Domination, Soumission et Plaisirs

Domination, Soumission et Plaisirs

Ma journée en cage...

Texte de Soumise ******************** (prénom retiré à sa demande)

Mon Maitre a toujours été sévère mais mieux que personne il savait me recadrer quand je m'égarais, il me suffisait seulement de lever les yeux et de voir son regard se poser sur moi. Un regard qui suffisait à me sentir comme une simple chose.

Ce jour-là j'ai cru tout perdre, c'était pourtant une journée qui démarrait si bien. Comme chaque matin, je sortais de mon panier au pied du lit et allais chercher le linge que mon Maitre s'était préparé la veille, pour l’emmener à la salle de bain. Je revenais ensuite devant le lit, attendant qu'il se réveille, à genoux, immobile. La douleur commençait à me chauffer les cuisses et les chevilles quand enfin il ouvrit les yeux. Son regard imposant me fouillant littéralement, il me caresse le visage, l'appuyant sur sa cuisse pour me souhaiter le bonjour et me demande d'aller lui préparer sa douche. Je m'empresse de le faire trottinant à quatre pattes dans l'appartement. Je prends soin de régler le mitigeur comme il l'aime, ni trop chaud ni trop froid, Je prépare ses vêtements, et les pose sur le dossier de la chaise avant de sortir une serviette propre, Je lui sors son gel douche et le shampoing du tiroir dans lequel ses affaires sont rangées. Je mets son rasoir sur le lavabo et enfin je relève la lunette des toilettes. C'était notre rituel chaque matin, et au fil des mois j'ai appris à l'exécuter sans faute.
Mais ce jour-là, rien ne se passait comme d'habitude... Pendant que mon Maitre prenait soin de lui, je devais refaire le lit et lui préparer ensuite le petit déjeuner, selon ses directives. Mon Maitre, en sortant de son bain, allait toujours vérifier que son lit et mon panier étaient refaits, et alors qu'il sortait de la chambre, j'y retournais à 4 pattes pour l'aérer, chose que j'avais oubliée. Le croyant toujours dans la salle de bain, je me suis un peu précipitée et suis rentrée au moment où il sortait. Je me trouvais entres ses jambes et comme dans un mauvais film je le vit tomber au ralentis pendant que je me retrouvais par terre avec une douleur dans les côtes, son genoux m'ayant frappé en plein dedans. Mais ma douleur était le cadet de mes soucis. Il se relevait et commençait malgré tout à rire, chose qui me rassurait. Je me remis à quatre pattes et le regardais, honteuse. Je me confondais en excuses, mais je n'avais pas vu que pendant sa chute il s'était accroché à la poignée d'un meuble qui lui avait déchiré sa chemise. Il me montra l'accroc et sans un mot me tira par le collier, comme un chien prit sur le fait d'une grosse bêtise. Il m'emmena dans ma cage, cage qui était pour moi signe de long moment de solitude quand il prenait l'initiative de m'y emmener mais qui était aussi un refuge quand nous recevions du monde à la maison.  Il fermait la cage avec un cadenas et la recouvrait d'un drap noir totalement opaque. Sans un seul mot pour moi. Je me retrouvais donc là, sans rien dans le ventre et avec une envie pressante mais je savais qu'il n'était pas dans mon intérêt de supplier son pardon.
Je l'entendais s'affairer dans la cuisine finissant de préparer son déjeuner, puis je sentis qu'il venait de s'asseoir sur le canapé, non loin de ma cage,  et enfin il se décida à me parler pour me dire que j'allais avoir beaucoup de temps pour dormir aujourd'hui, que je ne sortirais de ma cage que pour aller au toilettes et encore, seulement s'il voulait bien me laisser y aller. Et en effet, j'ai passé ma journée entière enfermée dans ma cage, dans le noir, je passais la plupart de mon temps à dormir puisque qu'il m'en avait donné l'autorisation en quelque sorte. Lui s'était absenté en début de soirée pour revenir une heure plus tard, mais il n'était pas seul. J’entendais les voix distinctes de deux hommes avec lui. Je reconnaissais parfaitement ces voix car il s’agissait d’amis proches. Je souriais un peu de savoir qu'ils étaient là et je tournais dans ma cage, soulagée du retour de mon Maitre. Je vis le drap qui couvrait ma cage glisser le long des barreaux, et je pensais que ma journée de captive prenait fin. Alors que je souhaitais un bon retour à mon Maitre et la bienvenue à nos amis, aucun d'eux ne posa son regard sur moi, m'ignorant totalement. Je les voyais s'affairer devant moi, discutant de tout et de rien, buvant un apéritif entre eux, je me sentais inexistante et totalement humiliée... A l'heure du repas, ils se levèrent et mon Maitre et l'un des hommes partirent un instant pour revenir avec une planche qu'ils placèrent sur ma cage, de toute évidence ils avaient décidé d'improviser une nouvelle table... Mon Maitre dans son extrême bonté m'offrit quand même une assiette, la posant par terre comme on peut le faire lorsqu'on donne ses restes a son chien, et je mangeais donc avec les doigts jusqu'à laisser une assiette vide.
Une fois le repas terminé, mon Maitre et ses amis retirèrent la planche de ma cage, et alors que durant toute la journée je m'étais senti seule et humiliée, ce n'était pas fini. Je vis mon Maitre faire signe à nos amis de se mettre nus, avec un sourire entendu. Ils vinrent se placer devant ma cage en insérant leurs sexes entre les barreaux. Mon Maitre me parlait alors pour la deuxième fois de la journée en me donnant un ordre simple "suce salope" ! Je m'exécutais et ne mis pas longtemps à les faire durcir. Je voyais mon Maitre se caresser à travers son pantalon, et quand il décidait que c'était assez, il fit signe à nos amis de s'écarter pour venir se placer à son tour devant la cage. Je souriais déjà en me disant que ma faute avait été pardonnée mais l'ultime humiliation était que mon Maitre se vidait sur moi du haut de ma cage, devant nos amis qui se masturbaient jusqu'à jouir sur moi. Leur sperme se mélangeant a l'urine de mon Maitre. Je restais là, dans ma cage, souillée et plus que jamais honteuse. J'entendais nos amis partir et vit mon Maitre revenir, avec un seau d'eau et de l’eau de javel, me donnant l'ordre de nettoyer ma cage. Je le fis sans rechigner, alors que pendant ce temps-là je l'entendais s'agiter dans la salle de bain en m'ordonnant de le rejoindre une fois ma cage lavée. Je courrai alors à quatre pattes dans la salle de bain ou il m’attendait toujours avec son regard sévère. Il m'ordonna de me lever et d'entrer sous la douche. Ce jour-là, c'est lui qui me lavait, faisant courir ma fleur de douche sur ma peau, et me shampouinant les cheveux.
Ma douche terminée, il me tendit la nuisette qu'il adorait, me caressant les cheveux et me disant qu'il avait été fier de mon comportement et que désormais je ferai attention à ne pas trainer dans ses pattes comme un meuble, ceux-ci étant censé être à leur place. Cette nuit-là je fus autorisée à partager son lit pour me remettre de ma journée passée dans ma cage.


cage-soumise.jpg



10/10/2014
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