitresse, c'est un bonheur sans précédent que de vous faire offrande, vous devenez tout pouvoir, je vous cède tout, mon âme et mon corps l'espace de ce weekend comme convenu. La règle est toujours d'actualité n'est-ce pas?

Bien sûr, ma petite chienne, s’il te vient l'envie d'arrêter préalablement notre jeu, tu sais ce qu'il te reste à prononcer... »

Sur ces mots, il enlève ses vêtements, la seule chose qui le rendait encore banal et lambda….

Dans quelques instants, il sera dépourvu de rang social, il n'aura que des devoirs, satisfaire ma perversion pour assouvir la sienne…

Il enfile une paire de collants verts très clairs, une paire de talons hauts, je troue un sac poubelle et lui passe la tête puis les bras à l'intérieur. Un string, dont je ne me souviens plus la couleur mais qui était immonde, laissait flotter en dessous une paire de couilles, dont je m'occuperai plus tard…

Pour finir sa transformation, je lui arbore fièrement la dernière touche de son uniforme journalier : un string dentelle sur la tête de couleur rose fushia, correctement positionné qui lui fait une belle raie au milieu de la tête avec des cheveux de chaque côté…

« Il est magnifique mon petit Lixivia » lui dis-je à l'oreille.

Il se regarde dans le miroir, son regard croise le mien qui me situe derrière lui, et puis il comprend que ça y est, le jeu va pouvoir commencer…

 

Dans la pièce à côté, se trouvent mes trois chiens qui s'impatientent de voir arriver leur nouveau congénère, puisque bien-sûr, il sera évident que le rang de L sera encore moins élevé que celui de mes propres chiens. Il aura donc sa gamelle après les autres, sa sortie pour pisser après les autres… il ne sera que la dernière roue de la charrette, le petit insecte insignifiant de la troupe !...

Apres une rapide présentation par senteur mutuel du cul, je les fais tous les 4 s'assoir, puis donner la papatte. A chaque exercice réussi, chacun leur tour ont leur friandise, goût pedigree pour tout le monde !

La friandise est toujours vite avalée, sauf du côté de L qui semble avoir un peu plus de mal au niveau de la mastication….

Une fois m'être assurée que les rudiments de l'éducation des chiens était faite, nous sommes passés au circuit de dressage. Tunnel, piquet diagonal et horizontal sont repartis dans la jardin sous forme d'exercice individuel. Chaque chien entame son parcours, au moment où L doit passer, je le rappelle.

Il se met assis à mes pieds, je lui dis donc qu'il y a un élément qu'il n'a pas, comparé à mes autres chiens. Je lui demande donc de chercher ce qui peut bien lui manquer et après un moment de réflexion il en vient à me dire la queue !...

Je lui demande donc de se tourner, de se pencher puis de mettre sa gueule à terre. Une fois ceci effectué, je lui crache sur sa rondelle qui n'en ai pas à sa première défonce hebdomadaire et lui enfonce un plug tout au fond de son cul, avec une jolie queue qui dépasse et lui dis que maintenant qu'il est un vrai chien, il peut aller faire le parcours….

 

Une fois que tous mes chiens se sont bien dépensés, c'est l'heure de rentrer dans la maison pour la suite du programme.

Une envie pressante m'a donné une idée. J'ai enlevé mes bas, ma culotte et je me suis mise faire un bon gros pipi sur la carrelage blanc de la maison. Une fois mon envie entièrement dissipée, j'appelle mon disciple pour qu'il vienne au nettoyage et lui dit de ramasser. Lui laissant donc la "manière" de ramasser mon champagne, son choix étant tout trouvé, il se mit à genoux à terre et se mit a laper le sol telle un bon chien….

Je le regarde jusqu'à la fin du spectacle mais une fois fini, je vois que le cochon en as mis partout. Je l'étale donc par terre et le traine sur la surface en question en guise de serviette….

Il se relève, je l'attrape par les couilles qui dépassent de son string et l'entraine jusqu'à la salle d'eau. Une fois arrivés, je lui mets la tête dans la cuvette des toilettes et actionne plusieurs fois la chasse d'eau !...

Il adore ça, cela se voit dans son regard, son corps en transpire comme un porc. Il va donc passer à la douche froide avant de manger et une fois bien propre et bien lavé, il nous rejoint à la salle à manger, il se met par terre et... nous prenons le repas. Voyez-vous la scène dans les visiteurs? Où ce bon Jacquouille se régale en mangeant les restes de son Maitre ? Et bien ce fut cette scène-là !...

 

Une fois tous les restes correctement mangés, je l'invite à se relever. Il vient de gagner sa pause cigarette avec le plaisir d'un café pour sa bonne conduite jusqu'à maintenant et i est heureux, mon petit Lixivia !

Il en profite pour ma raconter sa vie intime et sans intérêt, ses complications de travail, tous les soucis qu'un homme peut avoir au final...

Un échange où la Maitresse laisse place à la jeune femme, durant cette pose, pour avoir l'écoute et la compassion nécessaires au dialogue mais une fois cette parenthèse effectuée, je saute aussitôt dans ma seconde peau….

Je l'entrave avec des cordes, noires et rouges, mes couleurs favorites. Il gigote un peu, l'asticot. Il risque de gigoter un peu plus encore….

Je lui passe un tissu noir sur le visage, il n'a à partir de maintenant plus la vue dans ses possibilités et n'a plus qu'à imaginer - dans le noir total - ce que je pourrais bien lui faire. Le laisser mijoter un peu, marchant en faisant résonner mes talons autour de lui, comme un claquement incessant et perturbant….

Ou est-elle? Que fait-elle? Pourquoi tourne t'elle autour de moi comme un loup qui attend le moment idéal pour sauter sur sa proie ?

J'adore ceci, le mijotage, le stress qui monte, la respiration qui s'accélère et les gouttelettes de sueur qui finissent par perler sur leur front de misérable….

J'en suis une accro…. oui, tout comme ceux qui viennent me voir. Comme mon petit L….

Un plaisir sans fin coule dans mes veines lors de ces moments, une adrénaline magnifique, exaltante et envoutante !....

Je n'en oublie pas pour autant les règles et la sécurité. Mais plus loin iront ses limites, et plus mon plaisir sera intense….

Je me dirige vers mes accessoires et les touche chacun du bout des doigts, comme pour choisir mon arme du moment et je me décide enfin...............

 

(Suite du texte bientôt en ligne...)



10/11/2018
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Texte de Dame HannaH Salina

Voici aujourd'hui le récit de HanaH Salina, Dominante de Bruxelles...

Outre le fait qu'elle soit inscrite parmi les membres du blog, vous pouvez également consulter son profil Facebook à l'adresse suivante : https://www.facebook.com/HannahSalina1

 

 

 

Z. ACCROCHE AU VOLET...

Nous remontons vers le Mont des Arts pour récupérer sa camionnette. Nous sommes à deux pas de la grande place de Bruxelles, il est 23H30.

Nous longeons les vitrines des magasins, tous les volets sont descendus. Ce sont des grilles en nid d’abeille.
Je repense au récit de Jeanne de Bergh: «la Seine»/ cérémonies de femmes : La nuit venue, un homme est attaché à un anneau d’amarrage, le long du quai de la Seine. Elle le fouette au passage d’un bateau mouche. Les touristes, forcés d’assister à la scène sont eux même instrumentalisés par l’esprit impérieux de la maitresse.

à Z.: « ça me plairait de te voir attaché à ce volet !
- Faites-le !... »
J’avais « par hasard » emmené dans mon sac, un couple de poignées-menottes en cuir et mon fouet dans l’éventualité d’une envie cruelle en forêt, mais les discussions tendues m’en ont dissuadée.
Mais tout n’est pas perdu.
Je le fait monter sur un rebord de 30cm, à la base du volet, lui attache les sangles de cuir et ses mains, jointes ensemble à l’arrière de son dos, sont fixées par des mousquetons au volet grillagé.
J’admire le tableau.
Ce grand homme, moitié serbe, moitié albanais, aux cheveux mi-longs, au visage sombre, collé à un volet.....
Il se passe quelque chose et des gens passent.
Attend-il quelqu’un ? Que cherche cet homme, est-il en train de se cacher ? Est-il en train de préparer un mauvais coup ?.... Il y a de la tension dans l’air, rien de vraiment identifiable, mais les antennes leurs signalent une anomalie, ce type debout, plaqué contre ce volet, c’est louche.
Assise en face, à même le trottoir, je contemple, ça me plait. Ça m’excite, je sens la tension dans mon ventre.
Il est là, comme rarement, vraiment à ma merci. Si je voulais, je pourrais le laisser et m’en aller une heure. 
Le grand grizzly est à moi.
Je reviens à lui. Je le respire, je lui dit qu’il me plaît beaucoup comme ça.
Parfois des passants surgissent, feignant de nous ignorer. Leur détermination à ne pas tourner la tête vers nous, m’indique qu’ils perçoivent la singularité de la situation. Ils ne veulent pas être mêlés. Alertés par l’inhabituel, ils préfèrent accélérer le pas et poursuivre leur chemin, de crainte d’être sollicités ou de devoir intervenir dans une situation à problème.

Z. est troublé, partagé entre la gêne d’être exposé ainsi, la vulnérabilité d’être publiquement entravé et le plaisir d’être totalement livré à la jouissance de mes caprices.
Je me recule à nouveau pour voir la scène d’un peu plus loin et imaginer la suite.
Je décide que la situation manque encore d’envergure.
Il faut qu’il se sente vulnérable tel un condamné exposé comme un morceau de viande ; le corps à la merci des enfants de bonnes familles.
Il n’est plus seulement à moi, il appartient à chacun, je le livre en pâture. 
Libre à qui veut de le malmener ou de lui faire les poches.
Je voudrais pousser un peu plus loin, que l’on puisse voir de suite qu’il est captif, qu’il ne peut rien faire, qu’il est attaché.
Je me coule contre lui comme un animal et dans son oreille : « Je vais t’attacher les mains plus haut, ce sera plus beau, tu seras parfait. Je ne veux pas que l’on puisse te confondre avec un type qui se cache, ou qui joue... Je veux que les gens comprennent que tu es accroché à ce volet et que, quoi que tu fasses, tu ne pourras te défaire seul, tu dépends entièrement de moi. »
Je monte ses mains derrière sa nuque et je fixe les mousquetons à la grille.
La position est belle, ça soulève sa poitrine, le ventre est creusé, les bras sont rabattus formant un angle bien net, derrière la tête.
J'en fais maintenant ce que je veux. Ma main comme une coquille, lui prend la queue et les couilles, dans un geste bien enveloppant, j’attrape bien tout le paquet. Je l’englobe. C’est bien dense dans le creux de ma main je le regarde comme un plat gourmand, plissant les yeux du plaisir que la bouche salive déjà. 
Et je peux tout faire, le faire bander, ou lui tordre les couilles, ça me fait bien tripper !
Je joue un peu, j’ai envie de l’exciter, de le faire bander puis de m’éloigner et de le laisser là, à la merci des regards, accroché à son volet, avec une érection impossible à éteindre. Peut-être faudrait-il que je baisse son pantalon ? Je n’ai peut-être plus vraiment de maitrise, je lui dis que ça me ferait trop plaisir de voir sa queue, de vérifier si elle est grosse. Je vais ouvrir son jeans et le laisser tomber sur ses chevilles.... peut-être laisser le caleçon.... peut-être pas.... il est bien possible que je ne puisse plus me contenir. Je veux le voir ainsi, pantalon baissé, nu, bandant, à la merci du regard des passants.
Il semble tendu, inquiet, mais ne m’arrête pas; il ne dit rien.
J’attrape sa ceinture comme on passe la main dans le collier d’un chien qui tire trop, je la tord pour avoir une prise plus puissante. ça me donne le gout du sang.
Je décide d’ouvrir la boucle de sa ceinture. Un homme passe, il ne peut contenir sa curiosité tout en poursuivant sa marche. Il perçoit la charge érotique de notre ébat, il voudrait capter ce qui se passe, mais il ne peut carrément s’arrêter alors il se retourne plusieurs fois.
J’ouvre la boucle de la ceinture, je tire, à fond, j’étrangle son ventre. 
Je défais la dent de la lanière et je laisse choir les deux parties de la ceinture puis je retourne m’assoir sur le trottoir d’en face.
Z. est là, accroché à ce volet, le pantalon à moitié défait, la ceinture grande ouverte pendant mollement le long de ses jambes…


02/02/2018
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Texte de Maître Torreto...



A ma chienne…

Je me présente : Maitre Torreto, j’ai 37 ans…
Il y a un peu plus d’un an, j’ai eu la chance de rencontrer un « Mentor » qui m’a appris toutes les joies, techniques et règles de la domination, étant lui-même spécialisé dans la domination mentale. son pêché mignon…
Je ne le remercierai jamais assez de m’avoir prit sous son aile pour m’éviter ce que bon nombre de pseudo Dominants arrivent à faire…. destruction et dégoût…

 

J’ai pu avoir la chance aussi de rencontrer une soumise masochiste incroyable…

Elle s’est donnée à moi en toute confiance et a toujours respecté ma domination (à quelques exceptions près…)

Tout ça pour vous dire que dans ce genre de relation, il faut être très prudent et savoir où vous allez…

Je ne parle pas de savoir humilier ou de savoir frapper sa soumise et préfère parler de l’attachement profond que provoque cette complicité entre vous et votre soumis. C’est une liaison, une connexion qui peut être autant jouissive que destructrice…

C’était une chienne… Sublime… autant de l’extérieur que de l’intérieur….
Elle était déjà de nature soumise et je n’avais qu’à la façonner a mon désir… c’était ce qu’elle désirait !...

Je l’ai éduquée du mieux que je le pouvais, je l’ai façonné avec le respect et l’attachement qu’un Maitre se doit de donner à sa soumise… et ce fut ma chienne...
Bondée pour la contraindre et pour son plaisir... frappée pour la dresser et selon son désir… humiliée pour son éducation et sa volonté d’être rabaissée fièrement devant son Maitre…
Tout ceci m’a apporté son lâcher-prise et elle s’est offerte esclave a moi..
Je l’ai donc marquée de mon initiale... qu’elle portera toute sa vie...
Elle m’a donné  tout ce qu’un Maitre peut rêver d’une soumise…

 

Aujourd’hui, ma chienne est partie découvrir de nouveaux horizons… et c’est notre devoir de Dominants de savoir laisser partir sa chienne...
Il n’y a pas d’autre choix… mais il est vrai qu’il y a toujours ce lien... celui qui a été créé par cette relation...

A ce moment-là, on réalise que rien n’est jamais terminé... et que sa première soumise restera toujours sa première soumise...
Si vous avez su être un bon Maître pour elle, peut-être qu’un jour elle reviendra chercher ce qui lui manquera… votre domination et votre attachement pour votre chienne...

La domination est une addiction... et il faut la gérer continuellement...
Les sentiments que vous allez construire pour votre soumise sont à double tranchant… très intenses et forts pendant votre relation, mais aussi destructeurs le jour où elle décide de partir…

Votre croix sera de toujours porter ce sentiment unique pour votre soumise mais si votre travail fut encadré et réalisé comme l’on se doit tous de dresser sa soumise… alors vous pouvez espérer qu’un jour elle revienne chercher son Maitre...

Si parfois vous avez joué de votre soumise et avec insouciance fait n’importe quoi... vous aurez ce sentiment en vous... si fort et si intense... mais sans l’espoir de la revoir un jour...

 

En conclusion c’est pour cela que j’ai créé un blog et que j’ai toujours défendu la domination au regard des novices car il est facile de frapper une soumise... mais il est difficile de réparer une soumise qui est tombée entre de mauvaises mains...
Si à cette lecture vous avez votre soumise à genoux à vos côtés ou à vos pieds, regardez la et réalisez la chance que vous avez d’avoir une soumise qui s’offre ainsi à vous… et profitez de chaque moment - hors soumission – pour la réconforter et savoir honorer sa décision de s’offrir totalement à un seul homme... son Maitre …

 

Mon blog est à découvrir ici (en attendant mieux... Lol) : http://maitre-torreto.skyrock.com/

 

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16/09/2016
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