Domination, Soumission et Plaisirs

Domination, Soumission et Plaisirs

Témoignages de Dominant(e)s

Vous êtes un(e) Dominant(e) ? Racontez ici vos expériences les plus marquantes
ou excitantes...

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Texte de Dame HannaH Salina

Voici aujourd'hui le récit de HanaH Salina, Dominante de Bruxelles...

Outre le fait qu'elle soit inscrite parmi les membres du blog, vous pouvez également consulter son profil Facebook à l'adresse suivante : https://www.facebook.com/HannahSalina1

 

 

 

Z. ACCROCHE AU VOLET...

Nous remontons vers le Mont des Arts pour récupérer sa camionnette. Nous sommes à deux pas de la grande place de Bruxelles, il est 23H30.

Nous longeons les vitrines des magasins, tous les volets sont descendus. Ce sont des grilles en nid d’abeille.
Je repense au récit de Jeanne de Bergh: «la Seine»/ cérémonies de femmes : La nuit venue, un homme est attaché à un anneau d’amarrage, le long du quai de la Seine. Elle le fouette au passage d’un bateau mouche. Les touristes, forcés d’assister à la scène sont eux même instrumentalisés par l’esprit impérieux de la maitresse.

à Z.: « ça me plairait de te voir attaché à ce volet !
- Faites-le !... »
J’avais « par hasard » emmené dans mon sac, un couple de poignées-menottes en cuir et mon fouet dans l’éventualité d’une envie cruelle en forêt, mais les discussions tendues m’en ont dissuadée.
Mais tout n’est pas perdu.
Je le fait monter sur un rebord de 30cm, à la base du volet, lui attache les sangles de cuir et ses mains, jointes ensemble à l’arrière de son dos, sont fixées par des mousquetons au volet grillagé.
J’admire le tableau.
Ce grand homme, moitié serbe, moitié albanais, aux cheveux mi-longs, au visage sombre, collé à un volet.....
Il se passe quelque chose et des gens passent.
Attend-il quelqu’un ? Que cherche cet homme, est-il en train de se cacher ? Est-il en train de préparer un mauvais coup ?.... Il y a de la tension dans l’air, rien de vraiment identifiable, mais les antennes leurs signalent une anomalie, ce type debout, plaqué contre ce volet, c’est louche.
Assise en face, à même le trottoir, je contemple, ça me plait. Ça m’excite, je sens la tension dans mon ventre.
Il est là, comme rarement, vraiment à ma merci. Si je voulais, je pourrais le laisser et m’en aller une heure. 
Le grand grizzly est à moi.
Je reviens à lui. Je le respire, je lui dit qu’il me plaît beaucoup comme ça.
Parfois des passants surgissent, feignant de nous ignorer. Leur détermination à ne pas tourner la tête vers nous, m’indique qu’ils perçoivent la singularité de la situation. Ils ne veulent pas être mêlés. Alertés par l’inhabituel, ils préfèrent accélérer le pas et poursuivre leur chemin, de crainte d’être sollicités ou de devoir intervenir dans une situation à problème.

Z. est troublé, partagé entre la gêne d’être exposé ainsi, la vulnérabilité d’être publiquement entravé et le plaisir d’être totalement livré à la jouissance de mes caprices.
Je me recule à nouveau pour voir la scène d’un peu plus loin et imaginer la suite.
Je décide que la situation manque encore d’envergure.
Il faut qu’il se sente vulnérable tel un condamné exposé comme un morceau de viande ; le corps à la merci des enfants de bonnes familles.
Il n’est plus seulement à moi, il appartient à chacun, je le livre en pâture. 
Libre à qui veut de le malmener ou de lui faire les poches.
Je voudrais pousser un peu plus loin, que l’on puisse voir de suite qu’il est captif, qu’il ne peut rien faire, qu’il est attaché.
Je me coule contre lui comme un animal et dans son oreille : « Je vais t’attacher les mains plus haut, ce sera plus beau, tu seras parfait. Je ne veux pas que l’on puisse te confondre avec un type qui se cache, ou qui joue... Je veux que les gens comprennent que tu es accroché à ce volet et que, quoi que tu fasses, tu ne pourras te défaire seul, tu dépends entièrement de moi. »
Je monte ses mains derrière sa nuque et je fixe les mousquetons à la grille.
La position est belle, ça soulève sa poitrine, le ventre est creusé, les bras sont rabattus formant un angle bien net, derrière la tête.
J'en fais maintenant ce que je veux. Ma main comme une coquille, lui prend la queue et les couilles, dans un geste bien enveloppant, j’attrape bien tout le paquet. Je l’englobe. C’est bien dense dans le creux de ma main je le regarde comme un plat gourmand, plissant les yeux du plaisir que la bouche salive déjà. 
Et je peux tout faire, le faire bander, ou lui tordre les couilles, ça me fait bien tripper !
Je joue un peu, j’ai envie de l’exciter, de le faire bander puis de m’éloigner et de le laisser là, à la merci des regards, accroché à son volet, avec une érection impossible à éteindre. Peut-être faudrait-il que je baisse son pantalon ? Je n’ai peut-être plus vraiment de maitrise, je lui dis que ça me ferait trop plaisir de voir sa queue, de vérifier si elle est grosse. Je vais ouvrir son jeans et le laisser tomber sur ses chevilles.... peut-être laisser le caleçon.... peut-être pas.... il est bien possible que je ne puisse plus me contenir. Je veux le voir ainsi, pantalon baissé, nu, bandant, à la merci du regard des passants.
Il semble tendu, inquiet, mais ne m’arrête pas; il ne dit rien.
J’attrape sa ceinture comme on passe la main dans le collier d’un chien qui tire trop, je la tord pour avoir une prise plus puissante. ça me donne le gout du sang.
Je décide d’ouvrir la boucle de sa ceinture. Un homme passe, il ne peut contenir sa curiosité tout en poursuivant sa marche. Il perçoit la charge érotique de notre ébat, il voudrait capter ce qui se passe, mais il ne peut carrément s’arrêter alors il se retourne plusieurs fois.
J’ouvre la boucle de la ceinture, je tire, à fond, j’étrangle son ventre. 
Je défais la dent de la lanière et je laisse choir les deux parties de la ceinture puis je retourne m’assoir sur le trottoir d’en face.
Z. est là, accroché à ce volet, le pantalon à moitié défait, la ceinture grande ouverte pendant mollement le long de ses jambes…


02/02/2018
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Texte de Maître Torreto...



A ma chienne…

Je me présente : Maitre Torreto, j’ai 37 ans…
Il y a un peu plus d’un an, j’ai eu la chance de rencontrer un « Mentor » qui m’a appris toutes les joies, techniques et règles de la domination, étant lui-même spécialisé dans la domination mentale. son pêché mignon…
Je ne le remercierai jamais assez de m’avoir prit sous son aile pour m’éviter ce que bon nombre de pseudo Dominants arrivent à faire…. destruction et dégoût…

 

J’ai pu avoir la chance aussi de rencontrer une soumise masochiste incroyable…

Elle s’est donnée à moi en toute confiance et a toujours respecté ma domination (à quelques exceptions près…)

Tout ça pour vous dire que dans ce genre de relation, il faut être très prudent et savoir où vous allez…

Je ne parle pas de savoir humilier ou de savoir frapper sa soumise et préfère parler de l’attachement profond que provoque cette complicité entre vous et votre soumis. C’est une liaison, une connexion qui peut être autant jouissive que destructrice…

C’était une chienne… Sublime… autant de l’extérieur que de l’intérieur….
Elle était déjà de nature soumise et je n’avais qu’à la façonner a mon désir… c’était ce qu’elle désirait !...

Je l’ai éduquée du mieux que je le pouvais, je l’ai façonné avec le respect et l’attachement qu’un Maitre se doit de donner à sa soumise… et ce fut ma chienne...
Bondée pour la contraindre et pour son plaisir... frappée pour la dresser et selon son désir… humiliée pour son éducation et sa volonté d’être rabaissée fièrement devant son Maitre…
Tout ceci m’a apporté son lâcher-prise et elle s’est offerte esclave a moi..
Je l’ai donc marquée de mon initiale... qu’elle portera toute sa vie...
Elle m’a donné  tout ce qu’un Maitre peut rêver d’une soumise…

 

Aujourd’hui, ma chienne est partie découvrir de nouveaux horizons… et c’est notre devoir de Dominants de savoir laisser partir sa chienne...
Il n’y a pas d’autre choix… mais il est vrai qu’il y a toujours ce lien... celui qui a été créé par cette relation...

A ce moment-là, on réalise que rien n’est jamais terminé... et que sa première soumise restera toujours sa première soumise...
Si vous avez su être un bon Maître pour elle, peut-être qu’un jour elle reviendra chercher ce qui lui manquera… votre domination et votre attachement pour votre chienne...

La domination est une addiction... et il faut la gérer continuellement...
Les sentiments que vous allez construire pour votre soumise sont à double tranchant… très intenses et forts pendant votre relation, mais aussi destructeurs le jour où elle décide de partir…

Votre croix sera de toujours porter ce sentiment unique pour votre soumise mais si votre travail fut encadré et réalisé comme l’on se doit tous de dresser sa soumise… alors vous pouvez espérer qu’un jour elle revienne chercher son Maitre...

Si parfois vous avez joué de votre soumise et avec insouciance fait n’importe quoi... vous aurez ce sentiment en vous... si fort et si intense... mais sans l’espoir de la revoir un jour...

 

En conclusion c’est pour cela que j’ai créé un blog et que j’ai toujours défendu la domination au regard des novices car il est facile de frapper une soumise... mais il est difficile de réparer une soumise qui est tombée entre de mauvaises mains...
Si à cette lecture vous avez votre soumise à genoux à vos côtés ou à vos pieds, regardez la et réalisez la chance que vous avez d’avoir une soumise qui s’offre ainsi à vous… et profitez de chaque moment - hors soumission – pour la réconforter et savoir honorer sa décision de s’offrir totalement à un seul homme... son Maitre …

 

Mon blog est à découvrir ici (en attendant mieux... Lol) : http://maitre-torreto.skyrock.com/

 

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16/09/2016
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