Domination, Soumission et Plaisirs

Domination, Soumission et Plaisirs

Témoignages de Dominant(e)s

Vous êtes un(e) Dominant(e) ? Racontez ici vos expériences les plus marquantes
ou excitantes...

Adressez votre texte à webmaster_dsp@hotmail.com


Texte de Dame Luciféria

Récit envoyé par Luciféria, que vous pouvez rencontrer
par l’intermédiaire de son propre site :

http://aurelia88100.wixsite.com/monsite

 

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RENCONTRE...

 

Il est 10h du matin, le soleil tape sur les vitres, dehors le temps est clément, les oiseaux chantent et tout est calme dans ma petite campagne…
Tout à coup, le téléphone sonne… c’est lui, mon soumis le temps d'un

weekend, qui attendait déjà impatiemment mon accord verbal pour pouvoir se garer dans ma propriété…
Je me suis préalablement préparée, j'ai délaissé la jeune femme pour enfiler ma peau de Maitresse. Mini-jupe en latex, bas noirs, talons hauts et un dessus sexy qui provoquerait n'importe qui...

A mon cou, j'ai déposé le symbole de mon état d'esprit du moment, mon collier, qui ne m'a jamais quitté durant ces années et sur mon visage, simplement un peu de crayon noir pour souligner mon regard, les cheveux tirés en arrière…

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Il est là, derrière le portail, à genoux pour attendre mon arrivée. Il patiente sagement, jusqu'à l'ouverture de la porte. Je peux sentir sa peur, son excitation, sa soumission…. quels délicieux parfums !...

Nous l'appellerons L, pour Lixivia.

Lixivia est un soumis particulièrement complet, il est maso et très porté psycho également. Il veut des nouvelles expériences, de la frayeur, des vices à la hauteur de mon image, se laisser aller complètement sous une servitude et un engagement total. Si tel est son désir, il l'aura…

 

Mes griffes se referment sur son corps devenu mou est flasque sous mon regard. Il est ailleurs, dans son monde, et souhaite que je l'y accompagne…

Une grande baffe pour débuter, qu'il revienne à lui et me regarde dans les yeux, le voilà devant moi, cheveux tombant devant son visage, captivé entièrement, captif également maintenant qu'il a franchi ma porte.

D'un signe de main, je l'invite à se diriger vers l'entrée de la maison, il se positionne dans l'entrée, se met à genoux devant moi et sors son enveloppe de sa poche et me la déposant à mes pieds puis s'exclame :

« Tenez Maitresse, c'est un bonheur sans précédent que de vous faire offrande, vous devenez tout pouvoir, je vous cède tout, mon âme et mon corps l'espace de ce weekend comme convenu. La règle est toujours d'actualité n'est-ce pas?

Bien sûr, ma petite chienne, s’il te vient l'envie d'arrêter préalablement notre jeu, tu sais ce qu'il te reste à prononcer... »

Sur ces mots, il enlève ses vêtements, la seule chose qui le rendait encore banal et lambda….

Dans quelques instants, il sera dépourvu de rang social, il n'aura que des devoirs, satisfaire ma perversion pour assouvir la sienne…

Il enfile une paire de collants verts très clairs, une paire de talons hauts, je troue un sac poubelle et lui passe la tête puis les bras à l'intérieur. Un string, dont je ne me souviens plus la couleur mais qui était immonde, laissait flotter en dessous une paire de couilles, dont je m'occuperai plus tard…

Pour finir sa transformation, je lui arbore fièrement la dernière touche de son uniforme journalier : un string dentelle sur la tête de couleur rose fushia, correctement positionné qui lui fait une belle raie au milieu de la tête avec des cheveux de chaque côté…

« Il est magnifique mon petit Lixivia » lui dis-je à l'oreille.

Il se regarde dans le miroir, son regard croise le mien qui me situe derrière lui, et puis il comprend que ça y est, le jeu va pouvoir commencer…

 

Dans la pièce à côté, se trouvent mes trois chiens qui s'impatientent de voir arriver leur nouveau congénère, puisque bien-sûr, il sera évident que le rang de L sera encore moins élevé que celui de mes propres chiens. Il aura donc sa gamelle après les autres, sa sortie pour pisser après les autres… il ne sera que la dernière roue de la charrette, le petit insecte insignifiant de la troupe !...

Apres une rapide présentation par senteur mutuel du cul, je les fais tous les 4 s'assoir, puis donner la papatte. A chaque exercice réussi, chacun leur tour ont leur friandise, goût pedigree pour tout le monde !

La friandise est toujours vite avalée, sauf du côté de L qui semble avoir un peu plus de mal au niveau de la mastication….

Une fois m'être assurée que les rudiments de l'éducation des chiens était faite, nous sommes passés au circuit de dressage. Tunnel, piquet diagonal et horizontal sont repartis dans la jardin sous forme d'exercice individuel. Chaque chien entame son parcours, au moment où L doit passer, je le rappelle.

Il se met assis à mes pieds, je lui dis donc qu'il y a un élément qu'il n'a pas, comparé à mes autres chiens. Je lui demande donc de chercher ce qui peut bien lui manquer et après un moment de réflexion il en vient à me dire la queue !...

Je lui demande donc de se tourner, de se pencher puis de mettre sa gueule à terre. Une fois ceci effectué, je lui crache sur sa rondelle qui n'en ai pas à sa première défonce hebdomadaire et lui enfonce un plug tout au fond de son cul, avec une jolie queue qui dépasse et lui dis que maintenant qu'il est un vrai chien, il peut aller faire le parcours….

 

Une fois que tous mes chiens se sont bien dépensés, c'est l'heure de rentrer dans la maison pour la suite du programme.

Une envie pressante m'a donné une idée. J'ai enlevé mes bas, ma culotte et je me suis mise faire un bon gros pipi sur la carrelage blanc de la maison. Une fois mon envie entièrement dissipée, j'appelle mon disciple pour qu'il vienne au nettoyage et lui dit de ramasser. Lui laissant donc la "manière" de ramasser mon champagne, son choix étant tout trouvé, il se mit à genoux à terre et se mit a laper le sol telle un bon chien….

Je le regarde jusqu'à la fin du spectacle mais une fois fini, je vois que le cochon en as mis partout. Je l'étale donc par terre et le traine sur la surface en question en guise de serviette….

Il se relève, je l'attrape par les couilles qui dépassent de son string et l'entraine jusqu'à la salle d'eau. Une fois arrivés, je lui mets la tête dans la cuvette des toilettes et actionne plusieurs fois la chasse d'eau !...

Il adore ça, cela se voit dans son regard, son corps en transpire comme un porc. Il va donc passer à la douche froide avant de manger et une fois bien propre et bien lavé, il nous rejoint à la salle à manger, il se met par terre et... nous prenons le repas. Voyez-vous la scène dans les visiteurs? Où ce bon Jacquouille se régale en mangeant les restes de son Maitre ? Et bien ce fut cette scène-là !...

 

Une fois tous les restes correctement mangés, je l'invite à se relever. Il vient de gagner sa pause cigarette avec le plaisir d'un café pour sa bonne conduite jusqu'à maintenant et i est heureux, mon petit Lixivia !

Il en profite pour ma raconter sa vie intime et sans intérêt, ses complications de travail, tous les soucis qu'un homme peut avoir au final...

Un échange où la Maitresse laisse place à la jeune femme, durant cette pose, pour avoir l'écoute et la compassion nécessaires au dialogue mais une fois cette parenthèse effectuée, je saute aussitôt dans ma seconde peau….

Je l'entrave avec des cordes, noires et rouges, mes couleurs favorites. Il gigote un peu, l'asticot. Il risque de gigoter un peu plus encore….

Je lui passe un tissu noir sur le visage, il n'a à partir de maintenant plus la vue dans ses possibilités et n'a plus qu'à imaginer - dans le noir total - ce que je pourrais bien lui faire. Le laisser mijoter un peu, marchant en faisant résonner mes talons autour de lui, comme un claquement incessant et perturbant….

Ou est-elle? Que fait-elle? Pourquoi tourne t'elle autour de moi comme un loup qui attend le moment idéal pour sauter sur sa proie ?

J'adore ceci, le mijotage, le stress qui monte, la respiration qui s'accélère et les gouttelettes de sueur qui finissent par perler sur leur front de misérable….

J'en suis une accro…. oui, tout comme ceux qui viennent me voir. Comme mon petit L….

Un plaisir sans fin coule dans mes veines lors de ces moments, une adrénaline magnifique, exaltante et envoutante !....

Je n'en oublie pas pour autant les règles et la sécurité. Mais plus loin iront ses limites, et plus mon plaisir sera intense….

Je me dirige vers mes accessoires et les touche chacun du bout des doigts, comme pour choisir mon arme du moment et je me décide enfin...............

Je saisis la badine, et viens lui zébrer les fesses a l'horizontal, de bas en haut, puis de haut en bas. Je m'acharne une bonne fois dessus, pour que ses fesses deviennent bien rouges, couleur sang.

 

Je repose la badine, et viens lui torturer les tétons avec ma bouche et mes dents, je saisis son téton entre mes dents et tire vers le haut, ce qui le pousse à devoir se tenir sur la plante des pieds. Je les tourne et retourne, les tire dans tous les sens et ils commencent à perler de gouttes de sang au fur et à mesure que mes dents s'en occupent…

 

Je l'installe sur le lit, à plat ventre, les bras solidement attachés entre eux, vers l'arrière pour se resserrer autour de lui, jusqu'aux chevilles.

Je monte à cheval au-dessus de L. Je pousse sur le côté la corde et commence à lui réchauffer les fesses doucement avec mes mains, par petite claques régulières. Une fois celles-ci un peu plus chaudes, je vais chercher ma cravache, et puisqu'il s'attend à la recevoir sur les fesses je vais donc me diriger vers ses pieds et ses orteils qui me sont offerts si gentiment… de petit cris retentissent dans la chambre, enfin le début de la mélodie ! 

Je tapote sur ses orteils à l'horizontale, sur sa plante de pied et à chaque coup, son corps se contracte. Je remonte la cravache sur ses cuisses, ses fesses, j'écarte un peu ses jambes et lui en claque une bonne sur les couilles, il se cabre comme un cheval maladroit, entravé et impuissant…

De chaque côté de mon lit, se trouvent des bougeoirs à pied de couleur métallisée, avec dessus une bougie rouge allumée qui apporte avec elle la lueur nécessaire pour ne pas sombrer dans l'obscurité. Je prends une des deux bougies et j’en fais couler au goutte à goutte la cire chaude qui vient s'écraser sur son corps. Je prends soin de viser les parties sensibles… les côtes, l'intérieur des bras et des jambes, partout où la peau peut être fine et pour finir, je termine de faire couler la cire sur sa bite et ses couilles, que j’ai pris soin avant de resserrer d'un anneau pour que celles-ci soient bien sensibles….

J'approche enfin la flamme tout près de la gueule de L, si près qu'il finit par fermer les yeux tant il doit avoir la sensation qu'elle va finir par lui cramer les yeux ou les cheveux sans doute… peu m'importe, tout ceci commence par me mettre en appétit !...

Je le détache et le relève. Il est encore couvert de cire séchée, qui sous la moindre friction s'effriterait en miettes et je passe donc mes griffes au bout de mes doigts et viens gratter tout cela, qu'il soit bien propre mon petit L….

De belles traces rougeâtres restent après mon passage, mais ce n'est suffisant. Je le regarde dans les yeux, car avec moi ils ont cette permission - sauf lorsque leurs ordonne le contraire - car les mots passent aussi par le regard…

 

Je savais qu'il ne demandait que plus de châtiment et j'attrape donc mon fouet, et l'attache solidement à la chaise en bois. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit coups… il continue de compter. A chaque nombre, sa voix change et passe par tous les stades, tous les timbres, j'adore !....

Au moment où je ressens dans sa voix qu'il n'en peut plus, j'arrête et viens lui caresser gentiment les fesses. Il relâche la pression, dans un profond soupir de soulagement et j'en profite pour lui rappeler quelque chose et lui flanque de nouveau une grande et belle fessée bien placée sur ses fesses déjà pas mal meurtries du moment….

Il s'exclame enfin… « Merci Maîtresse… »

Bien, voilà qui est mieux. Il faut toujours remercier sa Maîtresse lorsqu’elle nous donne de bon cœur une correction !...

Je le détache, et il reprend sa place à mes pieds, attendant à nouveau le son de ma voix.

« Lèche mes talons, esclave… »

Une fois la tâche correctement faite, je marque une pause silencieuse, et lui dis de me suivre….

Nous redescendons dans la partie salle à manger et cuisine, je lui dis de s'atteler au ménage et pendant que ce petit L s'attèle, je prépare également une petite surprise….. une dégustation de style, Willy Rovelli…. 6 assiettes vides, que je vais remplir de bonnes et mauvaises choses…..

Je les recouvre d'un tissu et tout sera prêt pour le moment venu. J'attends la fin de ses travaux, confortablement installée dans mon canapé et je réfléchis à la suite du programme mais tout semble déjà tracé dans ma tête….

Ce soir, il vivra une de ses plus belles et effrayantes expériences nocturnes, je l'avais décidé ainsi……

Une fois les tâches convenablement effectuées, il reprend sa place à mes pieds, mains sur les genoux en position d'attente. Je me sers de lui comme repose pieds, le temps de répondre à mes messages tout en m'amusant un peu....

D'un mouvement de main, je lui ordonne de se relever et de me suivre jusqu'à mon petit jeu, que j'avais pris temps de concocter minutieusement auparavant....

Devant lui, plusieurs récipients, plusieurs formes également, 6 au total. Il doit en choisir 4, c'est la règle…

La chance sera-t-elle avec lui ou au contraire la laissera-t-elle tomber ?

Sa main soulève un premier tissu qui dévoile une petite coupelle avec, à l'intérieur, un liquide puant de couleur sombre… il tire la grimace mais il la saisit et la boit d'un trait…

Ensuite, je prends la parole et lui signifie qu'il peut, s'il le désire, pour cette fois boire de l'eau avant de continuer, ce qu'il refuse poliment en préférant enchainer sur la suite…

Deuxième tissu d'ôté et en dessous se trouve un verre, avec à l'intérieur mon champagne, encore tiède… un sourire se dessine sur son visage en buvant mon breuvage maison !...

3eme… une assiette avec à l'intérieur deux insectes, que je ne nommerais pas pour que chacun garde un soupçon d'imaginaire… son visage se crispe, je peux dire qu'il est vraiment surpris par sa découverte, il me regarde et me dit « je voudrais bien de l'eau pour celle-ci, Maitresse, si vous me le permettez ?... »

Ce que je lui autorise d'un mouvement de tête….

Il les avale - en se plaignant qu'il avait l'impression que les insectes voulaient ressortir ou s'accrochaient à sa gorge pour ne pas sombrer dans son ventre – et je lui répond qu'ils sont morts et qu'il aurait fallu les croquer pour ne pas sentir les pattes passer dans sa gorge…. Alors qu’il acquiesce tout en buvant son verre d'eau….

Il reste un dernier bout de tissu à enlever… va-t-il faire le bon choix?

Heureusement pour lui oui, il finit sur une bonne note en découvrant des sucreries… malheureusement pour moi car il est certain que j'aurais préféré qu'il choisisse quelque chose d'autre.....

 

Doucement, le temps dehors change, il fait plus frais, le soir tombe sur ma petite campagne, en apportant avec lui le début de la noirceur. Je suis tellement excitée, impatiente de cette sortie surprise que je vais lui faire vivre !...

« Salope, va chercher ta laisse et apporte la moi, ainsi que mon sac, nous allons faire un tour…. » 

Il marque un léger temps de pause, et revient muni de ce que je lui avait demandé. Il se met dans l'entrée, je lui met la laisse et ouvre la porte. Une légère brise vient nous chatouiller le visage… heureusement que mon Lixivia est habillé !.....

 

Je saute sur mon vélo et pédale en direction de la forêt avec Lixivia qui court derrière comme un bon toutou. Devant nous, la forêt nous accueille et une fois son seuil franchi, elle nous as confisqué la luminosité restante. Il fait maintenant bien sombre, j'allume ma lampe et continue à trainer ma sous merde dans les abîmes de la forêt. Chaque coup de pied nous enfonce un peu plus dans son antre. Je prends le temps de contempler les ombres des arbres, tout en me délectant de la suite des événements.

Derrière, Lixivia tire la patte et s'essouffle. Je tire plus sur son collier, pour le pousser à tenir le rythme. Au bout d'un certain temps, je m'arrête dans une petite clairière. La lune nous regarde, elle est là, en haut, au premier rang pour regarder le spectacle du soir….

Je pose mon vélo contre un arbre, et détache Lixivia. Il est là, tremblant, son regard croise le mien et je renifle sa peur…. mon excitation préférée !...

Je me mets devant lui et éteint la lampe qui nous apportait la lumière nécessaire pour ne pas sombrer dans la noirceur complète. Il fait nuit noire, mon excitation atteint des sommets, l'adrénaline parcourt mes veines en une fraction de seconde….

J'enlève mes chaussures, fait craquer mes doigts et me prépare à ce que je préfère. Je ne le vois plus, mais je l'entends. Avec le temps, mes yeux s'y habituent un peu et je peux voir son contour avec l'aide de la lune. Il est fin prêt, il stresse à en crever, sa respiration est puissante et affolée. C'est le moment que je choisis pour lui donner son dentier en plastique. Une fois enfilé, je dégaine en une fraction de seconde et lui assène un bon nombre de coups, mains, pieds, poings. Il se met vite à terre et en boule. Je rallume la lumière et le relève. Il tremble comme une merde, et le voir dans un tel état ravive mon excitation et le round deux, éclairé, reprend. Il peut maintenant tout voir, chacun de mes coups lui arrache un cri. Je suis peut-être une femme, mais ma force est celle d'un homme quand je m'y autorise, on me l'a souvent dit et j'en joue…..

Il commence maintenant à pleurer, j'entends ses couinements alors qu'il est retourné. Je m'approche de lui à pas de loup, et lui attrape le cou et le force ensuite à se remettre à terre. Il panique, tente de se relever, je lui dis qu'il n'y a aucune raison d'avoir peur….. sadique dans l'âme je suis.....

Il se calme un peu, mais sa respiration est toujours saccadée. Son cœur bat à 1000 à l'heure, je peux l'entendre dans le silence de la forêt. Je ferme les yeux et savoure ce moment, un sourire se dessine sur mon visage et je vais chercher mon petit sac. J'en ressors une corde, lui ordonnant de se retourner, de se déshabiller et se laisser faire. Il obéit sagement, je m'attendais à peut-être un peu plus de réticence mais tant mieux, voilà un vrai maso, comme je les aime…..

 

Je lui passe maintenant les cordes aux mains et le voilà encordé, au milieu de la forêt, à ma merci totale. Des bruits se font entendre au loin, des craquements de branche peut-être…..

Il est au aguets, n'osant plus bouger, le décor sinistre semble lui faire de l'effet. Moi, au contraire, je suis dans mon élément, lui et moi ne font qu'un. La Domina se perd dans la noirceur et tire sa chienne un plus profond encore, en l'accrochant solidement à un arbre…..

Je me positionne devant lui, et éteint la lumière, comme dernière image il n'aura que mon sourire machiavélique.

Mes pas s'en vont, à l'opposé de ma proie. Je le laisse là, confronté à ses démons, et qui sait….. peut-être les monstres de la forêt…..

Un cri retentit, une voix m'appelle…. « Revenez ! Maîtresse ! Pitié de me laissez pas là ! »

Je ne me retourne pas et me contente de sourire, encore. Je me retranche dans mon monde et lui, dans le sien. Combien de secondes, minutes, heures ? Impossible à savoir, aucune horloge interne ne me résiste….

Perdu…. voilà ce qu'il est. Impossible pour lui de savoir combien de temps il est resté dans ces conditions.

Apres l'avoir bien fait patauger dans sa merde, je me rapproche de son arbre, toujours la lumière éteinte, il stresse toujours, se met à paniquer en entendant les bruits se dirigeant vers lui dans la nuit. Je suis presque contre lui, il peut sentir ma respiration contre sa peau. Je le frappe, encore, et encore, sans jamais ne rien dire et je me contente de vérifier qu'il n'a pas trop froid, pour sa santé physique…. avant de repartir encore pour le laisser seul une nouvelle fois….

Tout ceci est très éprouvant pour lui. Je le sens épuisé, il ne se contracte même presque plus à mes coups, il se laisse faire, jusqu'à la prochaine fois.

Je reviens une dernière fois et le détache, instinctivement il se met à terre, comme pour se reposer de tout cela. Je lui laisse quelques minutes, le détache et lui tends ses habits, qu'il enfile aussitôt. Puis, je tire sur sa laisse pour repartir. Même rythme que pour venir. Je lui tire néanmoins plus dessus pour le faire avancer, ses pas sont lourds, il est épuisé….

 

Arrivés à la maison, je lui montre son tapis, l'installe pour la nuit, lui met sa gamelle d'eau et lui souhaite bonne nuit….

Tout le monde est épuisé par cette journée, il est l'heure d'aller se coucher. La suite demain, au réveil qui ne sera sans doute pas de tout repos. Il a intérêt à bien recharger ses batteries mon petit Lixivia !....

Demain sera un grand jour encore bien rempli pour lui… ayant fait la moitié de son séjour chez sa Maîtresse, il lui reste encore plein de choses à découvrir…...

 

(Suite du texte bientôt en ligne...)

Quelques photos offertes par Luciféria :



10/11/2018
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Texte de Dame HannaH Salina

Voici aujourd'hui le récit de HanaH Salina, Dominante de Bruxelles...

Outre le fait qu'elle soit inscrite parmi les membres du blog, vous pouvez également consulter son profil Facebook à l'adresse suivante : https://www.facebook.com/HannahSalina1

 

 

 

Z. ACCROCHE AU VOLET...

Nous remontons vers le Mont des Arts pour récupérer sa camionnette. Nous sommes à deux pas de la grande place de Bruxelles, il est 23H30.

Nous longeons les vitrines des magasins, tous les volets sont descendus. Ce sont des grilles en nid d’abeille.
Je repense au récit de Jeanne de Bergh: «la Seine»/ cérémonies de femmes : La nuit venue, un homme est attaché à un anneau d’amarrage, le long du quai de la Seine. Elle le fouette au passage d’un bateau mouche. Les touristes, forcés d’assister à la scène sont eux même instrumentalisés par l’esprit impérieux de la maitresse.

à Z.: « ça me plairait de te voir attaché à ce volet !
- Faites-le !... »
J’avais « par hasard » emmené dans mon sac, un couple de poignées-menottes en cuir et mon fouet dans l’éventualité d’une envie cruelle en forêt, mais les discussions tendues m’en ont dissuadée.
Mais tout n’est pas perdu.
Je le fait monter sur un rebord de 30cm, à la base du volet, lui attache les sangles de cuir et ses mains, jointes ensemble à l’arrière de son dos, sont fixées par des mousquetons au volet grillagé.
J’admire le tableau.
Ce grand homme, moitié serbe, moitié albanais, aux cheveux mi-longs, au visage sombre, collé à un volet.....
Il se passe quelque chose et des gens passent.
Attend-il quelqu’un ? Que cherche cet homme, est-il en train de se cacher ? Est-il en train de préparer un mauvais coup ?.... Il y a de la tension dans l’air, rien de vraiment identifiable, mais les antennes leurs signalent une anomalie, ce type debout, plaqué contre ce volet, c’est louche.
Assise en face, à même le trottoir, je contemple, ça me plait. Ça m’excite, je sens la tension dans mon ventre.
Il est là, comme rarement, vraiment à ma merci. Si je voulais, je pourrais le laisser et m’en aller une heure. 
Le grand grizzly est à moi.
Je reviens à lui. Je le respire, je lui dit qu’il me plaît beaucoup comme ça.
Parfois des passants surgissent, feignant de nous ignorer. Leur détermination à ne pas tourner la tête vers nous, m’indique qu’ils perçoivent la singularité de la situation. Ils ne veulent pas être mêlés. Alertés par l’inhabituel, ils préfèrent accélérer le pas et poursuivre leur chemin, de crainte d’être sollicités ou de devoir intervenir dans une situation à problème.

Z. est troublé, partagé entre la gêne d’être exposé ainsi, la vulnérabilité d’être publiquement entravé et le plaisir d’être totalement livré à la jouissance de mes caprices.
Je me recule à nouveau pour voir la scène d’un peu plus loin et imaginer la suite.
Je décide que la situation manque encore d’envergure.
Il faut qu’il se sente vulnérable tel un condamné exposé comme un morceau de viande ; le corps à la merci des enfants de bonnes familles.
Il n’est plus seulement à moi, il appartient à chacun, je le livre en pâture. 
Libre à qui veut de le malmener ou de lui faire les poches.
Je voudrais pousser un peu plus loin, que l’on puisse voir de suite qu’il est captif, qu’il ne peut rien faire, qu’il est attaché.
Je me coule contre lui comme un animal et dans son oreille : « Je vais t’attacher les mains plus haut, ce sera plus beau, tu seras parfait. Je ne veux pas que l’on puisse te confondre avec un type qui se cache, ou qui joue... Je veux que les gens comprennent que tu es accroché à ce volet et que, quoi que tu fasses, tu ne pourras te défaire seul, tu dépends entièrement de moi. »
Je monte ses mains derrière sa nuque et je fixe les mousquetons à la grille.
La position est belle, ça soulève sa poitrine, le ventre est creusé, les bras sont rabattus formant un angle bien net, derrière la tête.
J'en fais maintenant ce que je veux. Ma main comme une coquille, lui prend la queue et les couilles, dans un geste bien enveloppant, j’attrape bien tout le paquet. Je l’englobe. C’est bien dense dans le creux de ma main je le regarde comme un plat gourmand, plissant les yeux du plaisir que la bouche salive déjà. 
Et je peux tout faire, le faire bander, ou lui tordre les couilles, ça me fait bien tripper !
Je joue un peu, j’ai envie de l’exciter, de le faire bander puis de m’éloigner et de le laisser là, à la merci des regards, accroché à son volet, avec une érection impossible à éteindre. Peut-être faudrait-il que je baisse son pantalon ? Je n’ai peut-être plus vraiment de maitrise, je lui dis que ça me ferait trop plaisir de voir sa queue, de vérifier si elle est grosse. Je vais ouvrir son jeans et le laisser tomber sur ses chevilles.... peut-être laisser le caleçon.... peut-être pas.... il est bien possible que je ne puisse plus me contenir. Je veux le voir ainsi, pantalon baissé, nu, bandant, à la merci du regard des passants.
Il semble tendu, inquiet, mais ne m’arrête pas; il ne dit rien.
J’attrape sa ceinture comme on passe la main dans le collier d’un chien qui tire trop, je la tord pour avoir une prise plus puissante. ça me donne le gout du sang.
Je décide d’ouvrir la boucle de sa ceinture. Un homme passe, il ne peut contenir sa curiosité tout en poursuivant sa marche. Il perçoit la charge érotique de notre ébat, il voudrait capter ce qui se passe, mais il ne peut carrément s’arrêter alors il se retourne plusieurs fois.
J’ouvre la boucle de la ceinture, je tire, à fond, j’étrangle son ventre. 
Je défais la dent de la lanière et je laisse choir les deux parties de la ceinture puis je retourne m’assoir sur le trottoir d’en face.
Z. est là, accroché à ce volet, le pantalon à moitié défait, la ceinture grande ouverte pendant mollement le long de ses jambes…


02/02/2018
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Texte de Maître Torreto...



A ma chienne…

Je me présente : Maitre Torreto, j’ai 37 ans…
Il y a un peu plus d’un an, j’ai eu la chance de rencontrer un « Mentor » qui m’a appris toutes les joies, techniques et règles de la domination, étant lui-même spécialisé dans la domination mentale. son pêché mignon…
Je ne le remercierai jamais assez de m’avoir prit sous son aile pour m’éviter ce que bon nombre de pseudo Dominants arrivent à faire…. destruction et dégoût…

 

J’ai pu avoir la chance aussi de rencontrer une soumise masochiste incroyable…

Elle s’est donnée à moi en toute confiance et a toujours respecté ma domination (à quelques exceptions près…)

Tout ça pour vous dire que dans ce genre de relation, il faut être très prudent et savoir où vous allez…

Je ne parle pas de savoir humilier ou de savoir frapper sa soumise et préfère parler de l’attachement profond que provoque cette complicité entre vous et votre soumis. C’est une liaison, une connexion qui peut être autant jouissive que destructrice…

C’était une chienne… Sublime… autant de l’extérieur que de l’intérieur….
Elle était déjà de nature soumise et je n’avais qu’à la façonner a mon désir… c’était ce qu’elle désirait !...

Je l’ai éduquée du mieux que je le pouvais, je l’ai façonné avec le respect et l’attachement qu’un Maitre se doit de donner à sa soumise… et ce fut ma chienne...
Bondée pour la contraindre et pour son plaisir... frappée pour la dresser et selon son désir… humiliée pour son éducation et sa volonté d’être rabaissée fièrement devant son Maitre…
Tout ceci m’a apporté son lâcher-prise et elle s’est offerte esclave a moi..
Je l’ai donc marquée de mon initiale... qu’elle portera toute sa vie...
Elle m’a donné  tout ce qu’un Maitre peut rêver d’une soumise…

 

Aujourd’hui, ma chienne est partie découvrir de nouveaux horizons… et c’est notre devoir de Dominants de savoir laisser partir sa chienne...
Il n’y a pas d’autre choix… mais il est vrai qu’il y a toujours ce lien... celui qui a été créé par cette relation...

A ce moment-là, on réalise que rien n’est jamais terminé... et que sa première soumise restera toujours sa première soumise...
Si vous avez su être un bon Maître pour elle, peut-être qu’un jour elle reviendra chercher ce qui lui manquera… votre domination et votre attachement pour votre chienne...

La domination est une addiction... et il faut la gérer continuellement...
Les sentiments que vous allez construire pour votre soumise sont à double tranchant… très intenses et forts pendant votre relation, mais aussi destructeurs le jour où elle décide de partir…

Votre croix sera de toujours porter ce sentiment unique pour votre soumise mais si votre travail fut encadré et réalisé comme l’on se doit tous de dresser sa soumise… alors vous pouvez espérer qu’un jour elle revienne chercher son Maitre...

Si parfois vous avez joué de votre soumise et avec insouciance fait n’importe quoi... vous aurez ce sentiment en vous... si fort et si intense... mais sans l’espoir de la revoir un jour...

 

En conclusion c’est pour cela que j’ai créé un blog et que j’ai toujours défendu la domination au regard des novices car il est facile de frapper une soumise... mais il est difficile de réparer une soumise qui est tombée entre de mauvaises mains...
Si à cette lecture vous avez votre soumise à genoux à vos côtés ou à vos pieds, regardez la et réalisez la chance que vous avez d’avoir une soumise qui s’offre ainsi à vous… et profitez de chaque moment - hors soumission – pour la réconforter et savoir honorer sa décision de s’offrir totalement à un seul homme... son Maitre …

 

Mon blog est à découvrir ici (en attendant mieux... Lol) : http://maitre-torreto.skyrock.com/

 

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16/09/2016
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